Bonjour, Je dois travailler sur ce poème et je n'arrive pas à l'analyser précisément(ce qu'il décrit…), pouvez vous m'aidez, merci d'avance 🙂 :
Sonnet pour Hélène de pierre de Ronsard.
L'autre jour que j'étais sur le haut d'un degré,
Passant tu m'avisas, et me tournant la vue,
Tu m'éblouis les yeux, tant j'avais l'âme émue
De me voir en sursaut de tes yeux rencontré.
Ton regard dans le coeur, dans le sang m'est entré
Comme un éclat de foudre alors qu'il fend la nue :
J'eus de froid et de chaud la fièvre continue,
D'un si poignant regard mortellement outré.
Et si ta belle main passant ne m'eût fait signe,
Main blanche, qui se vante être fille d'un Cygne,
Je fusse mort, Hélène, aux rayons de tes yeux;
Mais ton signe retint l'âme presque ravie,
Ton oeil se contenta d'être victorieux,
Ta main se réjouit de me donner la vie.
Un "coup de foudre" amoureux, non ?
Oui, c'est exactement ça 🙂 , seulement il faut être plus précis !
Eh bien, le coup de foudre "lancé" par les yeux d'Hélène a failli faire mourir le poète, son âme allait s'envoler, mais le signe de la main qu'a fait Hélène a empêché l'âme de s'envoler. Par ce geste, Hélène a (re)donné vie au poète.
Merci énormément ! C'est parfait 🙂
C'est le moment de l'innamoramento. Il faut absolument que tu feuillettes un cours sur Pétrarque pour comprendre la poésie ronsardienne.
Bonsoir, est-ce que vous pouvez corriger et rajouter des élément dans mon texte s’il vous plaît .La consigne est : Présentez brièvement le poème : quelques ligne sur l’auteur et l’époque, mais surtout sur le thème précis du poème, et sur sa forme (en vers, en prose? nombre de strophes…etc)Voici le poème : L’aute jour…L’autre jour que j’étais sur le haut d’un degré, Passant tu m’avisas, et me tournant la vue, Tu m’éblouis les yeux, tant j’avais l’âme émue De me voir en sursaut de tes yeux rencontré. Ton regard dans le cœur, dans le sang m’est entré Comme un éclat de foudre alors qu’il fend la nue : J’eus de froid et de chaud la fièvre continue, D’un si poignant regard mortellement outré. Et si ta belle main passant ne m’eût fait signe, Main blanche, qui se vante être fille d’un Cygne, Je fusse mort, Hélène, aux rayons de tes yeux ; Mais ton signe retint l’âme presque ravie, Ton œil se contenta d’être victorieux, Ta main se réjouit de me donner la vie.Voici ce que j’ai écrit:C’est un poème lyrique, en forme de sonnet ,en alexandrin à rimes embrassés. Ce sonnet a pour sujet l’amour.Le poète s’adresse à sa bien aimée comme le montrent les marques de la 2ème personne "tu". Il raconte le coup de foudre , dès qu’il a rencontré Hélène( prénom de sa bien aimée). Il décrit Hélène en la comparant à un personnage mythologique : "fille de Cygne"(vers 10) ,qui est une périphrase , qui représente Hélène comme la fille de Zeus et il met en valeur de la beauté de la main de la femme en utilisant un chiasme :" blanche main" (vers 9)/"main blanche"(vers 10).
Quelques remarques : Il évoque le coup de foudre qu’il ressentit pour Hélène… la comparant à… attention à la répétition de "qui" => … fille de Cygne, périphrase qui …évite "femme" => jeune femmeimportance du regard et de la mainallusion à une histoire vraie : amour platonique pour cette Hélène