Les notes à la fac

La filière littéraire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour,

Je me pose une question par rapport au système de notation des facs en lettres : je suis en L3 et je suis en tête de classe mais sans dépasser le 14 de moyenne générale. Le problème c'est que dans le bulletin, la moyenne de la classe ne figure pas; il n'y a que mes notes (pas comme en prépa ou au lycée). Est-ce que ça risque de me pénaliser, étant donné que je compte faire transférer mon dossier dans une faculté parisienne? Est-ce que les notes montent très haut dans ces dernières?

J'aimerais avoir quelques "témoignages"!

Merci.
Il me semble que c'est tout à fait honorable en L3. C'est à mon avis l'année où il est le plus difficile d'avoir mention TBien, nettement plus qu'en Master, où il y a moins d'UE et moins de matières techniques.
Il me semble que la sélection en faculté se fait au niveau M2 et non M1, donc peu de chances que ton dossier ne passe pas !
sur la collante du diplôme de licence (que malheureusement tu n'auras qu'ultérieurement), il est précisé le nombre d'étudiants situés dans telle ou telle tranche de notation. Mais avec 14 de moyenne je doute que tu rencontres le moindre problème.
Oui, 14, en L3, c'est vraiment pas mal, la mention TB en licence est hyper difficile à obtenir, comme le disait Le Lys, beaucoup plus qu'en master où les notes s'envolent, ce qui est en effet dû à la quasi-disparition des matières techniques, mais aussi à la spécialisation, à la réduction drastique des cours et au changement de nature des partiels : le travail à fournir dans les séminaires est souvent un exposé que l'on peut préparer chez soi pendant de longues semaines! Ah! c'était le bon temps…
Cool merci vous me rassurez!
Ah bah ça booste la confiance en soi quand on lit vos messages à propos de la mention TB et qu'on vient soi-même de l'obtenir ! (oui je me lance des fleurs haha) =D

Ne t'inquiète pas Cocorissa, tu seras acceptée. Il faut arrêter de croire qu'au niveau licence les facs parisiennes se détachent nettement et sont plus sérieuses que les autres (pour avoir eu quelques échos de facs parisiennes et pour avoir comparé avec d'autres universités de province, dont la mienne).
Sinon, contacte, si ce n'est déjà fait, des directeurs de recherche potentiels : ils sont probablement plus demandés à Paris. 😉
Je confirme… bien que normalien, je n'ai eu "que" 14,2 de moyenne à mon L3 de lettres modernes, et en travaillant ! C'est dire.

Tu es dans quelle université, Polo ?
macbland a écrit :Je confirme… bien que normalien, je n'ai eu "que" 14,2 de moyenne à mon L3 de lettres modernes, et en travaillant ! C'est dire.

Tu es dans quelle université, Polo ?
A l'université de Valenciennes.
Même en dehors des matières techniques (je ne sais pas si tu as eu la même impression en sortant de prépa) je trouve qu'on aborde vraiment la littérature différemment à la fac. Je me suis vite rendu compte que la culture généraliste en prépa, c'était très bien… mais qu'il fallait vite en sortir pour vraiment avoir une vue riche et nuancée de la littérature. J'ai découvert (réellement) certains siècles (comme le XVIIe siècle, mon dada 😜) à la fac alors qu'ils m'avaient parus plus "pauvres" en prépa faute de temps pour m'y attarder ou pour lire autre chose que les classiques, manque de connaissances sans doute aussi pour avoir envie de lire certains essais critiques sur ces siècles. Ça a été vraiment une belle découverte pour moi en tout cas et j'avoue que certains de mes professeurs y ont été pour beaucoup. Le duo prépa puis fac s'est en tout cas révélé très fructueux en ce qui me concerne. =)
Je suis également très satisfait de la transition prépa → fac, et il est vrai que l'approche est quelque peu différente.

