Ionesco, La Leçon - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu’à…

Entraide scolaire

38 réponses · Page 2 / 2

Mon extrait est bien le même que la discussion.
J'ai les axes mais je n'arrive pas à commence le développement

Les axes sont :

1) Expliquez en quoi le professeur est un personnage ridicule.
2) Montrez que cette scène n'est pas seulement comique mais qu'elle comporte aussi un aspect inquiétant.

Voilà . Merci !
Bonsoir.

Essaie de lire les messages de cette discussion. Certains t'aideront sûrement à développer des idées…
Merci . =)

Mais le soucis je ne comprend pas trop le sujet qui est demander. Il me demande de justifier tous mes arguments mais je n'arrive pas à développer . c'est pratiquement mon premier commentaire =(
Bonjour 🙂

J'ai aussi un commentaire de ce texte a faire pour la rentrée où il faut suivre le parcours de lecture suivant :
1. Expliquer en quoi le Professeur est un personnage ridicule.
2. Montrez que cette scène n'est pas seulement comique mais qu'elle comporte aussi un aspect inquiétant.


Ceci étant mon premier commentaire de français (je suis en seconde), j'aurais besoin d'avis sur ce que j'ai déjà fait. Est-ce trop court ? Des mauvaises formulations ? Des mauvais arguments ? Etc. Bref, j'aimerais beaucoup que vous m'aidez à améliorer mon travail. Le voici :

EDIT

Je vous remercie d'avance 🙂
Cordialement,
GoodLife.
Bonjour Goodlife,

Ce n'est pas la vocation de ce forum.
Nous sommes là pour donner une aide ponctuelle, non pour corriger des devoirs.
De plus tu t'exposes au plagiat par d'autres.
Je te conseille donc d'effacer ton message.

Au demeurant l'analyse est bonne, la technique bien maîtrisée. Tu as commis quelques fautes de rédaction dont un "quelque chose d’indispensable qu’il faut se souvenir". On se souvient de quelque chose et on se rappelle quelque chose.
Merci de m'avoir répondu si rapidement 🙂
J'ai enlevé mon travail. J'ai corrigé la faute de syntaxe et je cherche les écueils restants. Je peux ensuite donner mon commentaire comme ça ?
Bonjour Goodlife,

Si tu veux dire le rendre en l'état à ton professeur, tu peux le remettre. Il n'y a ni contresens, ni fautes de rédaction graves.
Merci de votre aide 🙂
J'ai corrigé quelques autres fautes de rédaction que j'ai pu croisé et voilà.
Bonjour à tous, j'ai un devoir où l'une des questions est sur le même extrait sauf que ma question est la suivante : Qu'est-ce qui rend ce texte comique ? Vous justifierez votre réponses avec des éléments précis.

J'ai donc parlé de l'abus d'autorité et de l'indifférence du professeur. Pour me justifiez j'ai cité des éléments du textes.
J'ai évoqué la différence de tailles des répliques entre les deux personnages. J'ai cité les répliques les plus longues de chacun des personnages.
J'ai mentionner une gradation dans le vocabulaire du professeur lorsqu'il remet l'élève à sa place .
Le problème c'est que je ne trouve que ça et je trouve cela très court .
Pouvez vous m'aider à trouver d'autres idées ou me donner votre avis sur ce que j'ai déjà trouvé ?
Merci d'avance.
Claya
Bonjour Claya,

L'abus d'autorité et l'indifférence ne sont pas comiques, mais plutôt inquiétants.

Ce qui peut paraître comique en revanche est la caricature des rôles du professeur et de l'élève.
Tu ne sembles pas avoir perçu le comique absurde d'une pseudo-science, le délire verbal du maître.

