Bonjour,
Pour demain je dois faire un commentaire sur le poème XXV des Fleurs du mal (ci-dessous).
Dans le désordre, j'ai pu m'apercevoir que:
- Baudelaire parlait de Jeanne Duval, sa première amante bête et belle qui le trompait et restait avec lui principalement pour son argent: le bel animal, coupable et irrésistible
- le poème écrit en alexandrins, composé d'un huitain, un neuvain et d'une strophe d'un vers est directement adressé à Mme Duval
- le registre est lyrique: les sentiments sont riches et de grand intensité, de plus il y a une invocation à la fin du poème (Ô). A noter une seul allusion à lui: génie(v17)
- figures de styles variées: comparaisons(v5,6), métaphores(v9,10,17), oxymores(v18), personnification de la nature(v15,16), hyperbole(v1, 10), antithèse(v1), allitération en "f"(v6) dont je n'arrive pas à déterminer l'utilité
- des rimes plates, une alternance entre rimes féminines et masculines, la plupart des rimes sont suffisantes et deux rimes sont riches
- rythme changeant: alternance entre rythme rapide (début strophes) et rythme lent(fin des strophes)
- la beauté de la femme: yeux mis en valeur par la place dans la vers(début) et amplifié par la césure en début de vers, "leur beauté"(v.8)
- la moralité douteuse(enfin non finalement) de la femme: femme impure(v.2), âme cruelle(v.2), reine des péchés (v.16) etc
- la stupidité de cette femme: "sans connaitre"(v.8), "machine aveugle et sourde"(v9), "tu te crois savante"(v.13), "animal" (v17)
- l'attirance malgré lui de l'auteur, ou du moins du narrateur, pour la femme: "sublime grandeur"(v18), "un pouvoir emprunté"(v.7), et directement adressé à lui du vers 13 à 17.
J'espère que vous avez pu vous y retrouver dans ce brouillon 🙂
Pour demain je dois faire un commentaire sur le poème XXV des Fleurs du mal (ci-dessous).
Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle,Cependant j'éprouve des difficultés à faire un plan structuré (et même d'organiser mes idées) et j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose d'important.
Femme impure ! L’ennui rend ton âme cruelle.
Pour exercer tes dents à ce jeu singulier,
Il te faut chaque jour un cœur au râtelier.
Tes yeux, illuminés ainsi que des boutiques
Et des ifs flamboyants dans les fêtes publiques,
Usent insolemment d’un pouvoir emprunté,
Sans connaître jamais la loi de leur beauté.
Machine aveugle et sourde, en cruautés féconde !
Salutaire instrument, buveur du sang du monde,
Comment n’as-tu pas honte et comment n’as-tu pas
Devant tous les miroirs vu pâlir tes appas ?
La grandeur de ce mal où tu te crois savante
Ne t’a donc jamais fait reculer d’épouvante,
Quand la nature, grande en ses desseins cachés,
De toi se sert, ô femme, ô reine des péchés,
- De toi, vil animal, - pour pétrir un génie ?
Ô fangeuse grandeur ! Sublime ignominie !
Dans le désordre, j'ai pu m'apercevoir que:
- Baudelaire parlait de Jeanne Duval, sa première amante bête et belle qui le trompait et restait avec lui principalement pour son argent: le bel animal, coupable et irrésistible
- le poème écrit en alexandrins, composé d'un huitain, un neuvain et d'une strophe d'un vers est directement adressé à Mme Duval
- le registre est lyrique: les sentiments sont riches et de grand intensité, de plus il y a une invocation à la fin du poème (Ô). A noter une seul allusion à lui: génie(v17)
- figures de styles variées: comparaisons(v5,6), métaphores(v9,10,17), oxymores(v18), personnification de la nature(v15,16), hyperbole(v1, 10), antithèse(v1), allitération en "f"(v6) dont je n'arrive pas à déterminer l'utilité
- des rimes plates, une alternance entre rimes féminines et masculines, la plupart des rimes sont suffisantes et deux rimes sont riches
- rythme changeant: alternance entre rythme rapide (début strophes) et rythme lent(fin des strophes)
- la beauté de la femme: yeux mis en valeur par la place dans la vers(début) et amplifié par la césure en début de vers, "leur beauté"(v.8)
- la moralité douteuse(enfin non finalement) de la femme: femme impure(v.2), âme cruelle(v.2), reine des péchés (v.16) etc
- la stupidité de cette femme: "sans connaitre"(v.8), "machine aveugle et sourde"(v9), "tu te crois savante"(v.13), "animal" (v17)
- l'attirance malgré lui de l'auteur, ou du moins du narrateur, pour la femme: "sublime grandeur"(v18), "un pouvoir emprunté"(v.7), et directement adressé à lui du vers 13 à 17.
J'espère que vous avez pu vous y retrouver dans ce brouillon 🙂



