Zola, Madame Sourdis

Entraide scolaire

26 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonsoir ;
Pour demain , j'ai un commentaire de français sur l'incipit de Madame Sourdis à rendre .
J'ai fais le commentaire ce week-end afin que mon professeur y jette un coup d'oeil ce matin .
Il me l'a rendu , cependant j'ai beaucoup d'erreurs que je n'arrive pas à trouver ni à corriger .
De plus , j'ai passé 2h30 dessus , donc mon moral est au plus bas .. Je ne m'en sors vraiment pas 😞 .

J'aimerais beaucoup que l'on m'aide , j'ai le commentaire sur l'ordinateur , et le passage en question scanné .

Si vous êtes partant , merci de me laisser votre adresse e-mail afin que je vous contacte !


Merci beaucoup !!! 🙂
Mais il ne t'a pas dit de quelles erreurs il parlait ? Orthographe et expression ou méthode et contenu du commentaire ?
2h30 tu sais c'est normal. Une épreuve de bac dure 4h00… Le tout sera de comprendre tes erreurs pour ne plus les reproduire.
Orthographe, c'est corrigeable.
Non, la méthode c'est tout bon, le plan est correct, c'est simplement le contenu qui ne va pas ..
Pourquoi ne pas en mettre un passage en ligne pour que nous soyons plusieurs à voir ce qui ne va pas ? Par contre je ne connais pas le texte. Quand tu dis le contenu, tu veux dire des contresens par rapport au texte ou un problème dans ta façon de rédiger ton analyse ?
Peux tu me passer ton adresse e-mail , comme ça je t'envoie tout ça et tu comprendras mieux où est le problème ..
Pourquoi pas, comme dit Ammy, un simple extrait sur le forum ?
Davantage de personnes pourraient te donner leur avis…
Les avis de mon professeur de français m'ont déjà suffis .
Dans ce cas, comment veux-tu qu'on t'aide à trouver ce qui ne va pas, comme tu le demandes ?
Et si les avis de ton professeur t'ont suffi… pourquoi s'adresser à nous ?
Les avis m'importent peu .
Je n'ai jamais fais un commentaire de français de ma vie . Mon professeur se ramène en cours , me donne un plan et je dois me débrouiller avec cela .
Tout ce qu'elle m'a expliqué , je n'ai rien compris .
Pour moi c'est du petit chinois .
Et mon commentaire est bien trop long , je ne voix pas où sont mes fautes !
Tu ne vois pas où sont tes fautes…
Pour l'instant, nous non plus !
J'aimerais beaucoup que l'on m'aide.
Volontiers, mais comment ?
En même temps , on ne peut pas mettre les pièces jointes sur le texte , alors je ne voix pas comment vous pouvez le voir ( mon commentaire , le texte à commenter , mon plan .. )
je ne vois pas comment vous pouvez le voir
Je ne vois donc pas comment tu veux que nous t'aidions…
En me contactant par mail , je vous envoie les pièces jointes et vous me dites ce qu'il va et ce qu'il ne va pas !
Ce forum est public, l'aide fournie doit être accessible aux autres personnes consultant le forum. L'on ne fournit pas d'aide scolaire par messagerie personnelle. Désolé…
Déja j'ai trouvé le livre dans ma bibliothèque (je savais pas que je l'avais…) Quels étaient les axes donnés ?
Alors vous ne pouvez pas m'aider. cela dépend de l'édition .
Sur mon livre c'est de la page 62 : " Quand Rennequin ouvrit la porte , il aperçut Adèle peignant debout , dans cette attitude où il l'avait surprise une première fois, bien des années auparavant " .
Jusqu'à la page 63 : " vous restez à diner n'est ce pas ? dit-il . Oh ! Je suis éreinté … Comprenez vous ça , Rennequin ? Je n'ai rien fait aujourd'hui et je suis éreinté . "

