Entrée en khâgne et équivalence en lettres modernes refusée

La filière littéraire

19 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour.

Je rentre en khâgne et j'apprends avec surprise que mon équivalence de lettres modernes m'a été refusée (étant pourtant 10eme sur 45 au classement, et ce les deux semestres) en raison de "résultats irréguliers".
Cette licence me tient réellement à coeur. Y a-t-il quelque chose à faire ?

Merci d'avance,

VAndrews.
C'est plus qu'étonnant. Es-tu la seule dans ce cas ?

Ce serait bien que ton professeur de français ou ton proviseur appellent l'UFR en question pour avoir des explications (s'ils en ont, ce dont je doute).

Sinon, tu peux envisager de demander une équivalence dans une autre université ; ou ne pas t'inscrire et demander une équivalence l'an prochain.

Ou intégrer, c'est encore ce qu'il y a de plus simple. 😉 (la sous-a ou l'admissibilité leur feront sans doute retrouver la raison aussi… ).

En tout cas, ne paie pas une deuxième année dans cette université si on ne t'accorde pas d'équivalence, il ne faut pas pousser… 🙄 :mad:
[…] Cela veut donc dire que les personnes, en dessous du premier quart n'ont pas d'équivalences ? (!) Je suis sidérée.

D'où ma question pour savoir si oui ou non, il y avait possibilité de faire une demande auprès de la fac ou autre…

Pour ce qui est d'intégrer, si je ne suis même pas capable d'obtenir une première année de licence, disons que cela commence mal… 🙂…

Edit : Pour ce qui est de l'inscription dans une nouvelle fac, comment cela se passe-t-il ? Un transfert de dossier est-il possible (sachant que j'ai tout de même obtenu une année d'équivalence en philosophie) ? Et au final, dans quel but ?
Cela veut donc dire que les personnes, en dessous du premier quart n'ont pas d'équivalences ? (!)
Bien sûr que non…

Peut-être que ton professeur a mieux que toi jugé de ton niveau réel ? Parce qu'après tout tu as déjà une équivalence… Très peu d'élèves en demandent une autre en fin d'HK.
Si tu es au moins sous-a l'an prochain tu pourras éventuellement prétendre à une double équivalence (mais la fac n'est pas tenue de l'accepter).
VAndrews a écrit :…sachant que j'ai tout de même obtenu une année d'équivalence en philosophie.
La voilà peut-être, la raison… Si je comprends bien, on ne t'a pas refusé ton équivalence principale, mais une deuxième équivalence dans une autre matière?
De quelle fac s'agit-il ?
Je vois de toute façon assez mal l'intérêt de demander une double équivalence en sortant d'HK et en entrant en K, puisque c'est l'université qui, lors de l'entrée en L3, décide de valider ou non le dossier. Celui-ci passe à nouveau par une commission "spéciale" qui juge des acquis et décide ou non de les valider. Mais cette validation d'acquis n'est valable que pour l'année en cours, autrement dit obtenir une L1 de LM maintenant est complètement inutile puisqu'il faudra la redemander pour l'année suivante… Autant envoyer tout d'un coup, avec, le cas échéant, une attestation de sous-admissibilité qui devrait arranger l'affaire en un clin d'oeil, lors de l'entrée en L3… et a fortiori si un changement d'université est prévu entre temps.

Edit : cela ne concerne pas les cubes.
Polo : en effet, mon professeur a sans doute jugé mon niveau insuffisant, malgré mes notes et mon classement. Mais étant donné qu'il n'a pas entièrement son mot à dire, que c'est en fin de compte la fac qui accepte ou non, je pensais qu'il n'y aurait pas de problème. Mon niveau n'est vraiment pas catastrophique, et je penserai qu'il conviendrait à une fac.

Jean-Luc Picard : en effet, lettres modernes est en cours d'année passait en seconde position. La deuxième équivalence serait donc plus dure à obtenir ?

