Changement de lycée à la fin de l’hypokhâgne

La filière littéraire

45 réponses · Page 1 / 3

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour et merci d'avance de lire mon message.

Je suis actuellement en hypokhâgne au lycée Victor Duruy à Paris et, désirant faire une Khâgne Ulm, impossible dans mon lycée actuel, je pense donc à demander un changement de lycée à la fin de l'année, vers des lycées si possibles encore meilleurs que Duruy. Mes résultats cette année étant dans l'ensemble assez bons j'ai espoir d'intégrer des lycées comme Fénelon ou Henri IV, mais voilà de nombreuses questions me taraudent :

-Est-ce que cet espoir est justifié ou non ? Avez vous une idée du nombre de personnes qui chaque année changent vers des lycées réputés parisiens et savez vous si leurs souhaits sont généralement exaucés ?

-La rupture ne risque-t-elle pas d'être trop difficile ? Duruy a un bon niveau mais je pense que passer directement en Khâgne dans un lycée comme Henri IV risque d'être un choc violent, et j'ai peur que cela ne m'assomme trop durement.

-Enfin, j'ai commencé le latin cette année, n'en ayant jamais fait avant. Mes résultats sont très bons seulement j'imagine qu'en passant en Khâgne Ulm le niveau sera tout d'un coup infiniment plus relevé. Les latins grands débutants ont-ils des chances en Khâgne Ulm ?

Bref en définitive, pensez-vous que je cours au casse-pipe et avez vous connu des situations similaires, ou bien pouvez-vous m'apporter des renseignements si vous faites partie des lycées que j'envisage (Henri IV, Fénelon, Condorcet…).

Merci d'avoir tout lu.

Cordialement.
Alcove a écrit :-Est-ce que cet espoir est justifié ou non ? Avez vous une idée du nombre de personnes qui chaque année changent vers des lycées réputés parisiens et savez vous si leurs souhaits sont généralement exaucés ?
Oui, même si peu de khârrés extérieurs sont pris à Henri IV (un ou deux par classe, je ne sais pas combien font la demande).
-La rupture ne risque-t-elle pas d'être trop difficile ? Duruy a un bon niveau mais je pense que passer directement en Khâgne dans un lycée comme Henri IV risque d'être un choc violent, et j'ai peur que cela ne m'assomme trop durement.
La khâgne est un choc violent, pour tout le monde. 😉
-Enfin, j'ai commencé le latin cette année, n'en ayant jamais fait avant. Mes résultats sont très bons seulement j'imagine qu'en passant en Khâgne Ulm le niveau sera tout d'un coup infiniment plus relevé. Les latins grands débutants ont-ils des chances en Khâgne Ulm ?
Vous imaginez bien, mais vous avez tout de même des chances si vous avez un très bon niveau en débutant, ce qui semble le cas, si vous travaillez correctement cet été et l'an prochain (un professeur propose une heure par semaine de soutien, je crois… de toute façon, c'est votre travail personnel, plus qu'un cours par-ci par-là qui sera la clé du succès).

