Concours général de philosophie 2011

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonne chance à tous ceux qui passent le concours général de philo demain ! 😉 " Comment voir les choses comme elles sont ? "
Je me suis bien amusée ! D'autres l'ont passé ? 🙂
Bonsoir à tous !

J'ai aussi passé le concours général de philo aujourd'hui, Euphemisme 🙂
J'ai eu la chance d'avoir un prof tout juste sortant de l'ENS Ulm qui m'a proposé quelques séances de préparation, surtout pour apprendre à problématiser le type de sujet proposé. On s'est entraînés sur des sujets déjà tombés (Quelle peut être le pouvoir d'une idée, Y a-t-il de l'inconnaissable, La beauté du désordre, Est-il bon de faire le mal, Qu'est-ce qu'un maître, et un extra qu'il avait eu à l'ENS, Qu'est-ce que mourir) et je pense que cela m'a bien aidé !
Partant dans l'optique de n'être absolument pas classé (après lecture de quelques copies de lauréats), j'y suis allé dans un état de décontraction assez extraordinaire pour un concours, et j'ai pris un grand plaisir à composer sur le sujet de L ! Je suis sorti en étant relativement satisfait de ce que j'avais fait ; puis, le temps de la réflexion "d'après coup" est venu, et j'ai soudain pris conscience que peut-être je n'avais pas compris totalement le sujet, que peut-être je l'avais mal interprété … L'important restant que le sujet était, à mon goût, stimulant, et que le plaisir de la réflexion fut présent tout le long des 6 heures 🙂

J'expose mon plan dans le but de voir ce que vous en pensez et de savoir comment les autres qui ont composé dessus l'ont traité, ou comment d'autres qui ne l'ont pas passé l'auraient traité, bien sûr !

Introduction
Acceptation littérale du sujet (aspect relatif à la sensibilité) : problème → illusions d'optiques, problème épistémologique.
Elargissement à l'acceptation métaphorique (aspect relatif à la vision du monde) : problème → homme = sujet, problème ontologique.
Paradoxe : "les choses comme elles sont" renvoie à l'idéal d'objectivité, ici associé à "voir", propre au sujet.
I) L'illusion de la connaissance des choses comme elles sont
On a cru pouvoir y arriver :
- Platon, théorie des Idées et de la réminiscence ; l'homme possède en lui la connaissance des choses comme elles sont, il faut les redécouvrir ; exemple du Banquet, illustration de la capacité de l'homme à rejoindre les Idées ; lorsqu'il y parvient, il voit les choses comme elles sont (en effet, devant les Idées, il est dans la theoria = la contemplation)
- Descartes prouve, dans les Méditations métaphysiques, que la perception induit en erreur avec l'expérience du morceau de cire ; il use du doute méthodique afin de revenir à la vérité absolument certaine qui existe, le cogito, pour ensuite reconstruire la connaissance ; bien sûr, il y a des erreurs (combinaison de l'entendement, qui est fini, et de la volonté, qui est infinie), évitée si l'on accepte que les idées claires et distinctes.
- Objection : 2 théories qui permettent de saisir les choses comme elles sont ; seulement s'il y a deux méthodes menant à des choses différentes, on a pas atteint les choses comme elles sont. Pourquoi ce problème : théories reposant sur une certaine idée du réel ; monde sensible/monde intelligible pour Platon ; théorie dualiste, substance étendue, substance pensante pour Descartes.
II) L'homme est créateur d'interprétations
- Un exemple de théorie n'ayant plus lieu d'être aujourd'hui : Aristote (téléologie cosmique, omniprésence de la cause finale, monde sublunaire soumis à la génération et à la corruption, immobilité = état parfait)
- Le cas des mythologies et religions : interprètent le monde en lui créant une genèse et une eschatologie, en créant des modèles de conduite
- Danger du couple vision du monde/pouvoir : pour Arendt, c'est cette association qui mène aux idéologies et ensuite aux totalitarisme (Platon dit bien dans sa théorie du Philosophe-Roi que le philosophe peut mentir au peuple car il détient la vérité)
- Pourquoi cet élan interprétatif de l'homme ? Pour répondre à la question de Leibniz, "Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?" ; pour introduire la notion d'ordre dans le monde face à l'incompréhension.
III) L'homme et ses rapports au monde
- Kant, dans la Critique de la raison pure nous dit que le réel est calqué sur les structure de l'esprit ; la connaissance est soumise aux conditions de l'expérience, l'espace et le temps ; l'homme n'accède qu'aux phénomènes et jamais aux noumènes
- Merleau-Ponty, dans ses Causeries, étudie l'émergence de la subjectivité à partir du monde intersubjectif. L'enfant apprend peu à peu la science des points de vue ; il devient homme, sujet percevant et objet intégré au monde, double statut interdisant l'idéal d'objectivité.
- Problème du perspectivisme : d'innombrables points de vue sur le monde et sur les choses. En particulier les actes humains, ce que montre Sartre quand il étudie le passage de l'acte pour-soi à l'acte en-soi.
IV) L'homme et l'interprétation = disparition de la vérité ?
- L'homme est pourvu d'un système symbolique à travers lequel il perçoit le réel, aucun accès direct à la nature ; il interprète toujours, et replace chaque chose dans un contexte quand il la pense. Démarche herméneutique semble condamnée la possibilité d'une vérité ontologique (accessible à l'homme en tout cas).
- Mais diversité n'est pas un obstacle. Le statut de l'homme permet une multitude de possibilité pour le réel ; ce n'est pas une privation mais une richesse. De plus, ce statut de l'homme le met sans cesse en tension vers la recherche d'une ordre métaphysique.
Conclusion
- L'homme se projette dans le monde (Sartre) et sa vision du monde avec lui ; il est rendu responsable et créateur par le nombre infini de possibilité que lui offre son statut d'homme.
- Voir les choses comme elles sont, c'est avant tout embrasser la dignité humaine, s'accepter en tant que sujet et abandonner l'idéal d'objectivité ; pour voir les choses comme elles sont, il faut d'abord s'emparer soi-même se ce que l'on est (Vérité = aletheia = sortir de l'oubli). C'est là toute la force de l'homme : on ne voit les choses comme elles sont qu'en les créant nous-même.
- La Bible nous dit que Dieu a créé l'homme à son image ; cela semble caractéristique de l'idée erronée qu'il est nécessaire de poursuivre l'idéal d'objectivité. Jarry a dit plus justement : "L'homme a créé Dieu à son image", ce qui semble plus caractéristique de la puissance créatrice de l'homme sur le réel.

