Bonjour a tous,
J'ai le prologue du roman: Les Gommes, de Alain Robbe-Grillet a étudier pour l'oral du BAC (5 Juillet).
Notre professeur nous a fait toute l'analyse linéaire (que je trouve très peu approfondie) mais ne nous a pas donner de plan possible.
J'aimerai un plan qui puisse me donner un panorama du texte, un plan qui soit assez subjectif.
J'ai bien repéré l'importance du temps (les secondes…) et son allégorie (le patron) et la déshumanisation.
J'ai commencé par faire une première partie: "Les éléments traditionnels" qui regroupe les "réponses" que l'auteur fournies à son lecteur: où, quand, qui, comment…:
I- Les éléments traditionnels:
a) Repères spatio-temporels :
- Dans une salle de café :
« Dans la pénombre de la salle de café. »
? Symbole de banalité et du quotidien.
- La scène de déroules tôt dans la journée : 6 heures du matin :
« Il est six heure du matin. »
= début de la journée/début de roman
? Informations mise en valeurs par la ponctuation : [ ;]
- Scène se déroule au début de l’hiver :
« Un jour, au début de l’hiver. »
Dernière saison de l’année/début de roman :
6h et il fait nuit.
- La scène se déroule dans la pénombre :
« Dans la pénombre de la salle de café. »
Objets distingués assez bien = illustre l’ordinaire, le quotidien…
b) Le personnage :
- Définit dans un premier temps par « IL »
? Mise a distance du lecteur.
- Ses actions sont mécaniques :
« Il n’a pas besoin de vous clair, il ne sait même pas ce qu’il fait il dort encore. »
Asyndète, proposition négative, rythme régulier (8-8).
? Souligne le coté machinal du patron.
- Le patron, un simple exécutant :
« De très anciennes lois règlent le détail de ses gestes. »
? Gestes instinctifs, précis et minutieux, qui ne relèvent pas du conscient. Le patron n’est pas sujet.
- Ses mouvements sont parfaits :
Ils sont scandés par le temps :
? La phrase est comme un métronome avec les monosyllabes :
« Chaque seconde marque un pur mouvement. »
Aucune place n’est laissé à l’approximation, au contraire la rigueur du mouvement est imposé, commandé par la netteté des secondes : synchronisation.
? Personnage caractérisé par une succession d’actions.
Machine, automate ?
? Le patron, une allégorie du temps.
c) La notion de temps :
- Donne du rythme à la lecture (Cf. b))
- Met en évidence le silence :
? Lecteur plus attentif au bruit des objets
- Permet d'apprécier le déroulement de ce début de roman.
- Effet de suspens: le lecteur attend l'action.
Je bloque pour la deuxième partie de mon plan: il vaudrait en effet que je parle de la déshumanisation, de la "mise en scène théâtrale", de l'auteur (quelle place occupe-t-il?) et du fait qu'on a l'impression d'être confronter à un roman en "déconstruction", ou du moins en train de se faire (vocabulaire propre à l'auteur…).
Si vous avez des idées n'hésitez pas a mes contacter!
Voici le texte en question:
https://www.leseditionsdeminuit.eu/flip.php?id=1795 PROLOGUE "Les Gomme", Alain Robbe-Grillet
Jusqu'à, "il n'était pas souvent de bonne humeur".
Merci d'avance 😉
Fudgi
J'ai le prologue du roman: Les Gommes, de Alain Robbe-Grillet a étudier pour l'oral du BAC (5 Juillet).
Notre professeur nous a fait toute l'analyse linéaire (que je trouve très peu approfondie) mais ne nous a pas donner de plan possible.
J'aimerai un plan qui puisse me donner un panorama du texte, un plan qui soit assez subjectif.
J'ai bien repéré l'importance du temps (les secondes…) et son allégorie (le patron) et la déshumanisation.
J'ai commencé par faire une première partie: "Les éléments traditionnels" qui regroupe les "réponses" que l'auteur fournies à son lecteur: où, quand, qui, comment…:
I- Les éléments traditionnels:
a) Repères spatio-temporels :
- Dans une salle de café :
« Dans la pénombre de la salle de café. »
? Symbole de banalité et du quotidien.
- La scène de déroules tôt dans la journée : 6 heures du matin :
« Il est six heure du matin. »
= début de la journée/début de roman
? Informations mise en valeurs par la ponctuation : [ ;]
- Scène se déroule au début de l’hiver :
« Un jour, au début de l’hiver. »
Dernière saison de l’année/début de roman :
6h et il fait nuit.
- La scène se déroule dans la pénombre :
« Dans la pénombre de la salle de café. »
Objets distingués assez bien = illustre l’ordinaire, le quotidien…
b) Le personnage :
- Définit dans un premier temps par « IL »
? Mise a distance du lecteur.
- Ses actions sont mécaniques :
« Il n’a pas besoin de vous clair, il ne sait même pas ce qu’il fait il dort encore. »
Asyndète, proposition négative, rythme régulier (8-8).
? Souligne le coté machinal du patron.
- Le patron, un simple exécutant :
« De très anciennes lois règlent le détail de ses gestes. »
? Gestes instinctifs, précis et minutieux, qui ne relèvent pas du conscient. Le patron n’est pas sujet.
- Ses mouvements sont parfaits :
Ils sont scandés par le temps :
? La phrase est comme un métronome avec les monosyllabes :
« Chaque seconde marque un pur mouvement. »
Aucune place n’est laissé à l’approximation, au contraire la rigueur du mouvement est imposé, commandé par la netteté des secondes : synchronisation.
? Personnage caractérisé par une succession d’actions.
Machine, automate ?
? Le patron, une allégorie du temps.
c) La notion de temps :
- Donne du rythme à la lecture (Cf. b))
- Met en évidence le silence :
? Lecteur plus attentif au bruit des objets
- Permet d'apprécier le déroulement de ce début de roman.
- Effet de suspens: le lecteur attend l'action.
Je bloque pour la deuxième partie de mon plan: il vaudrait en effet que je parle de la déshumanisation, de la "mise en scène théâtrale", de l'auteur (quelle place occupe-t-il?) et du fait qu'on a l'impression d'être confronter à un roman en "déconstruction", ou du moins en train de se faire (vocabulaire propre à l'auteur…).
Si vous avez des idées n'hésitez pas a mes contacter!
Voici le texte en question:
https://www.leseditionsdeminuit.eu/flip.php?id=1795 PROLOGUE "Les Gomme", Alain Robbe-Grillet
Jusqu'à, "il n'était pas souvent de bonne humeur".
Merci d'avance 😉
Fudgi



