Besoin d’aide pour la traduction d’un article de la presse russe

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour tout le monde!
Voilà, je suis en train de traduire un article de la presse russe mais une phrase me pose problème et j'espérais avoir un peu d'aide de votre part. Voici la phrase :

"Просто люди дошли уже до точки, сидя в аэропорту с субботы, хотели получить объяснения от своего перевозчика, голодные и злые, пытались как-то угрожать представителям аэропорта"

En vous remerciant d'avance.
Je ne vois pas à quelles difficultés tu te heurtes; au début du texte, l'expression дойти до точки signifie n'en pouvoir plus. Fais-moi une proposition de traduction, je t'aiderai à partir de là.
Ce n'est pas forcément la traduction pure et dure qui me pose problème mais plutôt la syntaxe. Voici ce que je propose :

"Naturellement, les gens n'en pouvaient plus, assis à l'aéroport dès samedi, ils voulaient obtenir une explication de la part de leurs (transporteur?), affamés et en colère, ils tentaient quelquefois de menacer les représentants de l'aéroport"

En vous remerciant d'avance.
Piotr Veliki a écrit :Ce n'est pas forcément la traduction pure et dure qui me pose problème mais plutôt la syntaxe. Voici ce que je propose :

"Naturellement, les gens n'en pouvaient vraiment plus, assis confinés dans l'aéroport dès samedi, ils voulaient obtenir une explication de la part de leurs (transporteur?) oui!, affamés et en colère, ils ont (même) tenté une fois de menacer les représentants de l'aéroport"

En vous remerciant d'avance.
Il n'y avait aucun problème de syntaxe : on a ici une série d'indépendantes juxtaposées, cas fréquent en russe…
Je vous remercie beaucoup. Quand j'aurai fini ma traduction, pourrez-vous y jeter un coup d'oeil pour m'éviter certains contre-sens? Désolé de vous déranger à nouveau mais je n'arrive pas du tout à traduire cette phrase :

"я взял тайм-аут подумать до тридцатого числа"

Je sais que le début signifie "j'ai levé le pied" mais ensuite je n'arrive pas à comprendre le sens. S'agit-il d'une expression?
L'expression time-out utilisée ici est bien sûr anglaise : elle désigne le temps nécessaire à élaborer une réponse, à faire une communication…
On a donc : J'ai pris le temps de réfléchir (=de la réflexion) jusqu'au 30 (de ce mois).
число signifie "quantième"; il est très souvent sous-entendu dans l'expression de la date, mais en russe "traditionnel", on le fait figurer.
Attention, j'ai un peu modifié la traduction précédente, j'avais laissé passer "quelquefois"; как-то n'a jamais ce sens-là.
Encore merci, votre aide m'a été aidé très précieuse. Ayant enfin fini ma traduction, je me permets de vous la présenter. Si vous pouviez m'aider à trouver d'éventuels contre-sens, je vous en serai très reconnaissant :

Домодедово. 9 часов без воды в забитом людьми, прокуренном помещении

В транспортном коллапсе виновата погода, но в хаосе внутри
аэропорта – люди

«Приехали, прошли регистрацию. В накопителе куча народу и жутко накурено. Это можно сравнить с метро в час-пик, когда на одном квадратном метре стоит человек пять, сесть невозможно, каждый второй курит и бороться с ними невозможно. Я обращался к сотрудникам милиции, но они в этот момент предотвращали потасовку с пассажирами «Трансаэро». Сказали, что если оттуда уйдут, будет драка. Просто люди дошли уже до точки, сидя в аэропорту с субботы, хотели получить объяснения от своего перевозчика, голодные и злые, пытались как-то угрожать представителям аэропорта».

Михаил пересказывает эту историю явно не в первый раз, но предельно эмоционально. Мы едем во вторник вечером «Аэроэкспрессом» из Домодедова в Москву. Через час круг для него замкнется: в понедельник утром он с женой и восьмимесячным ребенком приехал на тот же Павелецкий вокзал, где на стойке регистрации ему сразу сказали, что никакой информации не дадут и надо ехать в аэропорт. Там они и попали в ловушку: «Там не было никакой воды, - продолжает Михаил. - Отечественные бизнес-классы кого-то пускали к себе, а в иностранные не
пускали никого. Моя супруга пошла в бизнес-класс Swiss просить принять ее потому, что ситуация была аховая – девять часов без воды с грудным ребенком. Но они отказали. Тут еще в автоматах вода закончилась.

Через девять часов сказали, что предоставят отель.

Во вторник в полдень отправился багаж, на силу отыскал свою авиакомпанию (Турецкие авиалинии), где мне сказали, что багаж неизвестно где. Через восемь часов я его получил, отстояв три очереди какие-то.

Мой рейс до сих пор не улетел и кто-то уже отказался лететь вообще, а я взял тайм-аут подумать до тридцатого числа. Перспектив правда никаких. Не знаю вернут ли деньги».

Et voici ma traduction :

Domodedovo : 9 heures sans eau dans un local enfumé

Les conditions climatiques sont responsable de l'effondrement du système des transports, mais le chaos qui règne à l'intérieur de l'aéroport est quant à lui provoqué par les personnes présentes.

