Comment le thème de la pluie est-il traité dans ce groupement de poèmes ?

Entraide scolaire

6 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour, alors voila je suis en S et ma prof m'a demander d'étudier un corpus.
Composé de - "Spleen" Baudelaire
- "ariette III" Verlaine
- "il pleut" Apollinaire
- "pluie" Ponge
La question étant : Comment le thème de la pluie est-il traité dans ce groupement de poèmes ?

J'ai quelques idées mais pas suffisamment pour faire ce devoir, on voit bien que la pluie est associer aux pleurs et donc associer a la tristesse, dans tout ces poème le thème est plutot la déchéance humaine.
Pourriez-vous m'aider pour le plan et me faire part de vos idées ?
Bonjour Arnaud,

Ces textes sur la pluie sont loin de traduire le même sentiment.
Si la tristesse domine, elle est accablante chez Baudelaire, plaintive chez Verlaine.
Si la pluie enferme chez Baudelaire, elle est appel vers l'au-delà chez Apollinaire…
Ponge examine toute la variété des effets de la pluie et s'émerveille de la richesse exubérante des formes, des sons. Nous sommes loin de l'uniformité du rideau de pluie…

Regarde les couleurs (ou plutôt valeurs), les liens avec la musique, étudie les figures d'image pour déterminer les points communs et les différences de ces représentations.

La pluie est une inspiratrice privilégiée pour le poète.
Voici de bien pertinentes explications… Comme s'il en pleuvait ! 😉
Merci pour cette réponse. Pour le plan je pensais a : I les différences / II les similitudes
Si vous avez des meilleures suggestions je suis preneur =)
Bonsoir Arnaud,

Ce n'est pas une bonne idée.
Cherche plutôt deux ou trois thèmes transversaux comme pluie et enfermement, pluie et sentiments, les caractéristiques de l'eau céleste… autour desquels tu pourras d'abord montrer les similitudes, puis les nuances et éventuellement les différences.
L'important n'est pas de tout dire, mais de repérer l'essentiel de manière organisée.
Bonjour,
Le "Il pleut" d'Apollinaire relève avant tout de l'art graphique auquel il s'est intéressé, aussi le texte est proposé, telle une cascade devant ou sous laquelle nous serions invités à nous rendre ; c'est donc plutôt une allégorie esthétique.

Par contre une chose m’a toujours étonnée chez Ponge, c’est sa volonté constante de regarder, d’appréhender tout comme un « objet », que l’on peut toucher, voire emprisonner, <impossible pour la pluie> alors qu’il était un fervent admirateur comme moi de Léonor Fini qui elle ne s’exprimait qu’à travers le voile, quel qu’il soit. Elle aimait à représenter l’anti-matière. Il a énormément apprécié aussi Dubuffet, pas des moindres peintres/sculpteurs qui lui évoquait davantage l’art brut, duquel Ponge semble s'être nourri.
Enfin bon ?