Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour mon commentaire (enfin surtout pour trouver les parties) sur « L'Aveugle et le Paralytique ». C'est une fable de Jean-Pierre Claris de Florian.
Voici le texte :
L'aveugle et le Paralytique
Aidons-nous mutuellement,
La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l'on fait à son frère
Pour le mal que l'on souffre est un soulagement.
Confucius l'a dit, suivons tous sa doctrine :
Pour la persuader aux peuples de la Chine,
Il leur contait le trait suivant.
Dans une ville de l'Asie
Il existait deux malheureux,
L'un perclus, l'autre aveugle,
Et pauvres tous les deux.
Ils demandaient au Ciel de terminer leur vie :
Mais leurs cris étaient superflus,
Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique,
Couché sur un grabat dans la place publique,
Souffrait sans être plaint ; il en souffrait bien plus.
L'aveugle, à qui tout pouvait nuire,
Etait sans guide, sans soutien,
Sans avoir même un pauvre chien
Pour l'aimer et le conduire.
Un certain jour il arriva
Que l'aveugle à tatons, au détour d'une rue,
Près du malade se trouva ;
Il entendit ses cris, son âme en fut émue.
Il n'est tel que les malheureux
Pour se plaindre les uns les autres.
J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres ;
Unissons-les, mon frère, ils seraient moins affreux.
Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère,
Que je ne puis faire un seul pas ;
Vous-même vous n'y voyez pas :
A quoi nous servirait d'unir notre misère ?
A quoi ? répond l'aveugle, écoutez : à nous deux
Nous possédons le bien à chacun nécessaire,
J'ai des jambes, et vous des yeux :
Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide :
Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés,
Mes jambes à leur tour, iront où vous voudrez.
Ainsi, sans que jamais notre amitié décide
Qui de nous remplit le plus utile emploi,
Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi.
j'ai a étudié pour le 8 novembre la fable l'aveugle et le paralytique de Florian.Mais j'ai beaucoup de mal a trouver la problématique et a faire le plan, alors si quelqu'un a une idée je suis preneur !
Merci à ceux qui prendrons le temps de lire.
Voici le texte :
L'aveugle et le Paralytique
Aidons-nous mutuellement,
La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l'on fait à son frère
Pour le mal que l'on souffre est un soulagement.
Confucius l'a dit, suivons tous sa doctrine :
Pour la persuader aux peuples de la Chine,
Il leur contait le trait suivant.
Dans une ville de l'Asie
Il existait deux malheureux,
L'un perclus, l'autre aveugle,
Et pauvres tous les deux.
Ils demandaient au Ciel de terminer leur vie :
Mais leurs cris étaient superflus,
Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique,
Couché sur un grabat dans la place publique,
Souffrait sans être plaint ; il en souffrait bien plus.
L'aveugle, à qui tout pouvait nuire,
Etait sans guide, sans soutien,
Sans avoir même un pauvre chien
Pour l'aimer et le conduire.
Un certain jour il arriva
Que l'aveugle à tatons, au détour d'une rue,
Près du malade se trouva ;
Il entendit ses cris, son âme en fut émue.
Il n'est tel que les malheureux
Pour se plaindre les uns les autres.
J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres ;
Unissons-les, mon frère, ils seraient moins affreux.
Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère,
Que je ne puis faire un seul pas ;
Vous-même vous n'y voyez pas :
A quoi nous servirait d'unir notre misère ?
A quoi ? répond l'aveugle, écoutez : à nous deux
Nous possédons le bien à chacun nécessaire,
J'ai des jambes, et vous des yeux :
Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide :
Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés,
Mes jambes à leur tour, iront où vous voudrez.
Ainsi, sans que jamais notre amitié décide
Qui de nous remplit le plus utile emploi,
Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi.
En quoi ce texte est-il un apologue?
Après renseigne-toi sur ce qu'est un apologue, les caractéristiques, tu auras tes deux grandes parties, par contre pour les sous-parties je suis comme toi, je bloque totalement!
