Question sur une figure de style et le sens d’une phrase

Langue française

11 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour

En cherchant sur le net, j'ai trouvé ce site avec ce forum, qui m'a paru fort intéressant. Hélas je n'ai pas réussi à trouver la réponse à mes questions. C'est pourquoi je demande votre aide.

D'abord, comment comprenez-vous cet extrait de citation de Beaumarchais ?
"Cœurs sensibles, cœurs fidèles qui blâmez l'amour léger."
En l'entendant, j'aurais dit une question, or ce n'est pas le cas.

Ensuite, comment appelle-t-on la figure de style utilisée, si c'en est une, dans une phrase telle que :
"L'oiseau ne vole jamais trop haut, qui vole de ses propres ailes."

Merci,
Bonjour Blex,

« Coeurs sensibles, coeurs fidèles, qui blâmez l'amour léger
Si l'amour porte des ailes, n'est-ce-pas pour s'envoler ? »


La deuxième partie est, àma, une question rhétorique, et cette question s'adresse à des personnes sensibles et fidèles, des personnes qui sont en train de blâmer l’amour léger.
Merci pour ta réponse Orientale, ce qui m'a fait douter, c'est qu'il y a un point après "l'amour léger".

Sinon, personne n'a aucune idée concernant ma deuxième question? (le fait d'écrire "qui vole de ses propres ailes" à la fin de la phrase.)

Merci d'avance
Il faudrait chercher du côté des figures de construction…

Quitte à me risquer sur un terrain inconnu, je dirais le rejet, une figure de style qui, je cite mon bouquin, consiste à placer à la fin d’une phrase, d’un membre de phrase ou d’un vers un mot ou un groupe de mot qui devraient, dans une construction classique, se trouver à un autre endroit. Ce procédé met bien sûr en valeur le mot ou le groupe de mot rejetés, renforçant ainsi l’expressivité du discours.

Pardonnez-moi si j'ai dit une grosse bêtise ! Enfin, j'espère que quelqu'un va la corriger, ce qui fera avancer la question 🙂
Bonjour Orientale et Blex,

Ce n'est nullement une bêtise.
J'ajouterai qu'il s'agit d'une construction proche de la tmèse, disjonction de deux éléments d'un même mot habituellement liés ou adverbe entre les deux membres d'une locution prépositive.
Lors, par exemple, qu'il y a partage sur les sentiments
Diderot Neveu de Rameau
Ici, il s'agit de l'insertion d'un segment de texte en plein milieu d'un mot composé ou du moins d'un groupe syntaxique qu'on ne s'attend pas à voir ainsi coupé en deux.
En français, on ne sépare pas le pronom relatif de son antécédent.
La construction ordinaire aurait été :
"L'oiseau qui vole de ses propres ailes ne vole jamais trop haut". Effet archaïsant.
Merci beaucoup 🙂
bonjours à tous
j'ai un gros problème !
je dois trouver à quel figure de style apartient cette phrase :

Madoff : la Socgen avait flairé l'entourloupe.

aider moi svp
c demain de je doi rendre mon devoirs
merci bcq
Blex a écrit :Ensuite, comment appelle-t-on la figure de style utilisée, si c'en est une, dans une phrase telle que :
"L'oiseau ne vole jamais trop haut, qui vole de ses propres ailes."

Merci,
Ce n'est pas à proprement parler une figure de style, c'est plutôt une structure un peu classique, assez peu employée, mais tout à fait correcte en français.
Bonjour, deux questions ;


- comment nomme-t-on les métaphores qui joignent une sensation auditive à une visuelle

e.g. : "les cymbales du soleil" Camus, l'Etranger
"le clavecin de l'Etang" J. Brel, «Je t'aime»


- y a t-il un nom pour désigner une paronomase dont les mots sont de même racine?

Merci!
Bonjour.

Quand on "confond" ainsi les sensations de divers sens, on parle de synesthésie.

Une paronomase comportant des mots de même racine ou dérivés les uns des autres se nomme polyptote.
Merci!