C'est en tout cas incompatible avec ce que j'ai appris en troisième.
Emploi du subjonctif imparfait
77 réponses · Page 2 / 4
En 3ème, on ne va pas très loin dans la grammaire. Les meilleures années, j'arrive à aborder l'usage littéraire Il faut qu'il parte / Il fallait qu'il partît, mais c'est bien tout.
Je sais qu'on ne va pas très loin en troisième mais c'est la dernière année où on bosse la grammaire française sauf si on étudie les lettres après le bac.
S'il fallait qu'il partît,il fallait aussi que nous partissions.
Ce n'est pas une question de logique, Scipione. C'est seulement une question d'usage. Le passé simple de l'indicatif tout comme le subjonctif imparfait et plus que parfait sont devenus quasiment inusités de nos jours.
Mais nous pouvons être amenés à lire des textes des siècles passés.
Il importe donc de connaître ces formes.
Hippocampe, te souviens-tu réellement de ce que tu as appris en troisième ?
Ce n'est pas une question de logique, Scipione. C'est seulement une question d'usage. Le passé simple de l'indicatif tout comme le subjonctif imparfait et plus que parfait sont devenus quasiment inusités de nos jours.
Mais nous pouvons être amenés à lire des textes des siècles passés.
Il importe donc de connaître ces formes.
Hippocampe, te souviens-tu réellement de ce que tu as appris en troisième ?
J'ai oublié la plupart des choses que j'ai apprises en troisième mais je suis à peu près sûr de moi pour la concordance des temps du subjonctif. Cela dit, on ne m'a sûrement pas tout appris sur le sujet.
Je vois souvent ici des sujets que je n'ai jamais étudiées (c'est désespérant).
Je vois souvent ici des sujets que je n'ai jamais étudiées (c'est désespérant).
Je vois souvent ici des sujets que je n'ai jamais étudiées (c'est désespérant).
😀 😀 😀
On t'a sûrement appris l'accord du participe passé avec le verbe avoir…
On me l'a apprite.
Je m'en doutais 😀
Nous ne doutions pas que tu t'en doutasses !
Bonsoir,
Je me permets de revenir à ma question posée ce matin (qui me travaille toujours autant).
Personne d'autre n'a de piste de réponse ?
À moins que vous n'ayez le 06 de Christian Oster, dans ce cas je lui poserai la question directement 🆒
Je me permets de revenir à ma question posée ce matin (qui me travaille toujours autant).
Personne d'autre n'a de piste de réponse ?
À moins que vous n'ayez le 06 de Christian Oster, dans ce cas je lui poserai la question directement 🆒
Laoshi a écrit :S'il fallait qu'il partît,il fallait aussi que nous partissions.Je faisais juste allusion à l'utilisation du subjonctif imparfait après une phrase au présent du conditionnel: "J'aimerais que tu apprisses ta leçon". C'est cette concordance des temps que je ne trouve pas très logique.
Ce n'est pas une question de logique, Scipione. C'est seulement une question d'usage. Le passé simple de l'indicatif tout comme le subjonctif imparfait et plus que parfait sont devenus quasiment inusités de nos jours.
Mais nous pouvons être amenés à lire des textes des siècles passés.
Il importe donc de connaître ces formes.
"C'est cette concordance des temps que je ne trouve pas très logique."
Moi non plus mais Jehan dit que c'est faisable.
https://www.etudes-litteraires.com/412370.html#p412370
Moi non plus mais Jehan dit que c'est faisable.
https://www.etudes-litteraires.com/412370.html#p412370
Exemple dans la chanson bien connue À la claire fontaine :
Je voudrais que la rose fût encor au rosier,
Et que mon ami Pierre fût encor à m’aimer.
Je voudrais que la rose fût encor au rosier,
Et que mon ami Pierre fût encor à m’aimer.
Je faisais juste allusion à l'utilisation du subjectif imparfait après une phrase au présent du conditionnel: "J'aimerais que tu apprisses ta leçon". C'est cette concordance des temps que je ne trouve pas très logique.Excuse-moi, j'avais mal compris.
Les phrases
"Je voudrais que la rose fût encor au rosier."
et
"Je voudrais que la rose soit encor au rosier."
ont-elles exactement le même sens ?
"Je voudrais que la rose fût encor au rosier."
et
"Je voudrais que la rose soit encor au rosier."
ont-elles exactement le même sens ?
Une piste d'interprétation dans ma vieille Grammaire pratique du français d'aujourd'hui (Maugé, Hachette, 1971) :
Je veux que la rose soit encore au rosier. (Je crois tout à fait que c'est possible)
Je voudrais que la rose soit encore au rosier. (J'y crois encore beaucoup, mais…)
Je voudrais que la rose fût encore au rosier. (Mais je sais bien que c'est fichu)
Le français écrit emploie encore l'imparfait du subjonctif pour exprimer un souhait non réalisable : Elle voudrait qu'il fût encore vivant. (langue courante : qu'il soit…).La valeur particulière prise par l'imparfait du subjonctif semble donc primer ici sur la stricte concordance des temps. Et l'on estime plus facilement le fait non réalisable ou plus aléatoire quand on emploie le conditionnel Je voudrais… plutôt que le présent Je veux…
Mais si le souhait est réalisable, le français écrit lui-même n'hésite plus à employer le présent du subjonctif : Elle voudrait qu'il vienne de bonne heure.
Je veux que la rose soit encore au rosier. (Je crois tout à fait que c'est possible)
Je voudrais que la rose soit encore au rosier. (J'y crois encore beaucoup, mais…)
Je voudrais que la rose fût encore au rosier. (Mais je sais bien que c'est fichu)
Merci Jehan.
Je me demande combien de Français font le distinguo !
Je me demande combien de Français font le distinguo !
Jehan a écrit :Exemple dans la chanson bien connue À la claire fontaine :Oui, mais il s'agit ici de français québécois du XVIIIe siècle. Ces vers sont parfaits grammaticalement mais sans doute ne dirait-on plus fût de nos jours, mais soit.
Je voudrais que la rose fût encor au rosier,
Et que mon ami Pierre fût encor à m’aimer.
Je te l'accorde… Mais ils sont tout à fait corrects grammaticalement, c'est bien ce que je voulais dire.
Bonjour.
Une question, s'il vous plait.
Si c'est ainsi, comment exprime-t-on la nuance de l'imparfait du subjonctif, par exemple la partie soulignée du texte là-haut ?
1) Il m'ait, ne soit-ce qu'une seule fois honorée de ce sourire que vous me vantez si fort ?
2) Il m'aurait, ne serait-ce qu'une seule fois honorée de ce sourire que vous me vantez si fort ?
3) ou… autre ?
Merci, d'avance.
Une question, s'il vous plait.
… S’il me traitait diplomatiquement, c’est-à-dire en homme qui, d’une façon ou de l’autre, veut s’impatroniser dans la maison, il m’eût, ne fût-ce qu’une seule fois honorée de ce sourire que vous me vantez si fort…J'ai lu ceci : "à propos de l’imparfait du subjonctif, on m’a dit qu’en français moderne on ne l’utilise presque plus." (cf : dans ce titre, numéro 1)
Si c'est ainsi, comment exprime-t-on la nuance de l'imparfait du subjonctif, par exemple la partie soulignée du texte là-haut ?
1) Il m'ait, ne soit-ce qu'une seule fois honorée de ce sourire que vous me vantez si fort ?
2) Il m'aurait, ne serait-ce qu'une seule fois honorée de ce sourire que vous me vantez si fort ?
3) ou… autre ?
Merci, d'avance.