« Nous sommes arrivés, et nous sommes passer à l'enregistrement. Dans la salle d'attente, il y avait énormément de gens et une fumée épouvantable. On peut comparer cela au métro à l'heure de pointe, où un mètre carré est occupé par cinq personnes, il est impossible de s'asseoir, chaque seconde des gens fument, et s'entretenir avec eux est peine perdue. J'ai prévenu des agents de police, mais ils empêchaient à ce moment-la une rixe entre des passagers de Transaero. Ils ont déclaré que s'ils quittaient leurs postes, la confrontation aurait lieu. Les gens n'ont pouvaient vraiment plus, confinés dans l'aéroport dès samedi, ils voulaient obtenir une explication auprès de leur transporteur, affamés et en colère, ils ont m^me tenté une fois de menacer les représentant de l'aéroport. »

Ce n'es clairement pas la première fois que Mickaël raconte cette histoire, mais il reste extrêmenet émotif. « Nous sommes arrivés mardi soir par l'aéroexpress reliant Domodedovo à Moscou ». Une heure plus tard, le circuit était fermé : mardi matin, accompagné de sa femme et de leur enfant de huit mois, ils ont pris l'Aéroexpress à la station Paveletsky où on lui a dit, au comptoir d'enregistrement, qu' aucune information n'avait été reçu et qu'ils devraient se rendre à l'aéroport. C'est là-bas qu'ils sont tombés dans le piège : « Il n'y avait pas d'eau, continue Mickaël. Les passagers de la classe affaire du pays ont ouvert la porte à quelqu'un, mais ne laissaient passer personne d'étranger. Ma femme est allée dans celle de la compagnie aérienne Swiss demander de la prendre parce que la situation était désastreuse : neuf heures sans eau avec un nourisson. Mais ils ont refusé. On en a conclu que là-bas, il y avait encore de l'eau dans les distributeurs.

Neuf heures plus tard, un hôtel était mis à notre disposition.

Jeudi midi, j'ai fait envoyé mes bagages, […]. Huit heures plus tard, je les ai récupéré après avoir attendu dans quelque chose comme trois files d'attente.

Mon avion n'a pas décollé et quelqu'un a déjà refusé de faire décoller les autres avions, mais j'ai pris le temps de la réflexion jusqu'au 30 de ce mois. Il n'y a aucune perspective de vérité. Je ne sais pas si je serai remboursé. »

En vous remerciant de m'accorder un peu de votre temps.
Dans l'ensemble, ce n'est pas mal, mais il y a tout de même plusieurs erreurs, ainsi que des maladresses en français. J'ai vu cela rapidement, car je n'ai pas le temps!
Réflexion faite, le time-out doit plutôt être ici l'équivalent de la RTT : "J'ai posé une RTT jusqu'au 30"
Tu as un contresens au début : ce ne sont pas les gens qui sont responsables de la situation!
Je vous remercie sincèrement de votre aide, vos conseils me sont précieux. Si vous trouvez un moment pour me faire une petite correction je vous en serez d'autant plus reconnaissant.
Piotr Veliki a écrit :

Domodedovo : 9 heures sans eau dans un local bondé et tenfumé

Les conditions climatiques sont responsable de l'effondrement du système des transports, mais le chaos qui règne à l'intérieur de l'aéroport est quant à lui provoqué par les personnes présentes (juste).
« Nous sommes arrivés, et nous sommes passés à l'enregistrement. Dans la salle d'attente, il y avait énormément de gens et une fumée épouvantable. On peut comparer cela au métro à l'heure de pointe, quand un mètre carré est occupé par cinq personnes, qu'il est impossible de s'asseoir, qu'une sur deux fumeet qu'il est impossible de lutter contre eux. J'ai prévenu des agents de police, mais ils empêchaient à ce moment-là une rixe entre des passagers de Transaero. Ils ont déclaré que s'ils quittaient leur poste, une bagarre aurait lieu. Les gens n'ont pouvaient vraiment plus, confinés dans l'aéroport dès samedi, ils voulaient obtenir une explication auprès de leur transporteur, affamés et en colère, ils ont même tenté une fois de menacer les représentant de l'aéroport. »

Ce n'est clairement pas la première fois que Mickaël raconte cette histoire, mais il y met toujours autantd'émotion. « Mardi soir, nous prenons l'aéroexpress qui relie Domodedovo à Moscou ». Une heure plus tard, le cercle se referme sur lui : lundi matin, accompagné de sa femme et de leur enfant de huit mois, ils sont arrivés à la gare Paveletsky où on lui a dit, au comptoir d'enregistrement, qu' on ne disposait d'aucune information et qu'il fallait se rendre à l'aéroport. C'est là-bas qu'ils sont tombés dans le piège : « Il n'y avait pas d'eau, continue Mickaël. Les passagers de la classe affaire du pays ont ouvert la porte à quelqu'un, mais ne laissaient passer personne d'étranger. Ma femme est allée dans celle de la compagnie aérienne Swiss demander de la prendre parce que la situation était désastreuse : neuf heures sans eau avec un nourisson. Mais ils ont refusé. Là encore, il n'y avait plus d'eau dans les distributeurs.
Neuf heures plus tard, un hôtel était mis à notre disposition.

Mardi midi, mes bagages sont partis. J'ai trouvé à grand peine ma compagnie d'aviation (Turkish Airlines), où l'on m'a dit qu'on ne trouvait plus trace de mes bagages. Huit heures plus tard, je les ai récupérés après avoir attendu dans quelque chose comme trois files d'attente.

Mon avion n'a pas décollé et quelqu'un a déjà refusé de faire décoller les autres avions; quant à moi, j'ai pris un congé jusqu'au 30 de ce mois. En vérité, il n'y a aucune perspective. Je ne sais pas si je serai remboursé. »

En vous remerciant de m'accorder un peu de votre temps.
Pourrais-tu vérifier les noms de jours, il y un pb avec la chronologie (cf la phrase en italiques!!!)
J'ai fait le plus possible avec tes propositions, mais il y a des maladresses à corriger…