Ce que j'ai constaté, personnellement, c'est qu'effectivement l'approche est plus "riche" et "nuancée" si on veut parce que le nombre d'œuvres est plus limité, et souvent le professeur y a consacré plus de temps. On est moins dans les généralités qu'en prépa, c'est assez vrai, mais l'approche des œuvres en khâgne Lyon est quand même similaire.

Disons que le travail est plus personnel, vu le peu d'heures de cours (et la qualité parfois aléatoire des cours). De ce point de vue, je pense que cette approche "riche" et "nuancée" est possible quand on sort de prépa, car on a les outils nécessaires à cela. Pour les autres élèves, je doute que ce soit une réalité. La preuve, c'est la durée des partiels et la banalité des sujets : en quatre heures (et parfois en trois !), comment témoigner de la "richesse" et de la "nuance" de sa lecture ? C'est extrêmement délicat.

Un dernier point : le gros point noir à mes yeux, c'est que l'approche des œuvres manque souvent de contextualisation et l'approche générique ou historique est souvent négligée, alors qu'on a besoin de notions solides sur le roman, la poésie, le théâtre ou sur des mouvements littéraires pour mieux saisir un texte, une œuvre. Un élève de prépa a tout cela, cela facilite la nuance et la richesse.

Pour conclure, je pense que tu as surtout su exploiter ce que la prépa t'a apporté, et c'est un point très positif. Ce fut également mon cas alors même qu'il n'y avait pas/plus de concours au bout.
Un dernier point : le gros point noir à mes yeux, c'est que l'approche des œuvres manque souvent de contextualisation et l'approche générique ou historique est souvent négligée, alors qu'on a besoin de notions solides sur le roman, la poésie, le théâtre ou sur des mouvements littéraires pour mieux saisir un texte, une œuvre. Un élève de prépa a tout cela, cela facilite la nuance et la richesse.
Il y a des cours d'histoire littéraire dans ma fac en L1 qui va du MA au XX ème s et c'est très utile !
Oui, je n'en doute pas ! (Et Dieu merci !)
Mais ça a l'air d'être oublié une fois qu'on fait face aux œuvres.

De plus, l'histoire des mouvements littéraires ne suffit pas : l'approche générique est aussi nécessaire et j'ai découvert avec effarement qu'il fallait attendre le M1 pour avoir un cours intitulé "Histoire et théorie des genres littéraires" (en tout cas à l'université Lyon 2) alors que c'est l'essentiel du cours d'hypokhâgne, et de khâgne désormais.
A Paris 3 nous avons aussi eu des cours sur les genres, en plus de l'histoire littéraire…Et ce, dès la licence. Ca me semble effectivement être la base!
Pour répondre au sujet, ce qui compte à mon avis, c'est d'être dans le peloton de tête. Après, 14, 15… Ma foi, ça n'a pas trop d'importance. La notation dépend des facs. Dans la mienne en tout cas, c'est très très bien d'avoir au dessus de 14 !
Je crois comprendre ce que macbland veut dire et si c'est ça je suis d'accord : à la fac on approfondit quelques œuvres, et on néglige un peu plus le contexte qu'en prépa ou c'était très important pour les disserts ou les commentaires sur des oeuvres voire des auteurs inconnus.

Moi je suis en même temps contente et déçue de la transition : au début ça a été dur de se voir obligée de bosser pendant un semestre sur un auteur que j'aimais pas, et puis la distance des profs qui ont l'air plus absorbés par leurs travaux de recherche (tu te loupe une fois, t'as pas beaucoup de chance de prouver que tu vaux mieux, contrairement à la prépa [perso, les meilleurs profs que j'ai jamais eu, sur le plan disciplinaire comme pédagogique étaient ceux de prépa, de loin])