Ensuite, les expériences personnelles sont bien évidemment diverses, mais certains nouveaux venus avaient un classement plus qu'honorable !
Mh… de fait, je suis en Lyon, mais mon expérience est quand même très différente, enfin plutôt ce que j'ai pu observer: changer de lycée après une hypokhâgne, que ce soit vers une moins bonne prépa ou vers une meilleure se fait évidemment facilement si on a des notes excellentes et des louanges à n'en plus finir dans toutes les matières. Si on est juste "pas mauvais", c'est plus délicat: en général les profs peuvent recommander un élèves vers une prépa du même niveau (souvent non classée), mais taper dans tout ce qui est Henri IV (surtout en Ulm), LLG, Condorcet, Fénelon etc etc, me semble illusoire si tu n'as pas un dossier béton (et pas seulement en latin… si tu as de très bonnes notes en latin, et des notes moyennes ou passables en lettres, philo, histoire, langues, tu imagines bien que ce n'est pas un 18 en latin, surtout grand débutant, qui va te sauver la mise).
Ensuite, mais là, je ne pars que de ce qu'on m'a dit: intégrer Ulm en latin grand débutant relève pour ainsi dire quasiment du rêve: le concours est le même pour ceux qui en font depuis le collège que pour les autres, et le niveau est tel que c'est très difficile. Alors après, c'est sûr qu'à H4, ils doivent se débrouiller comme ils peuvent pour faire intégrer quand même, mais dans l'ensemble, je crois que ce n'est quand même pas la majorité. Je répète pour ça, que je ne pars que de ce que mes profs m'ont dit…
Souvent les grands lycées qui accueillent de l'extérieur pour la khâgne ont quand même souvent des liens avec les prépas extérieurs: ça leur arrive de refuser systématiquement un élève de tel ou tel lycée parce qu'ils ont déjà eu ce qu'ils appellent des "erreurs de casting" ou, au contraire font confiance à tel ou tel autre, parce qu'ils se connaissent entre eux etc etc… de ce point de vue, je ne suis pas sûr que Duruy ait une si bonne réputation…
Désolé, mon message est peut-être plus violent que celui d'Arthur, qui vient lui même d'H4, donc qui est sans doute plus apte à te répondre, mais dont la réponse m'a quand même semblé très gentille…
Mh… de fait, je suis en Lyon, mais mon expérience est quand même très différente, enfin plutôt ce que j'ai pu observer: changer de lycée après une hypokhâgne, que ce soit vers une moins bonne prépa ou vers une meilleure se fait évidemment facilement si on a des notes excellentes et des louanges à n'en plus finir dans toutes les matières. Si on est juste "pas mauvais", c'est plus délicat: en général les profs peuvent recommander un élèves vers une prépa du même niveau (souvent non classée), mais taper dans tout ce qui est Henri IV (surtout en Ulm), LLG, Condorcet, Fénelon etc etc, me semble illusoire si tu n'as pas un dossier béton (et pas seulement en latin… si tu as de très bonnes notes en latin, et des notes moyennes ou passables en lettres, philo, histoire, langues, tu imagines bien que ce n'est pas un 18 en latin, surtout grand débutant, qui va te sauver la mise).
Effectivement, mais ces lycées n'attendent pas des notes exceptionnelles partout non plus.
J'ai fait mon HK dans un lycée de province qui n'a pas la réputation des "bonnes prépas de province" et j'ai pourtant été prise à HIV et Fénelon m'avait aussi acceptée. Certes, j'avais un très bon dossier mais surtout j'ai progressé au fil des trimestres dans toutes les matières (y compris la géo alors que j'ai choisi Ulm), du coup les appréciations s'en ressentaient.

