Bonjour, je pensais qu'il n'y avait pas d'accent en latin et jai rencontré les lettres suivantes dans ma grammaire latine:
? ?.
De quoi s'agit-il et y a -t-il des accents en latin?
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De quoi s'agit-il et y a -t-il des accents en latin?
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Paige a écrit :Sullyvan, j'ai essayé de t'envoyer ma réponse par message privé mais j'ai trois fois un message d'erreur. (Donc ça se trouve t'as eu trois fois mon message? )Merci, Paige (je n'ai pas encore reçu ton message) ! En fait, ma grammaire -la Magnard- y consacre 3/4 pages, mais c'est une vue trop panoramique à mon goût. Je cherche donc un ouvrage spécialisé.
Je te proposais juste de scanner une page de mon manuel de latin qui est assez complet pour un niveau de terminal. Ou est-ce que tu recherche un livre complet? ( Ca me semble étrange, car je fais de la scansion pour le bac et je n'ai pas eu autant de détails. )
Arthur a écrit :J'ai sous la main une copie numérisée par mes soins du manuel de Lavarenne, Initiation à la métrique et à la prosodie latines, Magnard, 1948 (environ 160 pages). Il y a des exercices Il faut juste que je trouve un moyen de l'envoyer, je vais y réfléchir. =)Merci beaucoup, Arthur : le manuel de Lavarenne semble épuisé. Si ça ne marche pas, ne vous prenez pas la tête 😉 ! Il y aura bien des bibliographies sur la métrique en lettres classiques… voire peut-être des cours spécialisés.
Sinon, on peut encore trouver le manuel de Nougaret qui est en général la référence la plus commune en langue française dans la matière.
Il y aura bien des bibliographies sur la métrique en lettres classiques… voire peut-être des cours spécialisés.Je n'ai pas eu une seule bibliographie en linguistique latine ou grecque à l'université cette année… les professeurs ne s'imaginent pas que leurs élèves aient envie d'aller lire substantiellement dans ce domaine, apparemment. Il faut souvent interroger les professeurs pour qu'ils consentent à donner les sources de leurs informations (quand ce ne sont pas leurs propres spéculations personnelles !), c'est assez fâcheux.
Non, je l'avais fait en terminale, sur l'exemplaire du CDI. Je ne vais pas numériser mes propres livres. Et maintenant que j'ai un peu l'expérience de la recherche bibliographique sur internet (et les moyens financiers), je peux trouver à peu près tout ce qui m'intéresse, et j'en achète une bonne partie (plus d'un livre par jour en prépa en moyenne, un peu moins désormais, car les ouvrages spécialisés coûtent pour beaucoup plus de cent euros…). Pouvoir emprunter 20 ouvrages pendant 9 mois aide aussi…Et quel genre de site permet de telles trouvailles si ce n'est pas indiscret (🆒)?
Je n'ai pas eu une seule bibliographie en linguistique latine ou grecque à l'université cette année… les professeurs ne s'imaginent pas que leurs élèves aient envie d'aller lire substantiellement dans ce domaine, apparemment. Il faut souvent interroger les professeurs pour qu'ils consentent à donner les sources de leurs informations (quand ce ne sont pas leurs propres spéculations personnelles !), c'est assez fâcheux.Je vais de désillusions en désillusions. Je me garderai, pour une fois, de tout commentaire !
Et quel genre de site permet de telles trouvailles si ce n'est pas indiscret (🆒)?Déjà, il faut trouver les références. Rien de mieux que les bibliographies des professeurs (j'en ai une copieuse pour les différentes familles de l'indo-européen, et une copieuse consacrée entièrement à la linguistique grecque, je pourrai les scanner et les communiquer en privé si cela intéresse quelqu'un), des ouvrages de référence. Le site du SUDOC et le catalogue général BNF, avec leur indexation par thème, sont aussi des outils utiles. Les articles de recherche renvoient à des ouvrages et d'autres articles, et etc. de fil en aiguille. Avoir accès à une bibliothèque de libre-accès est également très précieux, cela permet de voir les ouvrages voisins de ceux que l'on connaît, de les feuilleter, etc. Il y en a deux principales à Paris : celles de l'ENS (96 % du fonds, 800 000 ouvrages), la bibliothèque de recherche de la BNF (une petite partie, certes, mais déjà substantielle, des 13 millions de documents). Et puis, collationner les autres titres de la collection dont on lit un ouvrage, éplucher une revue systématiquement, tome après tome, à la recherche des articles intéressants. Avec le temps, cela devient une habitude.