Analyse logique d’une phrase

Langue française

281 réponses · Page 12 / 15

C'est l'analyse qu'en fait Grevisse.
Mais il me semble qu'aujourd'hui on considèrerait plutôt ce que comme un pronom relatif complexe et la relative comme une relative périphrastique COD de dire.
ce que est alors COD de rappellent.
Merci, j'aurais dit cod aussi, mais j’hésitais avec un cod qui englobe toute la proposition…
Bonjour à tous,

Voici la phrase avec le découpage des propositions :

1 Toutes les études prouvent / 2 que la vitesse constitue, et de loin,/ 3 la première cause des accidents,/ 4 et qu'il ne sert à rien de lancer des campagnes de sécurité routière.

Pour moi j'en ferais l'analyse suivante :

1- Proposition principale (scindée en deux : 1 + 3)
2- Proposition subordonnée conjonctive complétive (COD de "prouvent")
3 - c'est ici que je m'interroge, 3 fait parti de la principale ou de la proposition numéro 2 ?
Je pencherais plutôt pour qu'elle fasse partie de la proposition N°2…
4- Proposition subordonnée conjonctive (COD aussi)

Voilà si vous pouviez m'aiguiller !
1 Toutes les études prouvent / 2 que la vitesse constitue, et de loin, la première cause des accidents,/ 3 et qu'il ne sert à rien de lancer des campagnes de sécurité routière.
Oui, trois verbes conjugués…
Un pour la principale, et un pour chacune des deux complétives coordonnées.

Toutes les études prouvent / que la vitesse constitue, et de loin, la première cause des accidents,/ et qu'il ne sert à rien de lancer des campagnes de sécurité routière.
Merci pour ta réponse Floreale. 🙂
Quand elle arriva au bout de la rue, elle comprit qu'elle était seule.
Proposition subordonnée circonstancielle de temps, proposition principale, proposition complétive

Si j'analyse la fonction des éléments de cette phrase :

Quand elle arriva au bout de la rue :
- elle : sujet
- au bout de la rue : CC de lieu
- de la rue : complément du nom

elle comprit qu'elle était seule :
elle : sujet x 2
seule : attribut du sujet elle

Mon analyse est-elle complète ? Je pense que oui 😐
Oui si tu ne considères que les fonctions et pas les subordonnants.
C'est-à-dire Anne345 ?
Bonjour,

Je m'interroge sur cette phrase :
1-Je me demande / 2 pourquoi tu as agi ainsi.

1 Proposition principal
2 complétive ! où pourquoi est conjonction du subordination ?

Merci pour votre aide.

Ludovic
Proposition principale.
Plus précisément subordonnée interrogative indirecte, avec pourquoi adverbe interrogatif.
bonjour à tous

Comment analysez-vous ces phrases ? (analyse logique)

Il déclara tristement : "comme c'est dommage!"
J'ai hésité avec proposition incise, mais je crois que ce sont 2 propositions juxtaposées ? ou 1 principale et une subordonnée complétive, COD de de déclara ?

merci
Bonjour.

Il n'y a pas de mot subordonnant (que) comme dans le discours indirect.
Je ne pense pas qu'on puisse la qualifier de complétive…
Mais attends d'autres avis !
Deux propositions indépendantes.
Bonjour,

Je suis en train de réviser ma grammaire en vu de passer un concours administratif.
Bien que le Bescherelle soit devenu mon meilleur ami, je bloque sur certains exercices.

On me demande l'analyse logique de cette phrase ainsi que la fonction de "les limitations de vitesse" et de "les experts".

"Les autorités hésitent à abaisser les limitations de vitesse, comme le préconisent les experts."

Cette phrase comprend deux verbes conjugués, donc deux propositions :

- les autorités hésitent à abaisser les limitations de vitesse :
proposition principale

- comme le préconisent les experts : proposition subordonnée circonstancielle de ? introduite par la conjonction de subordination "comme" complément circonstanciel de ? du verbe "hésitent à"

Du coup pour la principale, pour le verbe on doit prendre "hésitent à" ou "hésitent à abaisser" ?

"les limitations de vitesse" COD du verbe de la principale

"les experts" fonction ??? Je sèche complètement.

Par avance merci pour vous réponses et explications.
Bonsoir.

Les autorités hésitent à abaisser les limitations de vitesse,// comme le préconisent les experts.

Oui, une principale et une subordonnée circonstancielle de comparaison.

Le verbe de la principale est bien "hésitent".
Et "à abaisser les limitations de vitesse" est un COI de ce verbe.

Vu le sens, je serais tenté de dire que la subordonnée est complément de l'infinitif "abaisser".
Les experts ne préconisent pas l'hésitation à abaisser, ils préconisent d'abaisser.

"les limitations de vitesse" est COD du verbe à l'infinitif "abaisser".


comme le préconisent les experts
Sujet inversé, la proposition équivaut à "comme les experts le préconisent".
Donc : sujet du verbe "préconisent".
Les autorités hésitent à abaisser les limitations de vitesse,/ comme le préconisent les experts.
[…]
Vu le sens, je serais tenté de dire que la subordonnée est complément de l'infinitif "abaisser".
Moi aussi, mais la virgule est peut-être nuisible à la compréhension. Avec la virgule, on a tendance à accrocher le "comme" avec le "hésitent".
Merci pour vos réponses.


Et pour "les experts" en fait c'était tout simple.

Pour la proposition principale, si je comprends bien il y a un COD dans le COI? C'est possible ou bien je lis mal?
Bien sûr que c'est possible…
Il suffit qu'il y ait comme ici un infinitif dans ce COI.
J'en prend note!

Sans vouloir abuser de votre gentillesse, dans la phrase
" Enfin, pour épargner encore 150 vies, il faudrait supprimer les obstacles verticaux. "

-pour épargner encore 150 vies : proposition subordonnée circonstancielle de but ?

Ou je fais erreur car le verbe n'est pas conjugué?