Mais c'est en même temps très intéressant de découvrir à fond des œuvres et d'avoir le temps de les relire encore et encore. Et (en tout cas dans ma fac) j'ai découvert des œuvres dont je ne soupçonnait même pas l'existence, et c'est pas en prépa qu'on les aurait étudiées. Et puis moi, je suis contente des 20h de lettres par semaine contre 11 en prépa (même si la philo surtout me manque)

Lili, est-c'qu'il y a beaucoup d'élèves sortant de prépa à Paris 3? Mes inquiétudes venaient du fait que j'avais entendu dire que tous les élèves sortant de prépa (et ayant raté le concours biensur) débarquaient et plaçaient la barre plutôt haut! Mais c'est peut-être une légende provinciale 🙂
Oui, ils représentent en effet une part assez importante des étudiants en 3ème année. Honnêtement, en ce qui me concerne en tout cas, je ne me suis pas du tout sentie déboussolée par leur arrivée. On les remarque tout de suite, c'est certain (surtout au niveau de la participation en cours, de leur présence à la BU : on sent les travailleurs acharnés, pour la plupart). Après, dans la plupart de mes cours, j'avais des notes équivalentes, si ce n'est meilleures…
Ce que j'ai trouvé de super sympa en tout cas, c'est de pouvoir partager nos expériences etc. Certains sont devenus de vrais copains d'ailleurs, sans qu'il y ait de clivages ex-prépa/faqueux. Après comme partout y'en a qui se mélangent pas et qui te regardent de haut, mais franchement c'est pas la majorité de ceux que j'ai côtoyés…
Oui de toute façon c'est vrai que c'est un peu bête comme raisonnement, on est tous dans le même panier! Mais même quand j'étais en prépa y avait déjà le grand mythe de Paris, et comme quoi nous à côté on était bien loin 😜 Je vais plus me faire de souci pour ça alors, l'important c'est qu'il y ait une bonne ambiance!
Cocorissa, c'est effectivement ce que je voulais dire, de manière un peu brouillonne. Tu ajoutes d'ailleurs un point important : on n'a qu'une seule note (parfois deux) par "matière" sur un semestre alors qu'en prépa, on en avait au moins trois.

Je tiens d'ailleurs à dire que j'ai eu trois excellents professeurs cette année qui étaient aussi bons voire meilleurs que mes meilleurs professeurs en prépa. Comme quoi, la qualité du professeur n'est pas garantie ou annulée par le lieu où il enseigne. Si ça peut rassurer certains…
Oui je suis d'accord, je ne voulais pas dire que les profs d'agrégation étaient meilleurs objectivement (d'ailleurs généralement les profs d'université les dépassent en qualification), mais comme ils sont plus impliqués dans notre progression et notre réussite, ça se ressent dans les cours je trouve! Mais je ne sais pas si c'est comme ça dans toutes les prépas.
Les profs d'université et les profs de prépas ont sûrement un bagage semblable (ENS, agrégation…). Donc je pense qu'ils doivent avoir les mêmes compétences, et être dans les deux cas souvent "brillants".
Mais tu pointes du doigt une grande différence en effet. A la fac, il y a réellement de TOUT. Aussi, on se retrouve parfois avec des professeurs plus intéressés par leur recherche, que le pendant ENSEIGNEMENT de leur statut. Alors qu'en prépa, je suppose qu'il doit y avoir comme tu le dis beaucoup de suivis des élèves etc.
Cela dit, ces profs représentent une minorité de ceux que j'ai eus… (heureusement!)
Bonjour à tous , voilà je viens de passer mes premières épreuves en L1 de Lettres Modernes et j'aurai besoin de quelques avis pour juger de mes notes.

Voilà les notes que j'ai obtenues :
* mythologie gréco romaine = 9/20
* Histoire des mouvements littéraires = 11,5/20
* grammaire = 11,5/20
*linguistique = 05/20

J'aimerai donc savoir ce que vous me conseilleriez de faire pour pouvoir améliorer ces notes.
Merci d'avance 🙂 Bonjour,
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