Diderot, Jacques le fataliste, incipit

Entraide scolaire

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Bonjour,
L'incipit de Jacques le Fataliste fait aussi partie de ma liste de texte pour l'oral du bac de français. Notre professeur ne nous a pas donné beaucoup d'éléments et en relisant le texte je me demandait si je pouvais voir un parallèle entre l'intervention du narrateur à la fin de l'incipit "qu'est ce qui m'empêcherait de le faire cocu (…)Qu'il est facile de faire des contes" et la philosophie fataliste. En effet pour Jacques justement qui est un personnage tout n'est pas écrit d'avance puisque c'est le narrateur qui choisi ce qu'il va faire et peut changer à tout moment.
Je ne suis pas sure d'avoir été très claire et mon idée est peut être un peu tordue donc je préfere demander avant de dire ça à l'oral 😉 .
Merci d'avance
Lors de l'oral blanc de français dans ma classe, une question a été posée sur l'incipit de Jacques le Fataliste : Comment et pourquoi le roman de Diderot s'amuse t - il de ses personnages? et je ne vois pas vraiment ce que l'on peut répondre. Est - il possible de faire d'un côté pourquoi et de l'autre comment?
Merci
Bonjour, moi aussi j'ai ce texte pour l'oral de français.
Dans le plan du commentaire mon prof de français a fait une sous partie sur : "une vision fataliste de la liberté de l'homme" et dans cette partie il parle d'images déterministes (chaînons de la gourmette…) et de déterminisme après coup (jacques justifie les fait une fois qu'ils ont eu lieu).
Je ne comprend pas pourquoi il parle de déterminisme alors que le titre de la partie parle de fatalisme. Je ne comprend pas non plus la différence entre le fatalisme et le déterminisme. Pouvez vous m'expliquer ?
Merci d'avance.
Le déterminisme, ce sont l'ensemble des contraintes qui nous façonnent jusqu'à nous enfermer : par ex. notre éducation, notre matériel génétique, notre culture…
Le fatalisme, c'est croire que notre aventure humaine est écrite d'avance.
Leurs rapports sont étroits, mais ces deux notions ne sont pas équivalentes. Si toutes les deux relèvent du mécanisme, le déterminisme s'intéresse aux causes et au passé ; la fatalisme, au futur.