Il convient de montrer que ce comique est grinçant car il reste lourd de menaces potentielles.
Merci pour ces indications Jean-Luc .
Bonjour, j'ai besoin d'aide pour un devoir à rendre à la rentrée. La question est :
qu'est-ce qui rend ce texte comique ? (en vous appuyant sur des procédés, citations et analyses).
Ionesco, La Leçon, 1951, éd. Gallimard.
Dans La Leçon (1951), Eugène Ionesco met en scène un professeur qui tente d'enseigner son savoir à une jeune élève. Très patient et doux au début, il perd peu à peu son calme.
LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort…
L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort… Oui, Monsieur…
LE PROFESSEUR - …et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou…
L'ELEVE - Phonèmes…
LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt.
L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Les sons, Mademoiselle, doivent être saisis au vol par les ailes pour qu'ils ne tombent pas dans les oreilles des sourds. Par conséquent, lorsque vous vous décidez d'articuler, il est recommandé, dans la mesure du possible, de lever très haut le cou et le menton, de vous élever sur la pointe des pieds, tenez, ainsi, vous voyez…
L'ELEVE - Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Taisez-vous. Restez assise, n'interrompez pas… Et d'émettre les sons très haut et de toute la force de vos poumons associée à celle de vos cordes vocales. Comme ceci : regardez : "Papillon", "Euréka", "Trafalgar", "papi, papa". De cette façon, les sons remplis d'un air chaud plus léger que l'air environnant voltigeront, voltigeront sans plus risquer de tomber dans les oreilles des sourds qui sont les véritables gouffres, les tombeaux des sonorités. Si vous émettez plusieurs sons à une vitesse accélérée, ceux-ci s'agripperont les uns aux autres automatiquement, constituant ainsi des syllabes, des mots, à la rigueur des phrases, c'est-à-dire des groupements plus ou moins importants, des assemblages purement irrationnels de sons, dénués de tout sens, mais justement pour cela capables de se maintenir sans danger à une altitude élevée dans les airs. Seuls, tombent les mots chargés de signification, alourdis par leur sens, qui finissent toujours par succomber, s'écrouler…
L'ELEVE - … dans les oreilles des sourds.
LE PROFESSEUR - C'est ça, mais n'interrompez pas… et dans la pire confusion…Ou par crever comme des ballons. Ainsi donc, Mademoiselle…(L'Elève a soudain l'air de souffrir). Qu'avez-vous donc ?
L'ELEVE - J'ai mal aux dents, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Ça n'a pas d'importance. Nous n'allons pas nous arrêter pour si peu de chose. Continuons…
L'ELEVE, qui aura l'air de souffrir de plus en plus. - Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - J'attire au passage votre attention sur les consonnes qui changent de nature en liaisons. Les f deviennent en ce cas des v, les d des t, les g des k et vice versa, comme dans les exemples que je vous signale : "trois heures, les enfants, le coq au vin, l'âge nouveau, voici la nuit".
L'ELEVE - J'ai mal aux dents.
LE PROFESSEUR - Continuons.
L'ELEVE - Oui.
Bonjour,

Je dois faire un commentaire de texte sur La leçon, de Ionesco. A partir du parcours de lecture suivant:
A) Expliquez en quoi le professeur est un personnage ridicule
B) Montrez que cette scène n'est pas seulement comique mais qu'elle comporte aussi un aspect inquiétant
Donc il me faudrait les procédés littéraires qui montrent qu'il est ridicule, est ce que parce qu'il est comique il est forcément ridicule ? Je pense que c'est surtout parce qu'il parle beaucoup plus que l'élève mais pour ne rien dire, son contenu est vide en réalité, il ne finit même pas ses phrases ce qui montre le vide de son discours…
Il faut que je fasse l'introduction avant le développement, mais que dois-je mettre dedans ? Présenter l'auteur, la pièce et quoi d'autre ?
Faire ensuite la problématique, l'annonce du plan, il faut que j'étudie les aspects comiques du professeur et ensuite que je parle de son côté inquiétant ? En quoi cette pièce théâtrale mélange t-il les genres ? Quelles sont les caractéristiques de ce texte ? En quoi ce texte illustre-t-il le théâtre de l'absurde de Ionesco ?
Conclusion: Faire une synthèse de ses remarques, quelles remarques ? Interprétation poétique ? Des remarques illustrés par des citations ?
Pouvez vous m'aidez à construire l'introduction, le développement, puis la conclusion ? Quelques démarches s'il vous plaît.

