Bonjour,
Je m'interroge sur l'emploi de ce verbe comme transitif indirect chez Proust, alors qu'il est signalé comme direct dans le dictionnaire Le Nouveau petit Robert.
Je regrettais pour lui qu'il adultérât habituellement de tant de violences, qu'il cachât sous une brutalité postiche l'aménité qu'au moment où il sortait de chez madame de Villeparisis, je voyais s'étaler si naïvement sur son visage.
Proust décrit alors monsieur de Charlus dans le tome 1 de Sodome et Gomorrhe.
Dans Le Petit Robert, ce fragment de phrase de Gide est cité pour illustrer l'emploi du verbe "adultérer" :
Beauté de ce tissage que rien ne vient adultérer.
Avez-vous des informations sur la construction de ce verbe ?
Je m'interroge sur l'emploi de ce verbe comme transitif indirect chez Proust, alors qu'il est signalé comme direct dans le dictionnaire Le Nouveau petit Robert.
Je regrettais pour lui qu'il adultérât habituellement de tant de violences, qu'il cachât sous une brutalité postiche l'aménité qu'au moment où il sortait de chez madame de Villeparisis, je voyais s'étaler si naïvement sur son visage.
Proust décrit alors monsieur de Charlus dans le tome 1 de Sodome et Gomorrhe.
Dans Le Petit Robert, ce fragment de phrase de Gide est cité pour illustrer l'emploi du verbe "adultérer" :
Beauté de ce tissage que rien ne vient adultérer.
Avez-vous des informations sur la construction de ce verbe ?



