Jehan a écrit :Bonjour.Ta réponse est toujours claire.
Il s'agit, je pense, d'un datif étendu, dit aussi traditionnellement datif d'intérêt.
Ce COS n'est pas prévu par ies propriétés lexicales du verbe "boire".
Il désigne une personne indirectement concernée par l'action : ici, le propriétaire du vin.
Soulignement expressif du possessif "votre"…
Merci, Jehan !
Amicalement.
-------------------------------------------------
Bonjour !
Je suis revenu à nouveau pour vous demander une autre chose.
Le datif, est-ce exclusivement propre aux pronoms compléments d'objet ?
À parler plus exactement, un déterminant possessif ne peut-il pas être utilisé comme datif ?
En dépit de la possibilité(selon moi, peu vraisemblable) que Plancher gardât l'épée de son ancien maître, le 'votre' de la phrase suivante me paraît, sans savoir pourquoi, être datif(d'intérêt?).
— Vous allez comprendre : il s’agissait d’un prêt… L’emprunteur me donne en caution des cassonades avec condition que je vendrais si le remboursement n’avait pas lieu à une époque fixe. Je prête mille livres. Il ne me paie pas, je vends les cassonades treize cents livres. Il l’apprend et réclame cent écus. Ma foi, j’ai refusé… prétendant que je pouvais ne les vendre que neuf cents livres. Il m’a dit que je faisais de l’usure. Je l’ai prié de me répéter cela derrière le boulevard. C’est un ancien garde, il est venu ; je lui ai passé votre épée au travers de la cuisse gauche.J'attendrais vos n'importe quelles commentaires.
— Tudieu ! quelle banque tu fais ! dit d’Artagnan.
Amicalement.