Bonjour, je travaille sur l'extrait ci dessous.
J'ai des incertitudes, en fait, je me demandais en effet si Rouseau, en parlant de "son" elève, voulait s'adresser plutot au élèves et aux apprentis en général.
S'agit t il donc icic de parler de l'élève en général, ou d'un cas particulier, l'élève de rousseau.?
J'ai des incertitudes, en fait, je me demandais en effet si Rouseau, en parlant de "son" elève, voulait s'adresser plutot au élèves et aux apprentis en général.
Pour mon élève ou plutôt celui de la nature exercé de bonne heure à se suffire à lui même autant qu il est possible il ne s accoutume point à recourir sans cesse aux autres encore moins à leur étaler son grand savoir Eu revanche il juge il prévoit il raisonne en tout ce qui se rapporte immédiatement à lui Il ne jase pas il agit il ne sait pas un mot de ce qui se fait dans le monde mais il sait fort bien faire ce qui lui convient Comme il est sans cesse en mouvement il est forcé d observer beaucoup de choses de connoitre beaucoup d effets il acquiert de bonne heure une grande expérience il prend ses leçons de la nature et non pas des hommes il s instruit d autant mieux qu il ne voit nulle part l intention de l instruire Ainsi son corps et son esprit s exercent à la fois Agissant toujours d après sa pensée et non d après celle d un autre il unit continuellement deux opérations plus il se rend fort et robuste plus il devient sensé et judicieux C est le moyen d avoir un jour ce qu on croit incompatible et ce que presque tous les grands hommes ont réuni la force du corps et celle de l âme la raison d un sage et la vigueur d un athlète
S'agit t il donc icic de parler de l'élève en général, ou d'un cas particulier, l'élève de rousseau.?