Merci d'avance
Noni
Bonjour, je suis actuellement en 1ère ES et j'ai un commentaire de texte a faire sur << La leçon >> de Eugène Ionesco. J'ai un plan qui s'apparente à être le suivant :

A- Le professeur, un personnage caricatural

B- Une scène inspirant de l'angoisse, du malaise

C- Une scène absurde

Mais je n'arrive pas a trouver de problématique correspondant à ce plan. Je sais qu'il faut d'abord trouver une problématique avant de faire un plan mais je trouve aisément le plan sans même avoir besoin de problématique ( je suis bizarre, je sais). C'est un problème récurrent chez moi ? Qui pourrait m'aider pour trouver la problématique ou juste de me donner de précieux conseils pour trouver les problématiques plus facilement parce que j'en ai vraiment besoin ?

Voila le texte en question :
Ionesco, La Leçon, 1951, éd. Gallimard.
Dans La Leçon (1951), Eugène Ionesco met en scène un professeur qui tente d'enseigner son savoir à une jeune élève. Très patient et doux au début, il perd peu à peu son calme.

LE PROFESSEUR - Toute langue, Mademoiselle, sachez-le, souvenez-vous-en jusqu'à l'heure de votre mort…
L'ELEVE - Oh ! Oui, Monsieur, jusqu'à l'heure de ma mort… Oui, Monsieur…
LE PROFESSEUR - …et ceci est encore un principe fondamental, toute langue n'est en somme qu'un langage, ce qui implique nécessairement qu'elle se compose de sons, ou…
L'ELEVE - Phonèmes…
LE PROFESSEUR - J'allais vous le dire. N'étalez donc pas votre savoir. Ecoutez, plutôt.
L'ELEVE - Bien, Monsieur. Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Les sons, Mademoiselle, doivent être saisis au vol par les ailes pour qu'ils ne tombent pas dans les oreilles des sourds. Par conséquent, lorsque vous vous décidez d'articuler, il est recommandé, dans la mesure du possible, de lever très haut le cou et le menton, de vous élever sur la pointe des pieds, tenez, ainsi, vous voyez…
L'ELEVE - Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Taisez-vous. Restez assise, n'interrompez pas… Et d'émettre les sons très haut et de toute la force de vos poumons associée à celle de vos cordes vocales. Comme ceci : regardez : "Papillon", "Euréka", "Trafalgar", "papi, papa". De cette façon, les sons remplis d'un air chaud plus léger que l'air environnant voltigeront, voltigeront sans plus risquer de tomber dans les oreilles des sourds qui sont les véritables gouffres, les tombeaux des sonorités. Si vous émettez plusieurs sons à une vitesse accélérée, ceux-ci s'agripperont les uns aux autres automatiquement, constituant ainsi des syllabes, des mots, à la rigueur des phrases, c'est-à-dire des groupements plus ou moins importants, des assemblages purement irrationnels de sons, dénués de tout sens, mais justement pour cela capables de se maintenir sans danger à une altitude élevée dans les airs. Seuls, tombent les mots chargés de signification, alourdis par leur sens, qui finissent toujours par succomber, s'écrouler…
L'ELEVE - … dans les oreilles des sourds.
LE PROFESSEUR - C'est ça, mais n'interrompez pas… et dans la pire confusion…Ou par crever comme des ballons. Ainsi donc, Mademoiselle…(L'Elève a soudain l'air de souffrir). Qu'avez-vous donc ?
L'ELEVE - J'ai mal aux dents, Monsieur.
LE PROFESSEUR - Ça n'a pas d'importance. Nous n'allons pas nous arrêter pour si peu de chose. Continuons…
L'ELEVE, qui aura l'air de souffrir de plus en plus. - Oui, Monsieur.
LE PROFESSEUR - J'attire au passage votre attention sur les consonnes qui changent de nature en liaisons. Les f deviennent en ce cas des v, les d des t, les g des k et vice versa, comme dans les exemples que je vous signale : "trois heures, les enfants, le coq au vin, l'âge nouveau, voici la nuit".
L'ELEVE - J'ai mal aux dents.
LE PROFESSEUR - Continuons.
L'ELEVE - Oui.
Merci d'avance 🙂
Ce plan, vous l'avez trouvé tout seul ou il vous a été imposé par le professeur ?
Delia a écrit :Ce plan, vous l'avez trouvé tout seul ou il vous a été imposé par le professeur ?
Je l'ai trouvé tout seul.
Le drame du langage : des mots ou du sens ?
Une leçon au théâtre ou une leçon de théâtre ?
(Mais cette problématique vaut plus pour la pièce dans son ensemble)