Pour l'intégration en carré alors qu'on était débutant en langue ancienne, ce n'est pas impossible loin de là. Pour prendre l'exemple d'Arthur, il a fait spé LC Ulm en ayant commencé le grec en HK (et ses notes en grec étaient excellentes au concours) et il a intégré… Alors bien sûr il faut se mettre à bosser tout de suite et de manière très efficace. Je pense qu'avoir fait du latin au lycée ne présage vraiment pas d'une éventuelle avance sur les autres. Au lycée, désolée d'être brute, mais on ne fait plus vraiment du vrai latin si on le prend en option facultative. Il est parfois tout à fait profitable de commencer une langue ancienne en HK puisque les bases devront être très vite assimilées et surtout, elles sont tout de suite mises en pratique (alors qu'au lycée, on en fait pas grand chose)…
Quant à la réussite en KH dans un lycée type HIV en venant d'une "petite prépa", là encore les expériences peuvent être très diverses. Personnellement j'ai arrêté la prépa au bout de 2 mois et demi pour x raisons : si j'avais eu plus de confiance en moi et d'audace pour aller vers des gens inconnus, je n'aurais probablement pas arrêté. J'avais bien sûr quelques lacunes par rapport à d'autres (notamment en histoire car en HK je n'avais pas du tout eu l'occasion de travailler sur le XIXe siècle), mais elles auraient pu être rattrapables sur le long terme ; c'était avec le recul loin d'être catastrophique. A toi de voir surtout, au-delà de tes bons résultats, si tu te sens prêt à devoir t'intégrer dans un nouveau lycée (qui paraît souvent effrayant de l'extérieur) et à faire rapidement tes preuves et si tu te sentirais dans de bonnes conditions pour travailler efficacement (je ne parle pas des cours ni des profs, qui fournissent de bonnes bases évidemment, même si personnellement j'ai été déçue par certains). Il faut se sentir relativement bien pour faire une khâgne et, si possible, une khâgne prometteuse de succès. Bon courage. 😉
Polo a écrit :Pour l'intégration en carré alors qu'on était débutant en langue ancienne, ce n'est pas impossible loin de là. Pour prendre l'exemple d'Arthur, il a fait spé LC Ulm en ayant commencé le grec en HK (et ses notes en grec étaient excellentes au concours) et il a intégré… Alors bien sûr il faut se mettre à bosser tout de suite et de manière très efficace. Je pense qu'avoir fait du latin au lycée ne présage vraiment pas d'une éventuelle avance sur les autres. Au lycée, désolée d'être brute, mais on ne fait plus vraiment du vrai latin si on le prend en option facultative.
Pour ce que j'ai entendu, prendre grec en grand débutant et prendre latin en grand débutant n'est pas du tout la même chose… Je ne tiens qu'un discours rapporté, mais de ce que j'ai entendu assez souvent, commencer le grec en HK n'est pas un gros problème, en vue de ce qui se fait dans cette matière au lycée, ce qui n'est pas le cas pour le latin…
Nous n'avons pas dû avoir les mêmes cours de latin, alors. =D J'ai commencé à travailler vraiment le latin en khâgne, personnellement…

Et passer le latin au concours à un avantage substantiel par rapport au grec : les non-optionnaires ne sont pas en concurrence avec les lettres classiques à l'écrit.
Je confirme juste ce qui se dit pour le latin au lycée : c'est … une vaste fumisterie. Personnellement, j'en ai fait 3 ans au collège (enfin, c'est marqué sur mon emploi du temps, mais on n'avait ni cours, ni notes, ni devoirs ni rien du tout), en seconde je lisais mon bouquin du moment sous la table, et en première et terminale j'ai commencé à (alleluia) ouvrir vaguement mon dico (sans pour autant travailler chez moi, je suivais juste à peu près les traductions faites en classe en hallucinant sur la profondeur abyssale de mon ignorance, et c'est pareil pour TOUS mes petits camarades). Avoir une bonne note au bac en latin ou une bonne moyenne pendant l'année, ça ne veut strictement rien dire, et d'après ce que j'ai entendu, commencer les langues anciennes en hypokhâgne est un atout puisque qu'on revoit les bases, les vraies. Ca m'étonnerait donc que le latin au lycée soit déterminant, à part pour certains qui ont vraiment un niveau qui veut dire quelque chose (type concours général).

(mes propos peuvent se généraliser au grec, d'après ce que je constate avec ceux de ma classe suivant cette option cette année, qui ne touchent pas une bille et font des pompes pour toutes les interros)
Arthur a écrit :Nous n'avons pas dû avoir les mêmes cours de latin, alors. =D J'ai commencé à travailler vraiment le latin en khâgne, personnellement…

