Hypokhâgne et équivalences en fac
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Un normalien est dans l'École… il n'est plus l'étudiant de prépa voulant retourner en fac…
"Retourner" ?
La situation des normaliens par rapport aux cursus universitaires est la même que tous les étudiants, surtout en sortant de prépa. Pas de passe-droits particuliers. Les seuls aménagements viennent du statut de fonctionnaire-stagiaire, ils sont comparables à ceux que peuvent obtenir les étudiants travaillant pour financer leurs études (dispense d'assiduité au contrôle continu notamment, pour ceux qui le souhaitent).
Et tu dois parler des normaliens scientifiques…
Un cas en littéraire (philosophie), cette année. D'après mes informations, cette élève a eu le choix quant à l'année dans laquelle elle souhaitait rentrer. Elle a choisi de rentrer en PCEM1 (première année), mais sera dispensée du concours de fin d'année.
De même, ceux qui s'orientent vers le droit (et ce ne sont pas des exceptions) rentrent en général en L3.
Encore une fois, je n'ai pas parlé QUE de l'ENS, mais des grandes écoles accessibles en fin de khâgne, relis-moi…
Ensuite, je sais qu'on sélectionne par le niveau et ça ne doit pas changer, mais je sous-entendais (navré si ce n'était pas clair) que pour des gens de même niveau, entre celui qui veut tenter des concours, et celui qui est là juste pour accumuler de la culture, je prendrais celui qui veut tenter les concours.
Mouais… je pense franchement qu'il y a beaucoup trop de places en classes préparatoires (et cela finit forcément par nuire à l'université, perçue comme voie de garage, à moitié à tort, à moitié à raison), et peut-être trop aussi aux concours de fin de khâgne. En tout cas, que des gens qui souhaitent tenter le concours (en ayant un niveau pas trop indigne) et soient refusés en CPGE, ce n'est pas quelque chose qui arrive.
Il y a des matière où les prépateux peuvent demander une équivalence , légitime , même si ils n'ont pas suivi cette matière en prépa , je pense par exemple aux équivalences en Science Politique.
Je pense après une khâgne qu'il est plus légitime d'accorder un équivalence en droit qu'après un hypokhâgne , par rapport aux autres élèves de la promotion mais aussi par rapport à l'élève lui même , il ne "perd" qu'un an de cette façon. Ensuite , oui , je pense qu'ils ne doivent pas trop mal s'en sortir.
PS: Je n'ai pas choisi de hypokhâgne ciné , car je voulais absolument aller à Paris , et le lycée proposant cette option à Paris ne me plaisait pas. De plus , je voulais plutôt aller en hk arts plastiques et me tourner vers le cinéma après. Si j'ai ULM - car oui je veux tenter un concours , mais en restant réaliste tout de même- j'irai en cinéma , si je n'ai pas ULM , j'irai en cinéma quand même. Avec le même but dans les deux cas.
Je suis globalement d'accord avec Tenno, mais je crois qu'il faut remplacer dans ses propos "hypokhâgne" par "khâgne". Ce n'est pas un mal que de ne pas bien savoir quoi faire après sa terminale. Cependant, si on va en khâgne sans viser d'écoles, c'est un peu dommage.
macbland a écrit :Je suis globalement d'accord avec Tenno, mais je crois qu'il faut remplacer dans ses propos "hypokhâgne" par "khâgne". Ce n'est pas un mal que de ne pas bien savoir quoi faire après sa terminale. Cependant, si on va en khâgne sans viser d'écoles, c'est un peu dommage.
On peut aller en khâgne pour préparer l'agrèg quelques années plupart … Si , il y a avait plus de licence humanités comme à Paris X , beaucoup d'élèves iraient à la fac. Ce qu'on recherche en allant en prépa , c'est la pluridisciplinarité. Aller à la fac signifie choisir , comment choisir quand on aime tout?
La khâgne prépare à l'agrégation ? Faut pas pousser !
