bonjour à tous!
voici la consigne:
Le repas de GERVAISE:compléter le sous-axe suivant:1/Des personnages naturalistes2/la valeur symbolique des relations sociales .
voici le texte:
Le principal intérêt du texte consiste à montrer le comportement des personnages pendant le repas, à décrire les rapports qu’il implique entre eux et à suggérer sa symbolique.
Des personnages naturalistes: leur comportement
- Argument 1)La présence envahissante des corps
- La gestuelle remplace en partie les paroles :
exemple 1) Gervaise ne parle pas : 5, 11.(ces 2 nombres c'est quoi?)
Argument 2)Toutes les paroles se rapportent au repas :
Eemple 2) (commentaire sur la carcasse pour les dames), (sur la peau pour Virginie), (sur l’indigestion de Virginie par Poisson), ( sur la valeur de l’oie par Coupeau), ( sur le plaisir de manger par les convives).
- Argument 3)L’attitude des personnages vis-à-vis de la nourriture est acharnée, presque bestiale :
Exemple 3) ils mangent en partie avec leurs doigts , Coupeau s’enfonce un pilon , Clémence suce le croupion). Ils grattent les os , arrachent la viande avec les dents, les noms : Lerat, Poisson, Putois==> Images de charognards.
-Etudier aussi la démesure alimentaire: l'oie la plus grosse, les excès de table ….le danger de trop manger….
Les relations sociales et la valeur symbolique (la sexualité)
-Argument 1)Le repas permet de souligner les relations et le caractère des personnages :
Exemple 1)Gervaise serviable et généreuse
Inversement, les Lorilleux jaloux se jettent sur la nourriture comme pour se venger d’elle
Argument 2)Distribution des morceaux : répartition par sexes selon une sorte de convention mais aussi en fonction des goûts de chacun
On perçoit aussi l’opposition de caractère chez les Poisson : la femme goulue et le mari est sévère
Exemple 2)Le caractère faible de Coupeau se révèle dans sa démesure ;il justifie sa goinfrerie
La dévoration (terme littéraire) évoque un autre désir, le désir sexuel dont elle est la métaphore.
-Argument 3)Entre Gervaise et Goujet
-Exemple 3)Quand Coupeau s’oppose au mari de Virginie
Enfin, ce qui est dit de Clémence, par ailleurs décrite comme vicieuse est encore plus suggestif Il y a gradation du thème de la sexualité
voici la consigne:
Le repas de GERVAISE:compléter le sous-axe suivant:1/Des personnages naturalistes2/la valeur symbolique des relations sociales .
voici le texte:
Par exemple, il y eut là un fameux coup de fourchette : c’est-à-dire que personne de la société ne se souvenait de s’être jamais collé une pareille indigestion sur la conscience. Gervaise, énorme, tassée sur les coudes, mangeait de gros morceaux de blanc, ne parlant pas, de peur de perdre une bouchée ; et elle était seulement un peu honteuse devant Goujet, ennuyée de se montrer ainsi, gloutonne comme un chatte. Goujet, d’ailleurs, s’emplissait trop lui-même, à la voir toute rose de nourriture. Puis, dans sa gourmandise, elle restait si gentille et si bonne ! Elle ne parlait pas, mais elle se dérangeait à chaque instant, pour soigner le père Bru et lui passer quelque chose de délicat sur son assiette. C’était même touchant de regarder cette gourmande s’enlever un bout d’aile de la bouche, pour le donner au vieux, qui ne semblait pas connaisseur et qui avalait tout, la tête basse, abêti de tant bâfrer, lui dont le gésier avait perdu le goût du pain. Les Lorilleux passaient leur rage sur le rôti ; ils en prenaient pour trois jours, ils auraient englouti le plat, la table et la boutique, afin de ruiner la Banban du coup. Toutes les dames avaient voulu de la carcasse ; la carcasse, c’est le morceau des dames. Madame Lerat, madame Boche, madame Putois grattaient