Et passer le latin au concours à un avantage substantiel par rapport au grec : les non-optionnaires ne sont pas en concurrence avec les lettres classiques à l'écrit.
je n'ai jamais fait de latin, juste un an de grec en hypo, et je répète (encore) que ce n'était pas mon expérience mais des paroles entendues… Il me semblait avoir assez mesuré mes propos, mais visiblement…
Polo a écrit :Effectivement, mais ces lycées n'attendent pas des notes exceptionnelles partout non plus. J'ai fait mon HK dans un lycée de province qui n'a pas la réputation des "bonnes prépas de province" et j'ai pourtant été prise à HIV et Fénelon m'avait aussi acceptée. Certes, j'avais un très bon dossier mais surtout j'ai progressé au fil des trimestres dans toutes les matières (y compris la géo alors que j'ai choisi Ulm), du coup les appréciations s'en ressentaient.
Je souhaite aussi changer de lycée pour ma khâgne (problème d'option), qu'entendez-vous par "très bon dossier"? Certes vous avez progressé, mais de quel ordre doivent être les notes au second semestre pour espérer être pris ailleurs (Fustel de Coulanges en l'occurrence)

Cordialement
Donald a écrit :
Polo a écrit :Effectivement, mais ces lycées n'attendent pas des notes exceptionnelles partout non plus. J'ai fait mon HK dans un lycée de province qui n'a pas la réputation des "bonnes prépas de province" et j'ai pourtant été prise à HIV et Fénelon m'avait aussi acceptée. Certes, j'avais un très bon dossier mais surtout j'ai progressé au fil des trimestres dans toutes les matières (y compris la géo alors que j'ai choisi Ulm), du coup les appréciations s'en ressentaient.
Je souhaite aussi changer de lycée pour ma khâgne (problème d'option), qu'entendez-vous par "très bon dossier"? Certes vous avez progressé, mais de quel ordre doivent être les notes au second semestre pour espérer être pris ailleurs (Fustel de Coulanges en l'occurrence)

Cordialement
Je ne me rappelle plus exactement de mes moyennes mais ma moyenne générale devait tourner autour de 14. Mes résultats étaient assez homogènes, je n'avais pas de matières "faibles".
Après, je pense qu'une appréciation encourageante du type "Vous devez viser haut" rend tout de suite le dossier plus attrayant.
Polo a écrit :J'ai fait mon HK dans un lycée de province qui n'a pas la réputation des "bonnes prépas de province" et j'ai pourtant été prise à HIV et Fénelon m'avait aussi acceptée.
Je me demande même si ne pas être dans une "bonne prépa de province" n'est pas dans ce cas un atout : ces "bonnes prépas de province" qui veulent "jouer dans la cour des grands" n'ont en effet pas intérêt à voir partir leurs bons hypokhâgneux vers des lycées concurrents et prestigieux… Je suppose que les prépas "plus petites", elles, ne cherchent pas forcément à faire du chiffre, et peuvent , peut-être, encourager leurs meilleurs éléments à partir (en tout cas, ne les en dissuadent pas).
belleslettres a écrit :…Je suppose que les prépas "plus petites", elles, ne cherchent pas forcément à faire du chiffre, et peuvent , peut-être, encourager leurs meilleurs éléments à partir (en tout cas, ne les en dissuadent pas).
En effet.
A une époque, j'enseignais dans une petite prépa, et j'ai souvent envoyé mes meilleurs élèves faire leur khâgne ou khûber dans des lycées plus prestigieux, afin qu'ils bénéficient, non de meilleurs cours, mais d'une plus grande émulation.
Cela dit, les résultats ont rarement été à la hauteur. La plupart du temps, ils supportaient mal le surcroît de pression.
AnneGabrielle a écrit :Je confirme juste ce qui se dit pour le latin au lycée : c'est … une vaste fumisterie.
[…] Avoir une bonne note au bac en latin ou une bonne moyenne pendant l'année, ça ne veut strictement rien dire
Je suis complètement d'accord. Mais, en même temps, on n'est pas obligé de se contenter de ce qui est fait en classe (pas grand chose, souvent, sauf exception) ou d'apprendre ses versions par coeur pour le bac !