Jérémy : la fac concernait est celle d'aix, l'université de Provence.
Dire que j'ai failli m'y inscrire C'est assez préoccupant !
Avant de chercher à tout prix une deuxième équivalence (surtout en fin d'HK comme l'a justement précisé Oregann), demande-toi d'abord pourquoi tu en veux une et à quoi elle te servirait. Je ne vois pas par exemple l'intérêt de demander à tout prix une 2e équivalence dans une matière où on aura quand même des difficultés à la fac. Mieux vaut obtenir une licence haut à la main que de devoir traîner une double licence pour un résultat à la clé assez peu glorieux.
Enfin, c'est le sentiment que me donnent tes messages en tout cas.
En fin d'HK, je n'avais pas non plus obtenu de double-équivalence, malgré ma demande..
J'avais une idée relativement précise quant à l'utilisation de cette licence, et je ne comprenais pas pourquoi on me l'avait refusée puisque mon niveau n'était pas mauvais. Mais je vois apparement que les secondes équivalences sont difficilement accessibles : je comprends donc mieux.
Visons maintenant la sous-a pour retenter notre chance.
Merci pour vos réponses très instructives.
VAndrews a écrit :La deuxième équivalence serait donc plus dure à obtenir ?
Oui.
Jean-Luc Picard a écrit :
VAndrews a écrit :La deuxième équivalence serait donc plus dure à obtenir ?
Oui.
Paris IV n'en donne à aucun hypokhâgneux, quel que soit son niveau (y compris le major-trois-prix-au-CG de ma classe).
VAndrews a écrit :J'avais une idée relativement précise quant à l'utilisation de cette licence, et je ne comprenais pas pourquoi on me l'avait refusée puisque mon niveau n'était pas mauvais. Mais je vois apparement que les secondes équivalences sont difficilement accessibles : je comprends donc mieux.
Visons maintenant la sous-a pour retenter notre chance.
Merci pour vos réponses très instructives.
Il est effectivement plus sage lorsque l'on a une équivalence en philosophie d'essayer d'en avoir une deuxième dans une autre discipline, même si elle est partielle et qu'il faut passer quelques UE pour compléter. Cela permet d'avoir une roue de secours dans une discipline où les débouchés sont désormais quasi inexistants.
Elles ne sont pas "difficilement accessibles". Elles le sont sous conditions…
Oregann a écrit :Elles ne sont pas "difficilement accessibles". Elles le sont sous conditions…
Oui, en effet, comme Hugoo le dit : "Paris IV n'en donne à aucun hypokhâgneux, quel que soit son niveau (y compris le major-trois-prix-au-CG de ma classe).". Chacun semble faire plus ou moins sa "loi".
L'année prochaine sera la bonne.
N'ayant fait qu'une année d'hypokhâgne, je ne sais pas si le système est similaire en fin de khâgne, mais il me semble qu'il n'existe pas réellement de système officiel de "double équivalence" après une année d'HK (c-à-d que dans les papiers que l'on a à renvoyer à la fac à la fin d'une HK, il n'est pas possible de demander officiellement une seconde équivalence, il me semble) : c'est peut-être pour ça que la seconde équivalence a été refusée ?
D'après ce que j'avais compris l'année dernière, les profs peuvent aussi refuser d'accorder deux équivalences (même si la fac a le dernier mot sur ce point) si le niveau global de l'élève n'est pas très bon, même s'il est correct dans les 2 matières qui font l'objet de la demande d'équivalence. Mais vu que VAndrews a son passage en KH, je ne pense pas que le problème soit là.

Plus généralement, chaque fac a apparemment une politique très différente quant à la question des équivalences, puisqu'à Paris III, j'ai beaucoup d'exemples d'élèves venant de prépa et qui, comme moi, ont obtenu une équivalence dans une matière qu'ils n'avaient pas étudiée en prépa. (Enfin j'ai aussi vu des élèves en L2 de LEA ayant des UE de L1 à rattraper…)

Pour parler de mon expérience personnelle, je suis deux licences à la fac après une année d'HK sans jamais avoir demandé de "double équivalence" : j'ai tout simplement eu ma première équivalence par le biais officiel de la prépa (donc après avoir fait une inscription cumulative en Lettres Modernes) et pour la seconde, je suis allée directement à l'ufr de la licence concernée pour retirer une demande d'inscription qui vaut pour tout le monde (les gens ayant arrêté leurs études, ceux qui viennent d'autres licences, etc.).
L'avantage, c'est qu'il ne s'agit pas d'une "double équivalence" à proprement parler mais de deux équivalences obtenues séparément, sans que les ufr se soient a priori consultées. Je ne sais pas si c'est possible dans toutes les facs, et c'est clair que c'est un peu "risqué" (il y a un jury qui se réunit exprès pour examiner ces demandes), mais comme le crédo de la fac, c'est quand même la débrouille et les négocations, ça vaut toujours le coup de tenter quand on veut à tout prix continuer deux licences à la fac.
Je confirme que les facs n'ont pas toutes la même politique. A Rennes II (dont dépend notamment le lycée Chateaubriand), des doubles équivalences sont données en fin d'HK (parfois étranges, comme droit/anglais) mais aussi en fin de khâgne, même si l'on est pas sous-admissible. On peut entrer en L3 LEA-histoire après deux ans de prépa, même sans avoir été sous-a…