Bonjour,
Je voudrais avoir un peu d'aide sur le commentaire littéraire de l'Assommoir écrit par Émile Zola, le passage se situe au IV chapitre :
- La peinture réaliste d'un bon ouvrier au travail
- Dans un cadre paisible apparaît un signe imminent d'un danger
Voila, Merci
Je voudrais avoir un peu d'aide sur le commentaire littéraire de l'Assommoir écrit par Émile Zola, le passage se situe au IV chapitre :
Coupeau terminait alors la toiture d'une maison neuve, à trois étages.Je développerai 2 axes :
Ce jour-là, il devait justement poser les dernières feuilles de zinc. Comme le toit était presque plat, il y avait installé son établi, un large volet sur deux tréteaux. Un beau soleil de mai se couchait, dorant les cheminées. Et, tout là-haut, dans le ciel clair, l'ouvrier taillait tranquillement son zinc à coups de cisaille, penché sur l'établi, pareil à un tailleur coupant chez lui une paire de culottes. Contre le mur de la maison voisine, son aide, un gamin de dix-sept ans, fluet et blond, entretenait le feu du réchaud en manœuvrant un énorme soufflet, dont chaque haleine faisait envoler un pétillement d'étincelles.
- Hé ! Zidore, mets les fers ! cria Coupeau.
L'aide enfonça les fers à souder au milieu de la braise, d'un rose pâle dans le plein jour. Puis, il se remit à souffler. Coupeau tenait la dernière feuille de zinc. Elle restait à poser au bord du toit, près de la gouttière ; là, il y avait une brusque pente, et le trou béant de la rue se creusait. Le zingueur, comme chez lui, en chaussons de lisières, s'avança, traînant les pieds, sifflotant l'air d'Ohé ! les p'tits agneaux. Arrivé devant le trou, il se laissa couler, s'arc-bouta d'un genou contre la maçonnerie d'une cheminée, resta à moitié chemin du pavé. Une de ses jambes pendait. Quand il se renversait pour appeler cette couleuvre de Zidore, il se rattrapait à un coin de la maçonnerie à cause du trottoir, là-bas, sous lui.
- La peinture réaliste d'un bon ouvrier au travail
- Dans un cadre paisible apparaît un signe imminent d'un danger
Voila, Merci



