Victor Hugo, Veni, vidi, vixi

Entraide scolaire

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On parle d'un poète romantique dans la mesure où le poète parle de ses sentiments personnels.

Bonjour à tous.

J’ai besoin d’un peu d’aide pour répondre aux questions suivantes:

Les champs lexicaux du «temps».Trouvez une référence au destin tragique de Léopoldine, dans ce poeme.

Merci.

Bonsoir,

1 Recherche ce qui a trait aux époques de l’année et aux moments de la journée.

2 Cherche dans la 3e strophe

J’ai encore des questions.

La figure de style de cette phrase : « Mon sillon? Le voilà. Ma gerbe? La voici. »  est un métaphore ou est un parallélisme?

Merci.

1 oui

2 métaphore filée et parallélisme

3 métaphore

Pouvez-vous expliquer ces phrase svp? 

« Mon sillon? Le voilà. Ma gerbe? La voici. »

« Dans ce bagne terrestre (…). » 

« J’ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle » 

Merci.

Bonjour,

« Mon sillon? Le voilà. Ma gerbe? La voici. » : la vie terrestre est comparée au travail de l’agriculteur qui laboure (péniblement) son champ et récolte sa moisson. Hugo revendique d’avoir accompli scrupuleusement son travail, sa mission de poète.

« Dans ce bagne terrestre (…). » et « J’ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle » : les deux métaphores évoquent la vie terrestre comme un lieu où l’homme est condamné à une peine d’emprisonnement et à des travaux forcés. Le forçat est une personne dont l’existence se passe à travailler durement. La chaîne du forçat renvoie à la privation de la liberté, au fait que les condamnés étaient liés en un groupe nommé la chaîne (le destin de Hugo est celui de tout homme). Hugo a beaucoup été marqué par le bagne, voir son fameux roman Les Misérables qui rapporte les aventures du forçat Jean Valjean devenu un saint laïque.

Besoin d’aide pour faire mon développement sur le poème de Victor Hugo Veni Vidi vici

Bonjour.> @""#p Bonjour, je suis Chinoise qui étudie lettres modernes en France. C'est dur pour moi. Maintenant je dois faire un commentaire sur poème de Victor Hugo. j'espère que quelqu'un pourrait m'aider de écrire un plan. merci beaucoup.
C'est un peu pressée.

Veni, Vidi, Vixi
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,
Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;
Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,
Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;
Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Puisqu'en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.
Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J'ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.
J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,
Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.
Je me suis étonné d'être un objet de haine,
Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.
Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.
Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme
Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.
Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,
Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit.
Ô Seigneur, ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m'en aille et que je disparaisse !