Voici quelques passages sélectionnés dans un livre que je lis actuellement.
Sous les encadrements des icônes illuminées se trouvait un long fauteuil voltaire, et dans le fauteuil, garni en haut de coussins impeccables, d'une blancheur immaculée, qui venaient apparemment d'être changés, enveloppée jusqu'à la taille d'une couverture verte, était étendue la majestueuse figure que Pierre connaissait bien, celle du comte Bézoukhof, son père, possédant toujours cette crinière de cheveux blancs évoquant un lion, qui surmontait son front haut, et il (sic) avait toujours ces grosses rides expressives qui conféraient de la noblesse à son beau visage d'un jaune crépusculaire.
Le commandant du régiment était un général d'un certain âge, un homme sanguin aux sourcils et aux favoris grisonnants, bien en chair et plus large entre la poitrine et le dos que d'une épaule à l'autre.
Son nez rouge se couvrit de tâches, à l'évidence à cause de son manque d'abstinence, tandis que sa bouche cherchait la bonne position.
NB : le contexte n'explique en rien cette notion de bonne position de la bouche!
Le général, tout rouge, courut vers son cheval, saisit l'étrier de ses mains tremblantes, projeta son corps sur la selle (sic), rajusta sa tenue, sortit son épée, et, la mine heureuse et résolue, la bouche ouverte de travers, il s'apprêta à crier.
Et s'étant retourné vers l'aide de camp, le général se dirigea vers les troupes de sa démarche flageolante qui n'exprimait pas, malgré tout, l'indifférence pour le beau sexe.
Etc…
😂 :mad: Personne ne trouve ?
Il s'agit d'un TRES grand auteur du 19 ième…
Sous les encadrements des icônes illuminées se trouvait un long fauteuil voltaire, et dans le fauteuil, garni en haut de coussins impeccables, d'une blancheur immaculée, qui venaient apparemment d'être changés, enveloppée jusqu'à la taille d'une couverture verte, était étendue la majestueuse figure que Pierre connaissait bien, celle du comte Bézoukhof, son père, possédant toujours cette crinière de cheveux blancs évoquant un lion, qui surmontait son front haut, et il (sic) avait toujours ces grosses rides expressives qui conféraient de la noblesse à son beau visage d'un jaune crépusculaire.
Le commandant du régiment était un général d'un certain âge, un homme sanguin aux sourcils et aux favoris grisonnants, bien en chair et plus large entre la poitrine et le dos que d'une épaule à l'autre.
Son nez rouge se couvrit de tâches, à l'évidence à cause de son manque d'abstinence, tandis que sa bouche cherchait la bonne position.
NB : le contexte n'explique en rien cette notion de bonne position de la bouche!
Le général, tout rouge, courut vers son cheval, saisit l'étrier de ses mains tremblantes, projeta son corps sur la selle (sic), rajusta sa tenue, sortit son épée, et, la mine heureuse et résolue, la bouche ouverte de travers, il s'apprêta à crier.
Et s'étant retourné vers l'aide de camp, le général se dirigea vers les troupes de sa démarche flageolante qui n'exprimait pas, malgré tout, l'indifférence pour le beau sexe.
Etc…
😂 :mad: Personne ne trouve ?
Il s'agit d'un TRES grand auteur du 19 ième…