des os, tandis que maman Coupeau, qui adorait le cou, en arrachait la viande avec ses deux dernières dents. Virginie, elle, aimait la peau, quand elle était rissolée, et chaque convive lui passait sa peau, par galanterie ; si bien que Poisson jetait à sa femme des regards sévères, en lui ordonnant de s’arrêter, parce qu’elle en avait assez comme ça : une fois déjà, pour avoir trop mangé d’oie rôtie, elle était restée quinze jours au lit, le ventre enflé. Mais Coupeau se fâcha et servit un haut de cuisse à Virginie, criant que, tonnerre de Dieu ! si elle ne le décrottait pas, elle N' était pas une femme. Est-ce que l’oie avait jamais fait du mal à quelqu’un ? Au contraire, l’oie guérissait les maladies de rate. On croquait ça sans pain, comme un dessert. Lui, en aurait bouffé toute la nuit, sans être incommodé ; et, pour crâner, il s’enfonçait un pilon entier dans la bouche. Cependant, Clémence achevait son croupion, le suçait avec un gloussement des lèvres, en se tordant de rire sur sa chaise, à cause de Boche qui lui disait tout bas des indécences. Ah ! nom de dieu ! oui, on s’en flanqua une bosse ! Quand on y est, on y est, n’est-ce pas ? et si l’on ne se paie qu’un gueuleton par-ci par-là, on serait joliment godiche de ne pas s’en fourrer jusqu’aux oreilles. Vrai, on voyait les bedons se gonfler à mesure. Les dames étaient grosses. Ils pétaient dans leur peau, les sacrés goinfres ! La bouche ouverte, le menton barbouillé de graisse, ils avaient des faces pareilles à des derrières, et si rouges, qu’on aurait dit des derrières de gens riches, crevant de prospérité.VOICI CE QUE J AI FAIS
Le principal intérêt du texte consiste à montrer le comportement des personnages pendant le repas, à décrire les rapports qu’il implique entre eux et à suggérer sa symbolique.
Des personnages naturalistes: leur comportement
- Argument 1)La présence envahissante des corps
- La gestuelle remplace en partie les paroles :
exemple 1) Gervaise ne parle pas : 5, 11.(ces 2 nombres c'est quoi?)
Argument 2)Toutes les paroles se rapportent au repas :
Eemple 2) (commentaire sur la carcasse pour les dames), (sur la peau pour Virginie), (sur l’indigestion de Virginie par Poisson), ( sur la valeur de l’oie par Coupeau), ( sur le plaisir de manger par les convives).
- Argument 3)L’attitude des personnages vis-à-vis de la nourriture est acharnée, presque bestiale :
Exemple 3) ils mangent en partie avec leurs doigts , Coupeau s’enfonce un pilon , Clémence suce le croupion). Ils grattent les os , arrachent la viande avec les dents, les noms : Lerat, Poisson, Putois==> Images de charognards.
-Etudier aussi la démesure alimentaire: l'oie la plus grosse, les excès de table ….le danger de trop manger….
Les relations sociales et la valeur symbolique (la sexualité)
-Argument 1)Le repas permet de souligner les relations et le caractère des personnages :
Exemple 1)Gervaise serviable et généreuse
Inversement, les Lorilleux jaloux se jettent sur la nourriture comme pour se venger d’elle
Argument 2)Distribution des morceaux : répartition par sexes selon une sorte de convention mais aussi en fonction des goûts de chacun
On perçoit aussi l’opposition de caractère chez les Poisson : la femme goulue et le mari est sévère
Exemple 2)Le caractère faible de Coupeau se révèle dans sa démesure ;il justifie sa goinfrerie
La dévoration (terme littéraire) évoque un autre désir, le désir sexuel dont elle est la métaphore.
-Argument 3)Entre Gervaise et Goujet
-Exemple 3)Quand Coupeau s’oppose au mari de Virginie
Enfin, ce qui est dit de Clémence, par ailleurs décrite comme vicieuse est encore plus suggestif Il y a gradation du thème de la sexualité



