Bonjour,
je suis nouveau sur ce forum et malheureusement j'ai des problèmes d'orthographe. Dans le cadre scolaire, il nous est demandé d'écrire une nouvelle pour un concour. J'ai écrit cette nouvelle et je souhaiterais la faire corriger pour l'orthographe et la syntaxe. Si vous pouviez me donner votre avis également, j'apprécierais.
Ma brune d’amour
Encore un matin où je me réveille et où elle n’est plus la. Ma femme telle que j’aime l’appelé bien que nous n’ayons jamais été mariés, me quitte chaque matin pour aller retrouver un autre. Elle me laisse vide et sombre lorsque je ne sens plus sa présence. Elle me brise. Je ne suis plus le même sans elle. Il suffit d’un contact avec elle et me voilà transporté vers un autre monde, un monde où mon âme est au repos, où seule la liberté est admise. Lorsque nous sommes ensemble, Je me sens céleste, elle me fait oublier les douleurs, ma tristesse et mon angoisse.
Chaque matin je pense à elle et aujourd’hui encore je ne désire qu’une chose, la retrouver. Je me rappel les voyages que je connu grâce à elle, ils furent les plus fous, mais ils étaient éphémères. Cette sorcière à bien trop souvent raison de moi. Parfois je souhaite lui résister cependant je n’y arrive pas. Je ne distingue plus si ce sont les relations physiques ou ma dépendance psychique qui me font rester avec elle. Cette traitresse me laisse des blessures, de légères piqures, des ecchymoses mais ce ne sont que les traces de ma passion pour elle.
A de nombreuses reprises, je la quitta mais toujours je repris contact. Mes anciens amis ainsi que ma famille prenait soin de moi et s’inquiétait pour ma santé. Seulement, lassé de mes rechutes, ils ne s’occupèrent plus de mes histoires avec elle. Bien souvent ils me demandaient quelle était ma recherche, était ce le charme de l’inaccessibilité ? Cependant je ne savais pas leur répondre, je voulais seulement redevenir le spectre que je suis lorsque je la retrouve.
Ce matin, Le songe de la nuit passé me hante. Une nuit terrible où langoureusement nous ne formions qu’un. Cette nuit à commencé comme toutes les nuits par une soif acharnée de ma part pour ses plaisirs, il me fallait la retrouver. Un seul coup de téléphone et elle vint à moi, elle revenait toujours aisément.
Quelques instants plus tard, elle était étalée sur le drapé doré de mon lit ; elle restait froide et immobile. Je m’apprêtais à venir la consommer ; je ne savais pas encore comment l’acte allait se dérouler. Chaque nouvelle fois semblait différente et cette fois ci cela allait être brutale.
Doucement je me préparais, je ne pouvais plus résister, la chaleur montait en moi, j’allais une nouvelle fois ressentir l’extase. Je la transportais doucement sur un réceptacle froid pour ensuite, peu à peu venir l’animer, et, je pouvais la voir, sentir la chaleur monter en elle. Bientôt nous allions être unis. Je contemplais toute sa splendeur mais un détail attirait mon regard, sa couleur brune qui se mélangeait au couleur des larmes que je laissais couler sur son corps froid.
Je continuais de la chauffer jusqu’à ce que je la sente prête et où je n’aurais plus qu’à la recueillir. Il faisait une chaleur d’enfer, la nuit était lourde, et l’attirance me faisait bouillir. Délicatement je l’effleurai. C’était le bon moment et alors j’aspirai sa substance, je l’attrapais entièrement. Mais l’acte ne s’arrêtai pas la. Ma ceinture m’entourait le bras comme pour m’attacher au barreau du lit, je ne me contrôlais plus. Aïe ! Je ressentis une piqûre, mais je me moquais qu’elle me fasse du mal, je crois même que j’aimais cela ; bientôt l’extase s’emparerait de moi. Je détachais la ceinture gênante.
Mon cœur ralentissait, le plaisir montait en moi, le rythme de ma respiration s’atténuait, les douceurs de ma petite brune m’emportaient à nouveau. Le flash, cette euphorie m’envahissait, elle prenait possession de mon corps, de mon âme, je n’étais plus moi-même. Je devenais cette autre personne qui semble heureux. Je n’étais à ce moment la qu’un reflet de celui que je pourrais être si seulement je ne l’avais pas connu, si j’avais pu lui résister la première fois.
