Partitif vs indéfini

Langue française

32 réponses · Page 2 / 2

Non, la négation de la première est "il ne fait pas le bien".
Bonjour~

J'entends souvent qu'on dit : "Je ferai de mon mieux pour inf…".

Ce 'de' est-il bien partitif ?

Merci, d'avance.
de est simplement la préposition.

On trouve le partitif dans l'expression du mieux (que…).
Anne345 a écrit :de est simplement la préposition.

On trouve le partitif dans l'expression du mieux (que…).
Merci de m'avoir répondu, Anne.
Alors, je voudrais continuer ma question.
Dans la phrase 'J'ai fait de mon mieux pour réussir l'examen', quelle est la fonction du groupe prépositonnel 'de mon mieux' ?

Je pense que, ici, le verb 'faire' est transitif direct, et que le groupe prépositonnel 'pour réussir l'examen' est CC de but.
Et je ne trouve pas le COD du verbe faire.
Alors, j'ai pensé que 'de mon mieux' doit être le COD, et pour cela, 'de' doit être partitif.

Qu'est-ce qui m'échappe ?
Dans la locution figée "faire de son mieux", faire est employé absolument, sans complément d'objet, et la locution adverbiale "de son mieux" est CC de manière comme dans la phrase : je réponds de mon mieux à ta question.
Anne345 a écrit :Dans la locution figée "faire de son mieux", faire est employé absolument, sans complément d'objet, et la locution adverbiale "de son mieux" est CC de manière comme dans la phrase : je réponds de mon mieux à ta question.
J'ai tout compris.
C'est une locution adverbiale figée, donc indissociable et inanalysable.
Grand Merci, Anne 345.

Amicalement. 🙂

Bonjour.
Ma question est assez simple.
— Tu te battras demain, mon petit, lui dit-elle enfin, aujourd’hui tu resteras avec moi. Tu vois bien qu’il faut que tu apprennes le métier de soldat.

— Au contraire, je veux me battre tout de suite, s’écria notre héros d’un air sombre, qui sembla de bon augure à la vivandière. Le bruit du canon redoublait et semblait s’approcher. Les coups commençaient à former comme une basse continue ; un coup n’était séparé du coup voisin par aucun intervalle, et sur cette basse continue, qui rappelait le bruit d’un torrent lointain, on distinguait fort bien les feux de peloton.
Dans la partie soulignée, la préposition 'de' est-elle partitive ?

Merci, d'avance.
Dans "de bon augure", il ne s'agit pas d'un article partitif, mais d'une simple préposition.
Bonjour, Jehan.
Il me reste encore une chose que je ne comprends pas.

Je réécris cette phrase :
"Son air sombre lui(à la vivandière) sembla de bon augure".

Ici, 'de bon augure' devrait être l'attribut du sujet.
Si c'est ainsi, pourquoi met-on la préposition 'de' ?

Ne peut-on pas dire : "Son air sombre lui sembla bon augure" ?
La préposition de introduisant le groupe nominal "bon augure" donne au groupe "de bon augure" une valeur d'adjectif. Comme pour de bonne humeur, de bonne qualité ou de grande taille, par exemple.
On aurait pu dire Son air sombre lui sembla un bon augure,
mais les groupes prépositionnels sont aussi régulièrement attribut du sujet : elle est en retard, elle est de bonne humeur.
Merci, mes amis !
Jehan a écrit :La préposition de introduisant le groupe nominal "bon augure" donne au groupe "de bon augure" une valeur d'adjectif.
Cette explication me donnera désormais beaucoup d'aides.

Amicalement. 🙂
Bon soir à tous
En étranger, j'apprend votre langue par employer des grammaire écrites en français par les français - par exemple le livre de grammaire «Grammaire du Français», écrit pour «les cours de la civilisation française» de la Sorbonne». Selon ce livre l'utilisation du partitif est très facile à faire:-
On emploie l'article partitif, du, de la, de l', devant un nom concret ou abstrait pour indiqué une quantité indéterminée, une partie de tout que on ne peut pas compter
Puis on utilise avec fromage, crème, bière, vin, courage, patience etc
du fromage, de la bière, de la crème, du vin, de l'eau, du courage, de la patience etc.
Logiquement le partitif devait être toujours au singulier, mais une langue est souvent illogique.
Il existe en français des mots qui n'existe pas au singulier et qu'on ne peut pas les compter. La première correspondance de danny1980 a omit la condition pour employer le partitive - c'est qu'on ne pas les compter
On peut compter des vacances J'ai pris trois vacances cette année - ----ce'n'est pas un partitif. Mais épinards n'existe que au pluriel et évidement on ne peut pas les compter ( dans la sense culinaire).Puis pour les mots qui n'existe pas au singulier et qu'on ne pas les compter, le partitif doit avoir un pluriel «des» mais je pense que c'est assez rare. On dirait des épinard - mais c'est ici le pluriel du partitif.
Pour les chose qu'on peut compter comme bouteilles, pommes, boites,etc. on peut dire une bouteille, trois bouteilles etc et si le nombre est indéterminé on dirait des bouteilles - c'est the pluriel de l'article indéfini
«des». . des gens, des legumes, des cerises - toujours au pluriel
RhysEmrys