Voilà, j'ai synthétisé au maximum, bien sur les idées étaient bien plus développées
Au plaisir de vous lire, vos critiques, et vos propres réponses au sujet 🙂
Et bien pour ma part j'ai beaucoup axé ma réponse sur la part de subjectivité irréductible de l'homme, en ce sens que ce qu'il voit n'est autre que ce qu'il ressent, qu'il est un être de désirs. Il est tard et je ne m'étends pas plus, mais j'ai trouvé le sujet vraiment stimulant! Combien étions-nous à peu près à composer en série L, quelqu'un le sait?
Bonjour à tous les deux !

En ce qui me concerne je suis partie sur la réalité des choses dans le monde sensible, la limite de cette perception via les sens. Puis la même deuxième partie que toi Calixte mais avec en plus une petite partie sur l'art. Et j'ai fini par comment percevoir la chose en soi, l'atteinte du monde intelligible, se débarrasser de toutes opinions etc. Je ne m'étends pas et vous passe les références mais j'ai composé pendant environ 5h30 et j'y ai pris énormément de plaisir ! Le sujet m'a vraiment plu, et j'y étais également dans l'optique du "je prends du plaisir à composer pendant 6h". Très décontracte et ça aide ! C'était vraiment sympa.

Janedanslanuit, je ne sais pas mais je sais que dans mon département nous n'étions que 13 !
D'accord ! Autant de preuves qui montrent qu'il y avait bien plusieurs façon de "voir le sujet comme il est"
J'ai totalement oublié l'art, c'est vraiment bien d'y avoir pensé, je pense ! Une amie m'a aussi fait réaliser que le problème de l'historien entrait vraiment dans la problématique du sujet, je n'y ai pas pensé non plus.

Je ne sais vraiment pas non plus ; en ce qui me concerne, nous n'étions que trois dans le département (2 en ES/S et seulement moi en L) !
Nous nous étions 13 L. Mais le département est assez grand donc ça m'a un peu étonnée… Et puis oui, le sujet était très large ! Il y avait tellement de façon de le mener !
C'est affreux j'étais plutôt contente de moi en sortant et je réalise le fossé abyssal de mon ignorance en matière de philosophie! Une sous-partie sur l'histoire aurait été franchement intéressante. Pour l'académie de Versailles en L en tous les cas nous étions 8… Mais j'imagine que pour un si petit effectif les candidats présentés doivent être vraiment excellents, contrairement à d'autres matières comme la composition française en 1ère où profs comme élèves peuvent obéir à une logique d'entraînement en envoyant des élèves simplement bons. L'un ou l'une d'entre vous est-il de l'académie de Paris?
Je suis de l'académie de Versailles également, nous étions 13 de Versailles. Je pense que ça fonctionne par département non ?
Ah oui? Mince je pensais qu'il n'y avait qu'un établissement pour tous les candidats d'une même académie. J'étais convoquée à Lakanal pour ma part, à Sceaux. Et, quelqu'un aurait-il aussi passé l'anglais par hasard?
La chance ! Lakanal c'est vraiment sympa comme endroit ! Moi j'étais convoquée à Blaise Pascal, Orsay. Je n'ai pas passé l'anglais pour ma part. 🙂
Bonjour,

Je n'ai certainement pas le niveau pour réussir le concours général, même avec deux ans supplémentaires, mais je me permets de me joindre à la conversation.

