Bonjour
J'ai un commentaire à faire sur un extrait du recueil d'Agrippa d'Aubigné, les Tragiques, "Chant I", vers 55 à 76.
L' auteur est un protestant, soldat engagé. Ce recueil s'est élaboré de 1577 à 1616 et se faisant elle consitue un véritable miroir de cette périiode troublée, du règne de Charles IX au début du règne de Louis XIII. Il faut essayer d'esquisser la présence de l'événement du 24 aout 1572 et des terribles semaines qui ont suivi.
Poème de rupture
« Je n'écris plus »: rupture avec un lyrisme de théâtre d'ailleurs « échafaud ». Rupture avec l'inspiration culturelle grecque classique. Premier vers 4/8, rupture dès le début. Met en relief : « Je n'écris plus ». Poésie précieuse: V. 5. C'EST UNE PRESTATION d'INTENTION.
Réalité obscène avec mots crus= « meurtre », v.t., « crasse », « rouillé », « sueur »>employés avec passé, montre le passage de l'écriture d'une certaine poésie à un autre type d'écriture.
Lyrisme, tragique car évoque ses souffrances
Ce n'est pas la poésie des autres qu'il rejette car implication « je » v.1 et v.3, v.19 « le luth que j'accordais ». Tout ce qui est mauvais= imparfait. Auto-critique
Voilà !! Merci d'avance pour votre aide.
J'ai un commentaire à faire sur un extrait du recueil d'Agrippa d'Aubigné, les Tragiques, "Chant I", vers 55 à 76.
Je n'écris plus les feux d'un amour inconnuJe ne sais pas comment faire le plan, mais j'ai trouvé pas mal de choses à dire sur le poème.
Mais par l'affliction plus sage devenu,
J'entreprends bien plus haut car j'apprends à ma plume
Un autre feu auquel la France se consumme.
Ces ruisselets d'argent que les grecs nous peignaient,
Où leurs poètes vains buvaient et se baignaient,
Ne courent plus ici; mais les ondes si claires
Qui eurent les saphirs et les perles contraires,
Sont rouges de nos morts; le doux bruit de leur flots,
Leur murmure plaisant, heurtre contre contre les os.
Telle est en écrivant ma non-commune image;
Autre fureur qu'amour reluit en mon visage.
Sous un inique Mars, parmi les durs labeurs
Qui gâtent le papier et l'encre de sueurs,
Au lieu de Thessalie aux mignardes vallées,
Nous avortons ces chants, au milieu des armées
En délassant nos bras de crasse tout rouillés,
Qui n'osent s'éloigner des brassard dépouillés.
Le luth que j'accordais avec mes chansonnettes
Est ores étouffé de l'éclat des trompettes.
Ici le sang n'est feint, le meurtre n'y défaut,
La mort joue elle-même en ce triste échaffaud.
L' auteur est un protestant, soldat engagé. Ce recueil s'est élaboré de 1577 à 1616 et se faisant elle consitue un véritable miroir de cette périiode troublée, du règne de Charles IX au début du règne de Louis XIII. Il faut essayer d'esquisser la présence de l'événement du 24 aout 1572 et des terribles semaines qui ont suivi.
Poème de rupture
« Je n'écris plus »: rupture avec un lyrisme de théâtre d'ailleurs « échafaud ». Rupture avec l'inspiration culturelle grecque classique. Premier vers 4/8, rupture dès le début. Met en relief : « Je n'écris plus ». Poésie précieuse: V. 5. C'EST UNE PRESTATION d'INTENTION.
Réalité obscène avec mots crus= « meurtre », v.t., « crasse », « rouillé », « sueur »>employés avec passé, montre le passage de l'écriture d'une certaine poésie à un autre type d'écriture.
Lyrisme, tragique car évoque ses souffrances
Ce n'est pas la poésie des autres qu'il rejette car implication « je » v.1 et v.3, v.19 « le luth que j'accordais ». Tout ce qui est mauvais= imparfait. Auto-critique
Voilà !! Merci d'avance pour votre aide.



