Guernesey dans Les Travailleurs de la mer

Entraide scolaire

3 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour à tous, moi c'est Cédric !
Cette année, j'ai lu les "Travailleurs de la mer" de Victor Hugo, (qui est d'ailleurs un roman qui me plaît beaucoup).
J'ai une sorte de fiche de lecture ou dissertation (mon professeur n'a pas bien précisé, mais soit, je redemanderai) à préparer sur ce livre, et je dois me centrer sur le thème de Guernesey dans le roman. En est-ce un éloge ? On sait que Hugo a dédié ce livre à Guernesey, puisqu'il le précise lui-même, et après avoir lu le livre, je n'ai aucun doute là-dessus, mais comment l'exprimer ? Car, bien sûr, il faut faire un plan dans cette fiche de lecture, et j'ai du mal à trouver différentes parties. Auriez-vous des idées ? Je suis ouvert à toutes propositions.
Je ne sais pas trop dans quelles directions partir. Et, selon vous, dois-je dire que oui, c'en est un, sur toute la ligne (d'éloge) ? (avec langue local, mer, habitants, …) Ou dois-je nuancer mes propos : oui, mais, c'est aussi un éloge à autre chose (la liberté ?) .. je suis perdu et manque de méthode.
Merci à ceux qui pourront m'aider et bonne chance à ceux qui passeront bientôt le bac, comme moi
Bonjour Cedric,

Guernesey, patrie de substitution, terre d'accueil pour l'exilé, est sans doute l'objet d'une appréciation élogieuse.
Terre riche en merveilles naturelles, en légendes, habitée par des marins courageux, elle séduit le poète.
Mais elle est aussi, du côté de l'océan, un lieu inquiétant qui terrorise et fascine tout à la fois.

Guernesey offre le paradoxe insulaire au terrien Hugo.
Tiens, c'est rigolo, pour demain je dois rendre une dissertation sur Les Travailleurs de la mer à propos de l'éloge de l'île à partir de la dédicace… Simple coïncidence ? =D
Quelques idées, cependant :
- il me semble que la description de la communauté guernesiaise est souvent assez ironique : le narrateur stigmatise (surtout dans la 1ère partie) les préjugés des habitants et leur tendance à la superstition, non ?
- cependant, la Durande, au centre de l'intrigue, enjeu du sauvetage, n'est-elle pas le signe d'une ouverture de l'île à l'extérieur et au progrès ?
- je rejoins aussi l'avis de Jean-Luc quant à la mer déchaînée et inquiétante qui encercle et mange dangereusement cette île : que reste-il alors de l'île face à cet immense océan ? Au moins des "mots écrits sur une page blanche", au moins une dimension presque légendaire dans sa description par Hugo…
(je précise que ces quelques pistes ne fournissent pas un plan)