Mieux vaut de toute façon travailler les langues anciennes (et les langues vivantes aussi d'ailleurs) par soi-même, au lycée. Est-ce d'ailleurs si différent en prépa ?

(mais là, nous sommes vraiment hors-sujet)
Petite parenthèse :

Pour le latin, ça dépend aussi des élèves ou des établissements je pense…

A mon lycée, on a le droit à une version à faire régulièrement. ( une toutes les deux ou trois semaines… avec entre temps le commentaire à faire. ) Et ce n'est pas " facile ", je peux passer des fois plus de deux heures sur une petite version de 20-25 lignes. En classe, on a régulièrement des contrôle de grammaire, conjugaison, scansion etc… vérifier qu'on n'apprend pas par cœur les versions.

Dans un autre lycée de ma ville, c'est le professeur qui fait la traduction et le commentaire. Et effectivement, ils n'ont jamais vu l'ombre d'une version à faire seuls. Il parait que leurs notes c'est " de la civilisation " et qu'ils ne connaissent plus leur déclinaison depuis fort longtemps. ( Assez paradoxale )

Fin de la petite parenthèse
Paige a écrit :je peux passer des fois plus de deux heures sur une petite version de 20-25 lignes.
En prépa, c'est un temps compétitif pour une version!
Jean-Luc Picard a écrit :En effet.
A une époque, j'enseignais dans une petite prépa, et j'ai souvent envoyé mes meilleurs élèves faire leur khâgne ou khûber dans des lycées plus prestigieux, afin qu'ils bénéficient, non de meilleurs cours, mais d'une plus grande émulation.
Cela dit, les résultats ont rarement été à la hauteur. La plupart du temps, ils supportaient mal le surcroît de pression.
Vous déconseilleriez de ne pas changer d'établissement entre hypo et khagne ?
Donald a écrit :Vous déconseilleriez de ne pas changer d'établissement entre hypo et khagne ?
Il n'y a pas une négation de trop?
Oui effectivement
Je reformule ma question: Déconseillez-vous de changer d'établissement entre hypokhâgne et khâgne ?

Cordialement
Pas forcément. Mais il faut bien peser le pour et le contre. Si vous êtes nettement au-dessus du niveau de votre lycée actuel, et que vous possédez la force de caractère requise pour faire face à un tel changement, changez. Mais changer en soi ne garantit pas le succès. Mieux vaut être 15e à Henri IV que 1er de classe à Notre-Dame-des-Oiseaux. Mais mieux vaut rester dans une assez bonne prépa que monter à tout prix à Henti IV pour y être avant-dernier.
Merci tout d'abord à tous pour vos réponses !

Après avoir un peu réfléchi sur mon avenir je pense que je vais prendre la décision de rester dans mon lycée. Des professeurs m'ont en effet dit qu'ils se sentaient responsables de moi et qu'ils n'avaient aucune envie de m'envoyer au casse-pipe pour terminer avant dernier dans un grand lycée, d'une part à cause du latin rédhibitoire et d'autre part à cause de l'écart de niveau qui me semblait déjà bien perceptible au niveau de l'Hypokhâgne lorsque je comparais ma charge de travail avec celle de mes amis H4iens, et d'autre part à cause du fossé inévitable entre toute hypokhâgne et toute khâgne quelque soit le lycée.

De toutes façons ce problème n'a pas lieu d'être tant que je ne suis pas accepté dans les autres lycées, ce qui n'est pas gagné d'avance car j'ai quelques matières faibles (les langues notamment, sauf le latin) donc ce que je vais faire c'est postuler un peu partout à la fin de l'année, et puis je verrai en fonction de ce que j'obtiendrai mais ma motivation actuelle serait de ne pas bouger, quitte à khûber dans un meilleur lycée, et continuer le latin en LSH. Je préfère jouer la prudence, par réalisme plutôt que par manque de confiance en moi.