Je me serais beaucoup plus focalisé pour ma part sur la notion de "chose", opposée à l'objet. Un objet est "créé" par l'homme : il a un nom, une forme, une définition. Il est donc représentatif de la relation de l'homme avec la nature. Une chose, n'étant pas nommée, n'est pas vue, elle n'a pas de fonction. Donc pour "voir" la chose comme elle est, il faut d'abord que l'homme par la reconnaissance implicite de la chose lui donne une existence conceptuelle.
Pour voir les choses comme elles sont, il ne faut donc pas changer son regard sur la nature, mais changer la nature par rapport à l'homme : il faut élargir la connaissance humaine. Ainsi les choses deviennent objets, et on peut enfin les "voir" comme étant utiles à l'homme.
Mais comment savoir que notre connaissance n'est pas superficielle ? N'est-ce pas une vision trop anthropocentrique ? Et effectivement l'art, qui permet d'élargir le champ du naturel, peut peut-être apporté ce détachement. Peut-être la réduction eidétique d'Husserl ?

Je suis également étonné d'avoir vu assez peu de métaphysiciens parmi les philosophes cités. Mais bon … je n'ai ni le niveau, ni pris assez de temps pour réfléchir correctement au sujet, donc…



PS : Arendt sans H, attention (hannah, oui).
Oui Janedanslanuit, j'ai passé l'anglais. 🙂 Et j'ai profondément haï les critiques qui ont qualifié les oeuvres de ce cher Crane de naturalistes, parce que dans le texte, j'ai eu bien du mal à en trouver les traces. Qu'en as-tu pensé ?
Ah! Merci! Cette question était horrible nous sommes d'accord! Elle m'a franchement prise de cours… Dans ma modestie je visais le 1er prix, l'anglais me passionne depuis bon nombre d'années; malheureusement, si je ne trouve pas à grand chose à me reprocher au niveau de la forme, après réflexion je pense avoir trop négligé le fond et trop souvent laissé le texte de côté. Et les 5h, bizarrement, sont passées en un claquement de doigts… J'ai trouvé bien difficile de faire la part entre les expressions à caser l'air de rien et une analyse approfondie du texte, résultat, j'ai beaucoup soigné la forme à défaut du reste. Et puis oui, il y a cette maudite question. J'ai brodé quelque chose de bien vague dessus… Et toi, tu penses avoir réussi?
En effet, il semble bien que je sois passé totalement à côté d'un terme central du sujet, "chose" .. Merci de ton éclairage !
Ton développement m'impressionne vraiment 🙂 Je suis persuadé que tu as le "niveau pour réussir", et dans tous les cas, il faut plutôt y aller dans le but de se confronter à soi-même, et de tenter de mettre en oeuvre ses connaissance et capacités !
Quand tu dis que tu as été étonné de ne pas voir beaucoup de métaphysiciens cités, je dois précisé que je n'ai effectué que peu de lectures jusqu'ici ; dans mon traitement du sujet, j'ai tenté de replacer ce que je savais si ça entrait dans le cadre du sujet (même si apparemment ce n'était pas exactement le bon traitement ) et je me doute bien que je suis loin de connaître tous les auteurs dont il aurait fallu parler !

( Désolé pour cette faute d'inattention, merci de l'avoir signalée, elle est corrigée 😉 )
A part cette délicieuse question numéro trois ? 😀 J'ai trouvé que la deuxième question reprenait trop la première (ou est-ce moi qui ai trop insisté sur les qualités des soldats pour mieux mettre en relief le jeune âge du personnage principal ? Allez savoir…), et ma foi, bien apprécié l'essai. Je l'ai malgré tout trouvé assez ambigu : devait-on se cantonner à ce que l'écriture apprenait à l'écrivain lui-même ? Ou également au lecteur ? Dans le doute, j'ai parlé des deux, en utilisant à peu près toutes mes références en littérature anglaise (de Virginia Woolf à Kerouac, en passant par Orwell, Hemingway, Huxley ou encore Oscar Wilde et Tennessee Williams)…

