Imparfait ou conditionnel passé ?

Langue française

11 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Dans la partie en gras, devons-nous utiliser l'imparfait ou le conditionnel passé ?

"Il se trouvait face à un dilemme de taille, un dilemme à la fois moral et sentimental.
En effet, il hésitait profondément entre tuer sa femme et tuer son amant. D'ordinaire, un tel choix ne pouvait être (n'aurait pu être) que le signe d'un désordre mental chez l'individu, preuve d'un esprit dérangé et meurtrier."

De même pour celle-ci, entre le conditionnel présent et passé :

"Il aimait d'amour Morgane mais dire qu'il n'éprouvait rien pour Guenièvre serait (aurait été) le plus âpre des mensonges. Il aimait Morgane et Guenièvre. "

Merci.
dans ta deuxième phrase, j'aurais mis aurait été, pour la concordance des temps: le début de ta phrase est au passé, donc on reste au passé.

pour la première phrase, pour moi, les deux sont possibles, je n'arrive pas à faire de différence.
Dan la première phrase, " D'ordinaire" suppose que dans ce cas précis, il en est peut-être autrement, donc j'aurais mis n'aurait pu être.

Personnellement, j'écrirais soit: "D'ordinaire, un tel choix n'aurait pu être que le signe d'un…"


soit: "Un tel choix ne pouvait être que le signe d'un…"

Je me trompe peut-être.
Merci pour vos réponses. Ce n'est vraiment pas simple…
moi, je ne bien comprends pas mais d'après moi, c'est ça:
dans ta deuxième phrase, j'aurais mis serais-conditionnel présent- bien que le début de ta phrase soit le passé mais ce n'est que mon opinion et je n'ai pas la justification
pourriez-vous me justifier mieux?
merci d'avance "Il aimait d'amour Morgane mais dire qu'il n'éprouvait rien pour Guenièvre serait le plus âpre des mensonges. Il aimait Morgane et Guenièvre. "
excusez-moi
Le sujet de ce verbe est "Dire qu'il n'éprouvait rien".
"Dire qu'il n"éprouvait rien" est l'équivalent de "Cette parole à ce moment-là".
Or, cette "Cette parole à ce moment-là" n'est pas une parole supposée dite au moment présent, mais une parole qu'on suppose dite à un moment passé.
Donc le conditionnel présent ne convient pas :
"Cette parole serait un mensonge." (maintenant)
C'est bien le conditionnel passé qui convient
"Cette parole aurait été un mensonge." (à ce moment-là)

"Dire qu'il n'éprouvait rien aurait été un mensonge." (à ce moment-là, à ce moment passé)
Bonjour,

Ne pourrait-on pas envisager le conditionnel s'il révélait la présence (ou le jugement) implicite du narrateur ?

Muriel
Bonsoir, Muriel

De toute manière, présent ou passé, ce sera un conditionnel ! 😉

Oui, finalement, c'est vrai… S'il s'agit bien du "dire", de la parole du narrateur omniscient, le présent peut aussi se concevoir.
Bonsoir Jehan,

Oui, je voulais bien évidemment dire « conditionnel présent »… 🙂
Merci pour avoir éclairé le problème.
bonjour, svp dites-moi, si dans les paragraphes qui suivent l'emploi des temps est correct:
Alors que certains juges ont énoncé que le fondement de l'action en concurrence déloyale reposait sur les principes de la responsabilité délictuelle et quasi-délictuelle , d’autres ont considéré que les dispositions de la loi L-… avaient tendance à s’appliquer.

En revanche, dans un arrêt de 1973, la Cour de cassation a affirmé que les dispositions de l’arrêté n5454 devaient s’appliquer. Quelques mois auparavant, la Cour avait distingué la concurrence déloyale entre commerçants, à laquelle se seraient appliqués les articles 97 et 98… et la concurrence déloyale entre non-commerçants, laquelle aurait été soumise aux dispositions de la loi L-….

la Cour avait déjà admis que « l’imitateur » puisse / pût? ne pas avoir pour but de chercher à créer une confusion entre ses produits et ceux de son concurrent, en censurant les juges du fond lorsqu’ils rejetaient une demande fondée sur la concurrence parasitaire au motif qu’il n’aurait existé aucun risque de confusion

please Help !!! c'est trop compliqué 😞(((