En vous inspirant de l'univers fantastique créé par M.Rollinat dans son poème "La Bibliothèque" vous écrivez un texte en prose qui donne la parole à certains des "treize grands portraits" parmi lesquels un poète connu et "un farfadet". Leur conversation porte sur l'intérêt et les divers charmes des ouvrages poétiques conservés dans cette bibliothèque.
Vous ferez appel à vos lectures pour étayer la conversation entre les différents personnages
Voici le poème
Bonjour à tous
Quand j'ai vu "texte en prose", j'ai pensé à faire un texte narratif pour l'écriture d'invention, bien sur en faisant intervenir le style indirect et direct. J'ai fait intervenir Joachim Du Bellay, le farfadet et Catherine de Médécis.
Dans un premier temps, j'ai parlé de l'émotion ressentie à la lecture de poésies par Catherine et le farfadet !
Ensuite Du Bellay intervenait en parlant des efforts du poète et du plaisir qu'il prenait à écrire. Par la suite, Catherine évoque "Les Regrets" de Du Bellay pour faire le paradoxe entre amertume dont il est sujet et maitrise artistique
J'ai cité Marot : "En chanant ma peine, je l'enchante"
Ainsi le farfadet évoque la fonction exutoire de la poésie et DU Bellay parle de la difficulté d'écrire en vers alors qu'il juge la prose moins ardue
Le farfadet, aux idées larges, riposte et lui dit que non, qu'il ne doit pas critiquer ça en évoquant "Gaspard de La Nuit" d'Alyosus Bertrand ce à quoi Catherine de Médicis ajoute le facteur de "rimes internes et sonorité" de plus elle énumère "Pantoum,Sonnet, formes fixes, formes libres, prose, vers tout est bon afin d'exhaler les sentiments" avant d'ajouter que la poésie engagée, la poésie d'idée l'ennui …
Le farfadet se distingue encore par son ouverture d'esprit; il prend les exemples de "Etranges Etrangers" de Prévert et "Poème à mon frère blanc" de Senghor pour apostropher les deux autres interlocuteurs, les deux finissent par accepter la thèse du fantasmagorique farfadet.
Ensuite, comme le thème du corpus était "la rêverie" et que dans les poèmes de Maupassant, Bertrand et Hugo, on parle explicitement du réveil et du retour à la réalité alors ma conculsion était :
En fait, le bibliothécaire se réveille, tout ceci n'était qu'un rêve qui lui rappela pourquoi il aimait tant la poésie, pour sa richesse, et avant tout car peut importe la forme , "La poésie parle à l'âme" !
Ps : j'ai respecté l'atmosphère en faisant référence plusieurs fois aux "treize lampes"
Le seul petit souci, si s'en est un, c'est que j'ai parlé des "thèmes", "charmes" et "intérêts" que j'ai appuyé d'exemples précis de poèmes ou de recueils poétiques, alors que j'avais l'impression qu'il fallait surtout parler d'exemples précis et qu'à partir de là il fallait développer des thèses
Pitié, je stress !
Vous ferez appel à vos lectures pour étayer la conversation entre les différents personnages
Voici le poème
Elle faisait donger aux tres vieilles forets.Voici ce que j'ai fait
Treize lampes de fer, oblongues et spectrales,
Y versaient jour et nuit leurs clartes sepulcrales
Sur ses livres fanes pleins d;ombre et de secrets
Je frissonnais toujours lorsque j'y penetrais;
Je m'y sentais, parmi des brumes et des rales,
Attire par les bras des treize grands portraits.
Un soir, minuit tombant, par sa haute fenetre
Je regardais au loin flotter et disparaitre
Le farfadet qui danse au bord des casse-cous
Quand ma raison trembla brusquement interdite:
La pendule venait de sonner treize coups
Dans le silence affreux de la chambre maudite
La bibliotheque, Rollinat
Bonjour à tous
Quand j'ai vu "texte en prose", j'ai pensé à faire un texte narratif pour l'écriture d'invention, bien sur en faisant intervenir le style indirect et direct. J'ai fait intervenir Joachim Du Bellay, le farfadet et Catherine de Médécis.
Dans un premier temps, j'ai parlé de l'émotion ressentie à la lecture de poésies par Catherine et le farfadet !
Ensuite Du Bellay intervenait en parlant des efforts du poète et du plaisir qu'il prenait à écrire. Par la suite, Catherine évoque "Les Regrets" de Du Bellay pour faire le paradoxe entre amertume dont il est sujet et maitrise artistique
J'ai cité Marot : "En chanant ma peine, je l'enchante"
Ainsi le farfadet évoque la fonction exutoire de la poésie et DU Bellay parle de la difficulté d'écrire en vers alors qu'il juge la prose moins ardue
Le farfadet, aux idées larges, riposte et lui dit que non, qu'il ne doit pas critiquer ça en évoquant "Gaspard de La Nuit" d'Alyosus Bertrand ce à quoi Catherine de Médicis ajoute le facteur de "rimes internes et sonorité" de plus elle énumère "Pantoum,Sonnet, formes fixes, formes libres, prose, vers tout est bon afin d'exhaler les sentiments" avant d'ajouter que la poésie engagée, la poésie d'idée l'ennui …
Le farfadet se distingue encore par son ouverture d'esprit; il prend les exemples de "Etranges Etrangers" de Prévert et "Poème à mon frère blanc" de Senghor pour apostropher les deux autres interlocuteurs, les deux finissent par accepter la thèse du fantasmagorique farfadet.
Ensuite, comme le thème du corpus était "la rêverie" et que dans les poèmes de Maupassant, Bertrand et Hugo, on parle explicitement du réveil et du retour à la réalité alors ma conculsion était :
En fait, le bibliothécaire se réveille, tout ceci n'était qu'un rêve qui lui rappela pourquoi il aimait tant la poésie, pour sa richesse, et avant tout car peut importe la forme , "La poésie parle à l'âme" !
Ps : j'ai respecté l'atmosphère en faisant référence plusieurs fois aux "treize lampes"
Le seul petit souci, si s'en est un, c'est que j'ai parlé des "thèmes", "charmes" et "intérêts" que j'ai appuyé d'exemples précis de poèmes ou de recueils poétiques, alors que j'avais l'impression qu'il fallait surtout parler d'exemples précis et qu'à partir de là il fallait développer des thèses
Pitié, je stress !



