Merci pour vos paroles aimables.
Jehan a raison d’ajouter cette précision.
Dans le même projet, j’ai écrit plus bas, d’une manière générale, que la complétive dépendant d’un verbe (ou d’un nom, comme ici) de déclaration, d’opinion ou de perception négatif ou interrogatif se construit soit avec le subjonctif (en style soutenu), soit avec l’indicatif (dans le langage courant).
* Être traité de con par un autre con ne prouve pas que vous n’en soyez pas un. (AUDOUARD)
* Je lutte contre des idées dont je ne suis même pas sûr qu'elles existent. (RADIO)
Étant précisé que, lorsqu’on a le choix, le subjonctif suspend la valeur de vérité, contrairement à l’indicatif. Riegel (p. 325) donne en xemple :
* Son père ne croit pas qu’il ait / a copié.
Avec le subjonctif, le père ne parie donc pas sur l’innocence de son fils.
Sacré subjonctif, en effet !
Amicalement vôtre,
Edy