J’ouvrais à nouveau une porte, une porte que je n’aurai jamais du ouvrir. Une fois encore je ne pouvais lui résister à cette tentatrice de l’enfer, l’héroïne et ses plaisirs éphémères.
je suis nouveau sur ce forum et malheureusement j'ai des problèmes d'orthographe. Dans le cadre scolaire, il nous est demandé d'écrire une nouvelle pour un concour. J'ai écrit cette nouvelle et je souhaiterais la faire corriger pour l'orthographe et la syntaxe. Si vous pouviez me donner votre avis également, j'apprécierais.
Ma brune d’amour
Encore un matin où je me réveille et où elle n’est plus la. Ma femme telle que j’aime l’appelé bien que nous n’ayons jamais été mariés, me quitte chaque matin pour aller retrouver un autre. Elle me laisse vide et sombre lorsque je ne sens plus sa présence. Elle me brise. Je ne suis plus le même sans elle. Il suffit d’un contact avec elle et me voilà transporté vers un autre monde, un monde où mon âme est au repos, où seule la liberté est admise. Lorsque nous sommes ensemble, Je me sens céleste, elle me fait oublier les douleurs, ma tristesse et mon angoisse.
Chaque matin je pense à elle et aujourd’hui encore je ne désire qu’une chose, la retrouver. Je me rappel les voyages que je connu grâce à elle, ils furent les plus fous, mais ils étaient éphémères. Cette sorcière à bien trop souvent raison de moi. Parfois je souhaite lui résister cependant je n’y arrive pas. Je ne distingue plus si ce sont les relations physiques ou ma dépendance psychique qui me font rester avec elle. Cette traitresse me laisse des blessures, de légères piqures, des ecchymoses mais ce ne sont que les traces de ma passion pour elle.
A de nombreuses reprises, je la quitta mais toujours je repris contact. Mes anciens amis ainsi que ma famille prenait soin de moi et s’inquiétait pour ma santé. Seulement, lassé de mes rechutes, ils ne s’occupèrent plus de mes histoires avec elle. Bien souvent ils me demandaient quelle était ma recherche, était ce le charme de l’inaccessibilité ? Cependant je ne savais pas leur répondre, je voulais seulement redevenir le spectre que je suis lorsque je la retrouve.
Ce matin, Le songe de la nuit passé me hante. Une nuit terrible où langoureusement nous ne formions qu’un. Cette nuit à commencé comme toutes les nuits par une soif acharnée de ma part pour ses plaisirs, il me fallait la retrouver. Un seul coup de téléphone et elle vint à moi, elle revenait toujours aisément.
Quelques instants plus tard, elle était étalée sur le drapé doré de mon lit ; elle restait froide et immobile. Je m’apprêtais à venir la consommer ; je ne savais pas encore comment l’acte allait se dérouler. Chaque nouvelle fois semblait différente et cette fois ci cela allait être brutale.
Doucement je me préparais, je ne pouvais plus résister, la chaleur montait en moi, j’allais une nouvelle fois ressentir l’extase. Je la transportais doucement sur un réceptacle froid pour ensuite, peu à peu venir l’animer, et, je pouvais la voir, sentir la chaleur monter en elle. Bientôt nous allions être unis. Je contemplais toute sa splendeur mais un détail attirait mon regard, sa couleur brune qui se mélangeait au couleur des larmes que je laissais couler sur son corps froid.
Je continuais de la chauffer jusqu’à ce que je la sente prête et où je n’aurais plus qu’à la recueillir. Il faisait une chaleur d’enfer, la nuit était lourde, et l’attirance me faisait bouillir. Délicatement je l’effleurai. C’était le bon moment et alors j’aspirai sa substance, je l’attrapais entièrement. Mais l’acte ne s’arrêtai pas la. Ma ceinture m’entourait le bras comme pour m’attacher au barreau du lit, je ne me contrôlais plus. Aïe ! Je ressentis une piqûre, mais je me moquais qu’elle me fasse du mal, je crois même que j’aimais cela ; bientôt l’extase s’emparerait de moi. Je détachais la ceinture gênante.
Mon cœur ralentissait, le plaisir montait en moi, le rythme de ma respiration s’atténuait, les douceurs de ma petite brune m’emportaient à nouveau. Le flash, cette euphorie m’envahissait, elle prenait possession de mon corps, de mon âme, je n’étais plus moi-même. Je devenais cette autre personne qui semble heureux. Je n’étais à ce moment la qu’un reflet de celui que je pourrais être si seulement je ne l’avais pas connu, si j’avais pu lui résister la première fois.
J’ouvrais à nouveau une porte, une porte que je n’aurai jamais du ouvrir. Une fois encore je ne pouvais lui résister à cette tentatrice de l’enfer, l’héroïne et ses plaisirs éphémères.