Tu y es ? 🙂
Oui j'y suis mais ce n'est pas l'incipit alors ?
Épilogue*
Pardon ! :/
Quand Rennequin ouvrit la porte, il aperçut Adèle peignant debout, dans cette attitude où il l’avait surprise une première fois, bien des années auparavant. Mais, aujourd’hui, elle ne se cachait plus. Elle eut une légère exclamation de joie, et voulut lâcher sa palette. Mais Rennequin se récria :
« Je m’en vais si tu te déranges… Que diable ! traite-moi en ami. Travaille, travaille ! »
Elle se laissa faire violence, en femme qui connaît le prix du temps.
« Eh bien ! puisque vous le permettez !… Vous savez, on n’a jamais une heure de repos. »
Malgré l’âge qui venait, malgré l’obésité dont elle était de plus en plus envahie, elle menait toujours rudement la besogne, avec une sûreté de main extraordinaire. Rennequin la regardait depuis un instant, lorsqu’il demanda :
« Et Ferdinand ? il est sorti ?
– Mais non, il est là », répondit Adèle en désignant un coin de l’atelier, du bout de son pinceau.
Ferdinand était là, en effet, allongé sur un divan, où il sommeillait. La voix de Rennequin l’avait réveillé ; mais il ne le reconnaissait pas, la pensée lente, très affaibli.
« Ah ! c’est vous, quelle bonne surprise ! » dit-il enfin.
Et il donna une molle poignée de main, en faisant un effort pour se mettre sur son séant. La veille, sa femme l’avait encore surpris avec une petite fille, qui venait laver la vaisselle ; et il était très humble, la mine effarée, accablé et ne sachant que faire pour gagner sa grâce. Rennequin le trouva plus vidé, plus écrasé qu’il ne s’y attendait. Cette fois, l’anéantissement était complet, et il éprouva une grande pitié pour le pauvre homme. Voulant voir s’il réveillerait en lui un peu de la flamme d’autrefois, il lui parla du beau succès de L’Étude, au dernier Salon.
« Ah ! mon gaillard, vous remuez encore les masses… On parle de vous là-bas, comme aux premiers jours. »
Ferdinand le regardait d’un air hébété. Puis, pour dire quelque chose :
« Oui, je sais, Adèle m’a lu des journaux. Mon tableau est très bien, n’est-ce pas ?… Oh ! je travaille, je travaille toujours beaucoup… Mais, je vous assure, elle est plus forte que moi, elle a un métier épatant ! »
Et il clignait les yeux, en désignant sa femme avec un pâle sourire. Elle s’était approchée, elle haussait les épaules, d’un air de bonne femme, en disant :
« Ne l’écoutez donc pas ! Vous connaissez sa toquade… Si l’on voulait le croire, ce serait moi le grand peintre… Je l’aide, et encore très mal. Enfin, puisque ça l’amuse ! »
Rennequin restait muet devant cette comédie qu’ils se jouaient à eux-mêmes, de bonne foi sans doute. Il sentait nettement, dans cet atelier, la suppression totale de Ferdinand. Celui-ci ne crayonnait même plus des bouts d’esquisse, tombé au point de ne pas sentir le besoin de sauvegarder son orgueil par un mensonge ; il lui suffisait maintenant d’être le mari. C’était Adèle qui composait, qui dessinait et peignait, sans lui demander un conseil, entrée d’ailleurs si complètement dans sa peau d’artiste, qu’elle le continuait, sans que rien pût indiquer la minute où la rupture avait été complète. Elle était seule à cette heure, et il ne restait, dans cette individualité femelle, que l’empreinte ancienne d’une individualité mâle.
Ferdinand bâillait :
« Vous restez à dîner, n’est-ce pas ? dit-il. Oh ! je suis éreinté… Comprenez-vous ça, Rennequin ? Je n’ai rien fait aujourd’hui et je suis éreinté.
C'est magique ! 😉