"Puis, en montant les six étages dans l'obscurité, elle ne putVoilà tout d'abord bonsoir Voilà je dois faire le commentaire de ce texte pour demain mais voilà, il ne m'inspire pas du tout, En problématique je penssais à "quels est le caractère de gervaise ?" en grand 1gervaise heureuse dans ses souvenirs et en 2 aucune idée …. Quelqu'un pourrait m'aider s'il vous plaît ?
s'empêcher de rire ; un vilain rire, qui lui faisait du mal. Elle se
souvenait de son idéal, anciennement : travailler tranquille, manger
toujours du pain, avoir un trou un peu propre pour dormir, bien élever
ses enfants, ne pas être battue, mourir dans son lit. Non, vrai, c'était
comique, comme tout ça se réalisait ! Elle ne travaillait plus, elle ne
mangeait plus, elle dormait sur l'ordure, sa fille courait le guilledou,
son mari lui flanquait des tatouilles ; il ne lui restait qu'à crever sur le
pavé, et ce serait tout de suite, si elle trouvait le courage de se
flanquer par la fenêtre, en rentrant chez elle. N'aurait-on pas dit
qu'elle avait demandé au ciel trente mille francs de rente et des
égards ? Ah ! vrai, dans cette vie, on a beau être modeste, on peut
se fouiller ! Pas même la pâtée et la niche, voilà le sort commun. Et
ce qui redoublait son mauvais rire, c'était de se rappeler son bel
espoir de se retirer à la campagne, après vingt ans de repassage. Eh
bien, elle y allait, à la campagne. Elle voulait son coin de verdure au
Père-Lachaise.
Lorsqu’elle s’engagea dans le corridor, elle était comme folle. Sa pauvre tête tournait. Au fond, sa grosse douleur venait d’avoir dit un adieu éternel au forgeron. C’était fini entre eux, ils ne se reverraient jamais. Puis, là-dessus, toutes les autres idées de malheur arrivaient et achevaient de lui casser le crâne. En passant, elle allongea le nez chez les Bijard, elle aperçut Lalie morte, l’air content d’être allongée, en train de se dorloter pour toujours. Ah bien ! les enfants avaient plus de chance que les grandes personnes ! Et, comme la porte du père Bazouge laissait passer une raie de lumière, elle entra droit chez lui, prise d’une rage de s’en aller par le même voyage que la petite.
Ce vieux rigolo de père Bazouge était revenu, cette nuit-là, dans un état de gaieté extraordinaire. Il avait pris une telle culotte, qu’il ronflait par terre, malgré la température ; et ça ne l’empêchait pas de faire sans doute un joli rêve, car il semblait rire du ventre, en dormant. La camoufle, restée allumée, éclairait sa défroque, son chapeau noir aplati dans un coin, son manteau noir qu’il avait tiré sur ses genoux, comme un bout de couverture"
Zola, L’Assommoir, chapitre 12 - Puis, en montant les six étages, dans l’obscurité…
3 réponses
réfléchis y je ne sais pas, étudie les procédés en détail et tu veras sûrement 2 à 3 axes se dégager de ton étude. Pour l'intro commence par époque mouvement auteur. La conclusion tu résumes ton analyse. fait donc déjà ton analyse tu verras après Ta problématique est mal formulée.
Je ne crois pas que Gervaise soit heureuse dans ces souvenirs. Elle effectue plutot un espèce de bilan de sa vie en le comparant à ce qu'elle avait souhaité.
Je ne crois pas que Gervaise soit heureuse dans ces souvenirs. Elle effectue plutot un espèce de bilan de sa vie en le comparant à ce qu'elle avait souhaité.
J'ai deja de mal à comprendre le texte Zola n'est pas ma tasse de thé du tout je n'arrive à rien. Il y a bien le deuxieme sujet qui est le suivant "Attendons nous du personnage de roman que sa personalité et les événements de sa vie nous fascinent" Sur celui ci j'ai mon plan
Tout d'abord oui on aime s'identifier aux personnage principaux
Puis pas vraiment car dans les personnges de Zola par exemple, le héros fait pitié
Mais la aussi c'est les idée qui me manque …
Tout d'abord oui on aime s'identifier aux personnage principaux
Puis pas vraiment car dans les personnges de Zola par exemple, le héros fait pitié
Mais la aussi c'est les idée qui me manque …



