Bonsoir à tous.
J'ai une dissertation à rendre pour dans 1 semaine, mais je n'ai toujours pas d'idées à proposer (Cela fait une semaine que j'ai le sujet).
Voici le sujet :
L'intervention de surnaturel vous semble-t-elle pertinente dans une oeuvre théâtrale ?
Je dois m'appuyer sur 4 textes différents :
Tout d'abord, leTexte 1 : Racine,Phèdre, acte V, scène 6.
Il s'agit de la transformation de Jean, à la fin de l'acte 2. Bérenger se précipite dans les escaliers en disant qu'il y a partout des rhinocéros. Il y a beaucoup de Didascalie. Je n'ai pas trouvé le texte, mais je le taperais , ou le chercherais sur internet.
Texte 4 : Ionesco, Notes et contre-notes, 1966.
Il commente la pièce qui a été joué à New-York. Il dit que son succès, l'a surprit, réjouit, et déçu, par le fait que les metteurs en scènes n'ont pas respectés les didascalies qu'il avait écrit.
Comme seule idée, j'ai pensé à faire un partie sur les croyants, pour qui le divin/surnaturel peut entrainer à croire plus facilement, que pour des non croyants. Mais je peur de partir complètement en Hors-sujet.
D'après moi, il ne faut s'appuyer que sur ses textes (du moins les 3 premiers).
Mais je redemanderais confirmation.
Merci, d'avance,
Cordialement.
J'ai une dissertation à rendre pour dans 1 semaine, mais je n'ai toujours pas d'idées à proposer (Cela fait une semaine que j'ai le sujet).
Voici le sujet :
L'intervention de surnaturel vous semble-t-elle pertinente dans une oeuvre théâtrale ?
Je dois m'appuyer sur 4 textes différents :
Tout d'abord, leTexte 1 : Racine,Phèdre, acte V, scène 6.
Théramène:Le texte 2 : Cocteau, La Machine infernale, II.
Un effroyable cri, sorti du fond des flots,
Des airs en ce moment a troublé le repos ;
Et du sein de la terre, une voix formidable
Répond en gémissant à ce cri redoutable.
Jusqu'au fond de nos coeurs notre sang s'est glacé ;
Des coursiers attentifs le crin s'est hérissé.
Cependant, sur le dos de la plaine liquide,
S'élève à gros bouillons une montagne humide ;
L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux,
Parmi des flots d'écume, un monstre furieux.
Son front large est armé de cornes menaçantes ;
Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes ;
Indomptable taureau, dragon impétueux,
Sa croupe se recourbe en replis tortueux.
Ses longs mugissements font trembler le rivage.
Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage,
La terre s'en émeut, l'air en est infecté ;
Le flot qui l'apporta recule épouvanté.
Tout fuit ; et sans s'armer d'un courage inutile,
Dans le temple voisin chacun cherche un asile.
Hippolyte lui seul, digne fils d'un héros,
Arrête ses coursiers, saisit ses javelots,
Pousse au monstre, et d'un dard lancé d'une main sûre,
Il lui fait dans le flanc une large blessure.
De rage et de douleur le monstre bondissant
Vient aux pieds des chevaux tomber en mugissant,
Se roule, et leur présente une gueule enflammée
Qui les couvre de feu, de sang et de fumée.
La frayeur les emporte, et sourds à cette fois,
Ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix ;
En efforts impuissants leur maître se consume ;
Ils rougissent le mors d'une sanglante écume.
LE SPHINX: … et maintenant je vais te donner un spectacle. Je vais te montrer ce qui se passerait à cette place, Œdipe, si tu étais n'importe quel joli garçon de Thèbes et si tu n'avais eu le privilège de me plaire.Texte 3 : Ionesco, Rhinocéros, II, Tableau 2.
OEDIPE: Je sais ce que valent vos amabilités. (Il se crispe des pieds à la tête. On voit qu'il lutte contre un charme.)
LE SPHINX: Abandonne-toi. N'essaie pas de te crisper, de résister. Abandonne-toi. Si tu résistes, tu ne réussiras qu'à rendre ma tâche plus délicate et je risque de te faire du mal.
OEDIPE: Je résisterai ! (il ferme les yeux, détourne la tête.)
LE SPHINX: Inutile de fermer les yeux, de détourner la tête. Car ce n'est ni par le chant, ni par le regard que j'opère. Mais, plus adroit qu'un aveugle, plus rapide que le filet des gladiateurs, plus subtil que la foudre, plus raide qu'un cocher, plus lourd qu'une vache, plus sage qu'un élève tirant la langue sur des chiffres, plus gréé, plus voilé, plus ancré, plus bercé qu'un navire, plus incorruptible qu'un juge, plus vorace que les insectes, plus sanguinaire que les oiseaux, plus nocturne que l'œuf, plus ingénieux que les bourreaux d'Asie, plus fourbe que le cœur, plus désinvolte qu'une main qui triche, plus fatal que les astres, plus attentif que le serpent qui humecte sa proie de salive ; je sécrète, je tire de moi, je lâche, je dévide, je déroule, j'enroule de telle sorte qu'il me suffira de vouloir ces nœuds pour les faire et d'y penser pour les tendre ou pour les détendre ; si mince qu'il t'échappe, si souple que tu t'imagineras être victime de quelque poison, si dur qu'une maladresse de ma part t'amputerait, si tendu qu'un archet obtiendrait entre-nous une plainte céleste, bouclé comme la mer, la colonne, la rose, musclé comme la pieuvre, machiné comme les décors du rêve, invisible surtout, invisible et majestueux comme la circulation du sang des statues, un fil qui te ligote avec la volubilité des arabesques folles du miel qui tombe sur miel.
OEDIPE: Lâche-moi !
Il s'agit de la transformation de Jean, à la fin de l'acte 2. Bérenger se précipite dans les escaliers en disant qu'il y a partout des rhinocéros. Il y a beaucoup de Didascalie. Je n'ai pas trouvé le texte, mais je le taperais , ou le chercherais sur internet.
Texte 4 : Ionesco, Notes et contre-notes, 1966.
Il commente la pièce qui a été joué à New-York. Il dit que son succès, l'a surprit, réjouit, et déçu, par le fait que les metteurs en scènes n'ont pas respectés les didascalies qu'il avait écrit.
Comme seule idée, j'ai pensé à faire un partie sur les croyants, pour qui le divin/surnaturel peut entrainer à croire plus facilement, que pour des non croyants. Mais je peur de partir complètement en Hors-sujet.
D'après moi, il ne faut s'appuyer que sur ses textes (du moins les 3 premiers).
Mais je redemanderais confirmation.
Merci, d'avance,
Cordialement.



