sebdu35 a écrit :Bonjour à tous !
En période de transition avant mon entrée en licence de lettres modernes, j’ai quelques interrogations.
Me voici dans une réflexion que je n’arrive pas à faire aboutir avec sûreté.
Comment s’organiser pour réussir à la fac ?
Je comptais acquérir un Pc portable, est-ce vraiment utile ? Peut-on s’en servir en amphi, en TD, à la bibliothèque universitaire ?
Si vous en possédez un, je ne suis pas contre quelques conseils sur les marques ou styles de Pc à prendre, sachant que l’utilisation sera principalement bureautique et Internet.
J’ai entendu parler des Netbook, c’est quelque chose de bien ? De fiable ?
Dernière interrogation, quand on achète un Pc, faut-il aussi acheter le pack Microsoft ou les logiciels principaux sont-ils déjà présent ?
Merci pour tout, réponse et attention.
Bonne soirée.
Seb.
C'est très utile, et indispensable à partir du niveau M. En L1, c'est peut-être un peu prématuré (vous ne serez pas du tout lésé si vous n'en avez pas… moi-même j'ai eu mon portable en fin d'hypokhâgne, je n'ai commencé à prendre quelques cours avec qu'en khâgne, et j'en ai acheté un second plus petit et plus autonome pour prendre mes cours cette année). Vous pouvez peut-être attendre un ou deux ans, voir comment vous vous organisez sans…
J'utilise mon portable pour l'ensemble de mes cours (sauf pour trois ou quatre langues rares, qui posent quelques problèmes d'écriture, pas insurmontables toutefois). J'ai jusqu'à 9 ou 10h de cours par jour, cela correspond à peu près à l'autonomie maximale de mon ordinateur.
C'est aussi plus facile de diffuser ses cours, on peut ainsi s'arranger plus facilement entre camarades pour se répartir l'assiduité (sur cinq ou six élèves, chacun va à un cours par semaine, et transmet ses notes aux autres ; les documents distribués sont scannés au lieu d'être photocopiés, ce qui permet aussi d'économiser un peu de temps et d'argent). C'est aussi un gain de place (pas de gros classeurs qui finissent par s'accumuler et dont on ne sait que faire en fin d'année), du moment qu'on n'imprime pas les cours bien entendu.
Quand à faire des dessins sur sa feuille, je trouve ça plus sain que d'avoir le réflexe, de plus en plus fréquent -et effrayant-, de se connecter sur certains sites pendant le cours… Je ne sais pas si d'autres que moi remarquent cette mode facebook et autres dans les amphis mais je trouve ça hallucinant…
J'ai régulièrement accès à internet en cours et je ne m'en prive pas en général (pour le courrier - traditionnel et électronique -, pour mon compte bancaire, des articles, des téléchargements, voire pour acheter un ouvrage en ligne ou pour consulter ce forum 😉). Cela permet d'occuper plus utilement un cours trop lent ou peu intéressant, sans cesser d'y aller complétement. Et cela peut aussi servir au professeur (pour une référence bibliographique oubliée par exemple).
Au-delà d'internet, avoir un ordinateur permet : de travailler autre chose (dans la mesure où c'est possible sur ordinateur ; par exemple, pour lire un article de recherche, faire un exercice de langue ou ébaucher une version) quand le cours le permet (et c'est plus discret que de sortir ostensiblement un livre sous le nez du prof), et aussi d'avoir accès à toute une base de données (les autres cours, lorsqu'on souhaite faire un rapprochement avec quelque chose qui a été vu ailleurs, ou précédemment ; et surtout, tout un tas de références - dans ma matière, dictionnaires, grammaires et autres - qu'on ne peut pas transporter sous le bras sans ordinateur).
Bref, c'est un vrai plus pour moi. En Lettres modernes, je suis moins qualifié pour en parler, mais cela peut sûrement rendre bien des services également, du moment qu'on s'en sert utilement et responsablement.
Evidemment que l'ordinateur a de grands avantages (soulignés par lapetitemu) mais peut-être faut-il d'abord passer par le papier au moins en L1 avant d'acquérir un degré d'autonomie (de maturité ?) suffisant pour avoir son ordi en cours et profiter des ressources des autres camarades
+1 pour la maturité.
Pour les CPGE, Sacrilege, cela dépend des professeurs, mais à part quelques grincheux, ils sont de plus en plus nombreux à n'y voir aucun inconvénient.