Et je pense que la majorité des khâgneux qui ne visent aucun concours savent déjà quelle matière les branche le plus (en général, souvent leur spécialité), et souvent subissent la cohorte de matières qu'il y a autour. Mais je suis d'accord pour que les cursus à la fac soient davantage pluridisciplinaires, surtout en L1. (Ou alors, il faut augmenter les attentes dans le secondaire, mais ça, c'est exclu d'office.)
Il faudrait rétablir la propédeutique…
Ou qu'on fasse un premier cycle ( de trois ans) où les élèves doivent choisir les cours auxquels ils veulent participer. Mais des cours divers est varié ( histoire contemporaine , théâtre , science ,conditions de femmes , sociologie etc…). Mais les étudiants en fac sont enfermés dans leur discipline et c'est bien dommage.
Beaucoup d'universités essaient quand même de faire en sorte que la première année, voire la deuxième, ne soit pas trop d'emblée centrée sur une seule matière en proposant des intitulés de cours plus larges. C'était en tout cas ce que tentait de faire ma fac avant de se recentrer plus fortement sur la littérature en troisième année. Cependant, cette offre pluridisciplinaire ne sera jamais de la même teneur qu'en prépa : quoi qu'on en dise, les exigences et les exercices (en 1ère année en tout cas) ne sont pas les mêmes qu'en prépa où l'on force les élèves à se placer dans une logique concours. Et la fac et la prépa sont des systèmes différents avec leurs avantages et leurs défauts : il serait dommage de vouloir trop les réunir.
De toute façon, à un moment ou un autre, il faut bien abandonner la pluridisciplinarité pour éviter de rester en surface. On a bien une spécialité en prépa mais c'est parfois difficile de la travailler à fond quand d'autres matières demandent aussi beaucoup d'investissement. Et pour les futurs hypokhâgneux encore indécis sur leurs équivalences et choix post-prépa, je suis persuadée qu'ils se rendront vite compte que toutes les matières ne les intéressent pas finalement : quand on étudie une matière à un rythme soutenu et à haut niveau, on sent très vite si l'on est prêt à s'y consacrer de longues années…
Bonjour à tous,
De septembre 2009 à juin 2010, j'ai suivi un parcours en hypokhâgne. Au début de cette année scolaire, j'étais allé m'inscrire à la fac d'anglais. Mais à la fin de l'année, j'ai sollicité une khâgne spé histoire-géo et je l'ai obtenu.
Mais cet été, j'ai été accepté à l'IEP de Lyon, en première année.
Comment vais-je faire pour obtenir mon équivalence de L1 en histoire ?
A bientôt.
straimer
Si vous souhaitez continuer votre cursus d'histoire en L2 en parallèle de votre première année à l'IEP de Lyon, il faut vous adresser à une université lyonnaise en présentant vos bulletins scolaires d'hypokhâgne et le baccalauréat, tout simplement.
Bonjour,
Je déterre ce topic car je voudrais savoir combien de temps dure une équivalence donnée à la fin de l'hypokhâgne.
Voilà, j'ai reçu une équivalence d'histoire à la fin de mon hypokhâgne en juin 2010, mais je suis rentrée à l'école du Louvre et n'ai pas voulu être en double cursus. Pour la rentrée 2011/2012 non plus, je ne compte pas m'inscrire en double cursus, donc je me demandais si elle sera toujours valable plus tard ou si elle devient nulle et non avenue au bout de deux ans (ou moins).
Merci d'avance pour votre réponse, et en espérant que la question n'ait pas déjà été posée, auquel cas je m'en excuse.
Une fois acquise cette équivalence est valable jusqu'à ce que vous l'utilisez que ce soit dans un ou dix ans.
Merci beaucoup pour cette prompte réponse !
Bonjour,
je ré actualise ce topic, car j'ai vu que l'université de Lyon proposait des équivalences en droit aux khâgneux voulant se réorienter (oui je sais, c'est scandaleux d'accorder des équivalences dans une matière que l'on n'a jamais étudiée ^^). Cependant cela m'intéresse. J'aimerais savoir si cette proposition est également valable pour les élèves ayant fait leur khâgne dans un Lycée hors de Lyon ? ou bien est ce réservé aux élèves inscrits dans un lycée lyonnais ?
merci d'avance