Bonsoir,
je suis en 1ere et ma prof de français nous a donné un Devoir Maison composé d'un corpus de textes.
Les trois documents sont des extraits de pièces de théâtre (Robbles, Beckett et Ionesco).
Les questions posées sont :
- A quoi tient la modernité de ces textes ?
- En quoi les accessoires et les bruitages contribuent-ils à dramatiser les scènes ?
Je ne sais absolument pas comment traiter ces questions, nous n'avons pas étudier les moyens de la mise en évidence de la modernité au théâtre du XXè siècle…
Merci de bien vouloir me donner un coup de pouce avant mardi (date à laquelle mon devoir devra être rendu)
Bonsoir,
je suis en 1ere et ma prof de français nous a donné un Devoir Maison composé d'un corpus de textes.
Les trois documents sont des extraits de pièces de théâtre (Robbles, Beckett et Ionesco).
Les questions posées sont :
- A quoi tient la modernité de ces textes ?
- En quoi les accessoires et les bruitages contribuent-ils à dramatiser les scènes ?
J'ai pensé aux indications que donnent les didascalies concernant le décor indéfini ou une chronologie non organisée des évênements. Peut-être doit-on traiter le sujet du réalisme du XXè siècle ?
Je ne sais absolument pas comment traiter ces questions, nous n'avons pas étudier les moyens de la mise en évidence de la modernité au théâtre du XXè siècle…
Merci de bien vouloir me donner un coup de pouce avant mardi (date à laquelle mon devoir devra être rendu)
Bonjour.
Même réponse qu'à ton message identique d'hier soir :
Donne au moins les références précises des textes.
Les passages:
- acte 1 scène 7 de Montserrat
- acte 1 de En attendant Godot
- passage dans un bureau d'administration après que Madame Boeuf revienne à elle, jusqu'à ce qu'elle veuille sauter du palier. Concrètement comment peut-on démontrer qu'une pièce est moderne ?
Bonsoir Lucile,
La notion de modernité est à géométrie variable. En général elle est une forme de réaction contre des traditions, des habitudes littéraires.
Tu peux la rencontrer dans les sujets : là où on célébrait les héros, véritables demi-dieux, la modernité choisit des êtres humains habités par le doute, elle va même jusqu'à l’insignifiance ou la dérision. Recours à des sujets proches, refus du mythe, voire démythification… Parfois la modernité aime le théâtre engagé, parfois elle goûte à l'absurde.
Dans la forme : choix d'une langue parlée, recours parfois aux vulgarités, refus de la déclamation, recours massif aux didascalies, méfiance à l'égard du langage… A la suite des romantiques, elle a abandonné les genres bien tranchés : tragédie, grande comédie…
Traitement minimaliste des décors, des costumes, symbolisme d'objets triviaux…
Ce ne sont que quelques pistes.
Un grand merci Jean-Luc !
Cela coïncide avec les infos que j'avais recueillies, je comprend mieux maintenant.
Une sorte de théâtre "libre" sans les contraintes du classique si j'ai bien compris ?!
Oui, mais surtout une tendance à l'insignifiance par opposition aux modèles humains et culturels de la tradition littéraire.