Esse, futur simple, indicatif, troisième personne du pluriel

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Même ça, je trouve que c'est un peu vexant… Saute-gouillets, votre fille pourrait ruser en disant : « M'sieu, en faisant mes devoirs hier soir, j'ai vu que dans un livre ils ne disaient pas comme vous : ils se sont trompés ? » Le prof comprendra et rectifiera tout en gardant son honneur…
Bonsoir,

Il s'agissait bien d'une étourderie du professeur ! 🙂
Je n'avais donc pas perdu mon latin !
J'ai dit un jour à Putakli : "Internet est un con qui n'a pas de nom" (phrase favorite de mon beau-père)! Je suis allé voir ta "grammaire" en ligne, elle donne tout simplement une forme fautive! La forme poterint n'est pas non plus archaïque, que je sache! Le fût-elle, elle n'a pas a être présentée comme une forme "normale"!!! Ce document n'est donc pas FIABLE!!!
Bonsoir,

Internet n'est qu'un outil.
Un site sans aucune coquille, cela doit d'ailleurs être rare.
Une seule coquille ne disqualifie pas forcément le site en question, qui me semble tout de même un bon outil.

Et lequel d'entre nous n'a jamais commis de faute de frappe dans l'un de ses messages ?

Certes, le prof a commis cette étourderie.
Le jugera-t-on incompétent pour si peu ?
Bonjour,

J'ai l'impression que la discussion s'écarte du fil d'origine, non ?
Jehan a écrit :Certes, le prof a commis cette étourderie.
Le jugera-t-on incompétent pour si peu ?
Pour ma part, ce n'est pas au prof de la fille de S.G. que j'en veux! C'est au tableau de conjugaison vu sur Internet! Ce qui est édité doit être irréprochable, surtout quand c'est aussi élémentaire!!!
Poterint au lieu de poterunt est une erreur très fréquente, y compris dans des éditions anciennes qui la signalent parfois en indiquant sic ou an unusual form for poterunt. A croire que la forme existait ou que les copistes faisaient déjà cette erreur…
Notre cerveau procède volontiers par analogies: poteris, poterit, "donc" poterint… C'est tellement tentant. L'erreur est facile, même quand on s'y connaît.

Et quand on voit la forme fautive, le respect de la chose imprimée fait qu'on hésite à rectifier.
Il y a ainsi des erreurs qui prospèrent… En grec, une majorité de profs (au moins jusqu'à Bac+3) mettent un iota souscrit à l'infinitif présent de τιμαω.

Qui plus est, beaucoup de profs, confrontés à leur erreur, préfèrent ne pas l'avouer, et inventent un bobard plutôt que de dire qu'ils se sont trompés. Ce n'est pas que de la vanité, d'ailleurs: en effet, les élèves, surtout les plus jeunes, qui croient qu'il faut tout savoir pour enseigner, sont prompts à perdre confiance dans un prof qui admet une erreur.

Réciproquement, si par hasard l'erreur est celle du manuel, et non du prof, il peut être excessivement difficile d'en convaincre les élèves. Le manuel des Lettres Latines de Morisset-Thévenot, par exemple, malgré ses qualités, contient de nombreuses notes de bas de page censées aider la traduction mais dont certaines sont totalement erronées. Hé bien, la première fois que j'ai signalé une de ces erreurs, pourtant flagrante, à des élèves de troisième, la moitié au moins ont obstinément refusé de me croire, et ce malgré la bonne image qu'ils avaient de moi (jusque-là…).
Bonsoir,

Ces erreurs ont été corrigées sur ces deux sites 🙂.
Il m'a suffit de leur envoyer un message. L'avantage d'internet, c'est que l'on corrige plus facilement les erreurs que dans les livres !
Il faut vraiment que je me mette aux "new tecnhologies"!!! 🙂 🙂 🙂
Mais vous y êtes déjà !