L'expression, dans l'ensemble, ne m'a pas posé de problème, à part lorsque "déification" s'est transformé en un "deification" très inspiré… et juste heureusement. XD Par contre, je me suis sentie un peu légère au niveau de mes capacités d'analyse, et plus exactement des procédés littéraires… S'il fallait analyser le rythme du texte ou quoi que ce soit d'autre, je suis complètement passée à côté !
Bonjour Calixte,
Je me suis mal exprimé "même avec mes deux ans supplémentaires de cours de philosophie", j'aurais eu du mal. J'ai déjà passé le concours et l'ai "raté" (je ne savais même pas ce que voulait dire ineffable, voir un ancien sujet 😀 )
J'ai bien aimé ton plan et suis loin d'être persuadé que tu as raté le sujet. D'autant que les métaphysiciens, en S en tout cas, ne sont pas au programme du lycée et sont souvent des philosophes très complexes, donc peu les auront utilisés. Moi par exemple je ne m'y serais pas trop risqué (à part pour Kant comme tu l'as fait).
utilisateur a écrit :Bonjour Calixte,
Je me suis mal exprimé "même avec mes deux ans supplémentaires de cours de philosophie", j'aurais eu du mal. J'ai déjà passé le concours et l'ai "raté" (je ne savais même pas ce que voulait dire ineffable, voir un ancien sujet 😀 )
J'ai bien aimé ton plan et suis loin d'être persuadé que tu as raté le sujet. D'autant que les métaphysiciens, en S en tout cas, ne sont pas au programme du lycée et sont souvent des philosophes très complexes, donc peu les auront utilisés. Moi par exemple je ne m'y serais pas trop risqué (à part pour Kant comme tu l'as fait).
C'est vrai que ça s'orientait clairement dans cette direction. Dire que notre prof de philo nous rabâche sans cesse que "de toute manière, l'an prochain, c'est la métaphysique qui tombera à la BEL"… S'enfiler Kant, Husserl, Aristote et toute la clique n'est déjà pas une partie de plaisir en (hypo)khâgne, alors au lycée…
[je réalise que nous ne sommes plus dans le bon post pour parler du concours général d'anglais!… Mais juste quelques mots encore] J'ai trouvé aussi que la 1 et la 2 se recoupaient beaucoup, donc je me suis bornée dans la 1 à ne parler que du héros sans évoquer les autres soldats, le fait que sa jeunesse ressortait dans sa naïveté, sa peur, son indécision, son auto-centrisme, son désir de gloire, son lyrisme etc… Et en fait dans la 2 j'ai mis tout ça en contraste avec les soldats, qui sont présentés comme une masse de machines à tuer dénuée de sentiments. Mais bon, plus j'y pense et plus je me dis que je suis passée à côté d'une analyse approfondie, je suis vraiment déçue…
Et la traduction? J'ai réussi à trouver celle qui a été retenue pour la traduction française officielle! Et j'ai été étonnée de lire "le faisait prendre essor" pour "made him soar", "le soulageait" pour "uplifted him", et encore d'autres choses… Pour ces deux-là j'ai pour ma part mis "le propulsait" et "l'exaltait". Mais il y a beaucoup de choses qui se discutent, comme "pourpre" pour "crimson" qui reste une traduction littérale, "de sang" me semblait plus approprié. Si tu veux, j'ai le lien pour la version française officielle! Et pour l'essai, j'ai un peu réduit le sujet en m'intéressant surtout à la part d'imaginaire et de fantasme dans toute littérature… 6h n'aurait pas été de trop pour cette épreuve finalement.
A vrai dire, pour répondre à utilisateur et S. , n'ayant pas étudié la métaphysique en tant que telle je n'ai pas pu m'en approcher. Cependant, je me suis aidée - dans mon développement - de Saint Thomas qui dit "Je ne crois que ce que je vois." . Et j'ai parlé, dans ma partie sur les interprétations des choses, du fait que la religion demande une perception un peu "aveugle" des choses, telle ou telle chose est ainsi et c'est comme ça, on ne doit pas y chercher quelconque explication. Si l'on tente de creuser ou si l'on se pose trop de questions, on tombe dans le blasphème.
Mais bon.. le sujet était plutôt large, il y avait de quoi faire.
Bonjour,

Peut-être ai-je lu trop rapidement, mais je ne pense pas avoir vu le sujet exacte de la composition des littéraires. Je suis curieux ; pourriez-vous me l'indiquez ?

En ce qui me concerne, j'ai passé la version S/ES avec un sujet plutôt original : « Tout vouloir. » Chez moi (Haut-Rhin), 7 S/ES et 5 L (plus une qui avait raté son train) occupait la presque mythique — et en tout aussi mauvais état — salle des Actes (vous avez dit pompeux ?) du lycée Bartholdi. Pas de quoi s'extasier devant l'intérêt pour l'épreuve en Alsace, mais c'est tout de même mieux qu'en SES où je me suis retrouvé… seul. Personne d'autre. À croire que les ES ne sont pas friands du Concours général ; il faut dire qu'une épreuve d'économie sans document en a sans doute effrayé plus d'un.

Bon week-end à vous !

Flavien.