A bon entendeur, [et si quelqu'un peut nous aiguiller pour les sous-parties, ce serait coool! ]
bye bye!
Bonjour Naelle et Choukak,
Cette fable pose plusieurs questions
Est-ce que les deux malheureux jouent le même rôle ?
De quoi souffrent-ils le plus ?
La morale s'adresse-t-elle uniquement aux handicapés ?
Que dit-elle de la condition humaine ?
Est-elle désintéressée ou utilitariste ?
Pourquoi avoir choisi la Chine ?
Ces questions pourraient te donner des pistes pour tes sous-parties.
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour mon commentaire jai ça comme plan est ce que c'est bien? pouvez vous me developer quelque ideé svp?
I La visée argumentative
A) La moralité
B) Les vertus de la fraternité
C) Le porte-parole du fabuliste
II Le recours à l'implicite et à la parabole
A) Un moraliste optimiste en apparence
B) La morale chrétienne
C) Une vision nuancée de l'humanité
Texte:
L'aveugle et le Paralytique
Aidons-nous mutuellement,
La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l'on fait à son frère
Pour le mal que l'on souffre est un soulagement.
Confucius l'a dit, suivons tous sa doctrine :
Pour la persuader aux peuples de la Chine,
Il leur contait le trait suivant.
Dans une ville de l'Asie
Il existait deux malheureux,
L'un perclus, l'autre aveugle,
Et pauvres tous les deux.
Ils demandaient au Ciel de terminer leur vie :
Mais leurs cris étaient superflus,
Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique,
Couché sur un grabat dans la place publique,
Souffrait sans être plaint ; il en souffrait bien plus.
L'aveugle, à qui tout pouvait nuire,
Etait sans guide, sans soutien,
Sans avoir même un pauvre chien
Pour l'aimer et le conduire.
Un certain jour il arriva
Que l'aveugle à tatons, au détour d'une rue,
Près du malade se trouva ;
Il entendit ses cris, son âme en fut émue.
Il n'est tel que les malheureux
Pour se plaindre les uns les autres.
J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres ;
Unissons-les, mon frère, ils seraient moins affreux.
Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère,
Que je ne puis faire un seul pas ;
Vous-même vous n'y voyez pas :
A quoi nous servirait d'unir notre misère ?
A quoi ? répond l'aveugle, écoutez : à nous deux
Nous possédons le bien à chacun nécessaire,
J'ai des jambes, et vous des yeux :
Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide :
Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés,
Mes jambes à leur tour, iront où vous voudrez.
Ainsi, sans que jamais notre amitié décide
Qui de nous remplit le plus utile emploi,
Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi.
jai ça comme plan est ce que c'est bien? pouvez vous me developer quelque ideé
Mets le II à la place du I.
N'oublie pas d'étudier l'organisation de la fable.
Bonjour, j'aurais besoin d'aide j'ai un commentaire littéraire sur l'aveugle et le paralytique de Florian sauf qu'il faut que j'analyse le texte et je n'arrive pas est ce que quelqu'un pourrait m'aider car je suis bloquée merci d'avance.
Une fable pour dépayser ou pour mieux vivre ?
Deux personnages apparemment incomplets
La suggestion d'une mise en commun des moyens
Une leçon humaniste au dénouement heureux
Bonjour, j'aurais besoin d'aide j'ai un commentaire littéraire sur l'aveugle et le paralytique de Florian sauf qu'il faut que j'analyse le texte et je n'arrive pas est ce que quelqu'un pourrait m'aider car je suis bloquée merci d'avance.
Tu peux étudier :
- la composition de la fable. (Florian attend-il la fin de son récit pour nous donner la morale ?)
- Le décor et le portrait des personnages (les deux malheureux se comportent-ils de façon identique face à leur malheur, et jusqu'à quel point)
- La portée de ce texte.