Bonjour,
je suis en première et je dois faire un commentaire composée du passage si dessous, extrait du livre Une Vie par Maupassant.
Ma problématique est celle-ci : Quelles sont les différent portraits fait par l'auteur sur Jeanne ? (Peut être changer car bancale)
J'ai ainsi choisi ce plan :
I. La satire indirecte de Jeanne
1) Fusion totale des âmes :
- Sentiment d'amour, de complicité (champ lexical : " tendresse ", " affection ") = relation sereine, fraternel et chaste
- Fusion de deux êtres " mêlant ", " tellement unis " = osmose de deux en un : harmonie totale " …leurs plus secrètes pensé ", transparence, communion totale " jusqu'à "
2) L'attente d'une plénitude à venir :
- Le rêve : elle ne connaît pas l'amour
- Une tension dans son attente : " désir de peur ", " anxiété croissante ", " son approche "
- L'emploi du conditionnel : futur dans le passé, projection dans l'avenir
- Rôle de l'interrogation
- Incarnation de l'amour dans une présence vague et imprécise (rôle pronoms : " il ", " lui ")
3) La dérision du romancier naturaliste :
- L'auteur tourne en dérision les espoirs de Jeanne : "elle ne le savait pas, au juste et ne se le demandait même pas".
- Il souligne sa mièvrerie par les allitérations sifflantes a patir de "Et il lui sembla soudain…" , et l'adjectif "suave".
- L'allure générale du passage est assez parodique (motifs romantiques, envolée passionnée suscitée par : "Comment serait-il?").
II. Représentation de Jeanne :
1) L'impatience : (je ne trouve pas quoi y mettre)
2) La Passivité de Jeanne : - Dès la 1ère phrase, le lecteur s'attend à de l'action "et elle se mit à…" mais verbes d'état. Jeanne ne va pas à l'amour, c'est lui qui vient à elle, elle est complètement objet, soumise. Son seul mouvement, dans le dernier paragraphe est "inconscient".
- Pense déjà que le premier venue sera parfait
3) Rêverie : - La 1ère phrase de l'extrait constitue 1 paragraphe = pause = exaltation de la rêverie. Reprise en anadiplose + exclamation nominale montrent que Jeanne fonctionne aux sentiments.
- A la fin du passage, le rêve atteint son paroxysme et devient presque réalité, mais Maupassant dénonce cette volonté de s'aveugler, et montre qu'elle se trompe: beaucoup d'indéfinis, d'approximations, ( "vague", semble" presque"…) Jeanne est bien dans l'erreur et veut étreindre l'abstrait, fusionner avec le vide. M utilise un terme dépréciatif pour désacraliser cette osmose ("haleine").
- Champ lexical
Aider moi s'il vous plaît, il faut que je le prépare pour Mercredi donc c'est Urgent =)
je suis en première et je dois faire un commentaire composée du passage si dessous, extrait du livre Une Vie par Maupassant.
Ma problématique est celle-ci : Quelles sont les différent portraits fait par l'auteur sur Jeanne ? (Peut être changer car bancale)
Et elle se mit à rêver d'amour.
L'amour ! Il l'emplissait depuis deux années de l'anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d'aimer ; elle n'avait plus qu'à le rencontrer, lui !
Comment serait-il ? Elle ne le savait pas au juste et ne se le demandait même pas. Il serait lui, voilà tout.
Elle savait seulement qu'elle l'adorerait de toute son âme et qu'il la chérirait de toute sa force. Ils se promèneraient par les soirs pareils à celui-ci, sous la cendre lumineuse qui tombait des étoiles. Ils iraient, les mains dans les mains, serrés l'un contre l'autre, entendant battre leurs coeurs, sentant la chaleur de leurs épaules, mêlant leur amour à la simplicité suave des nuits d'été, tellement unis qu'ils pénétreraient aisément, par la seule puissance de leur tendresse, jusqu'à leurs plus secrètes pensées.
Et cela continuerait indéfiniment, dans la sérénité d'une affection indescriptible.
Et il lui sembla soudain qu'elle le sentait là, contre elle ; et brusquement un vague frisson de sensualité lui courut des pieds à la tête. Elle serra ses bras contre sa poitrine, d'un mouvement inconscient, comme pour étreindre son rêve ; et sur sa lèvre tendue vers l'inconnu quelque chose passa qui la fit presque défaillir, comme si l'haleine du printemps lui eût donné un baiser d'amour.
Tout à coup, là-bas, derrière le château, sur la route elle entendit marcher dans la nuit. Et dans un élan de son âme affolée, dans un transport de foi à l'impossible, aux hasards providentiels, aux pressentiments divins, aux romanesques combinaisons du sort, elle pensa : " Si c'était lui ? " Elle écoutait anxieusement le pas rythmé du marcheur, sûre qu'il allait s'arrêter à la grille pour demander l'hospitalité.
Lorsqu'il fut passé, elle se sentit triste comme après une déception. Mais elle comprit l'exaltation de son espoir et sourit à sa démence.
Alors, un peu calmée, elle laissa flotter son esprit au courant d'une rêverie plus raisonnable, cherchant à pénétrer l'avenir, échafaudant son existence.
Avec lui elle vivrait ici, dans ce calme château qui dominait la mer. Elle aurait sans doute deux enfants, un fils pour lui, une fille pour elle. Et elle les voyait courant sur l'herbe entre le platane et le tilleul, tandis que le père et la mère les suivraient d'un oeil ravi, en échangeant par-dessus leurs têtes des regards pleins de passion.
J'ai ainsi choisi ce plan :
I. La satire indirecte de Jeanne
1) Fusion totale des âmes :
- Sentiment d'amour, de complicité (champ lexical : " tendresse ", " affection ") = relation sereine, fraternel et chaste
- Fusion de deux êtres " mêlant ", " tellement unis " = osmose de deux en un : harmonie totale " …leurs plus secrètes pensé ", transparence, communion totale " jusqu'à "
2) L'attente d'une plénitude à venir :
- Le rêve : elle ne connaît pas l'amour
- Une tension dans son attente : " désir de peur ", " anxiété croissante ", " son approche "
- L'emploi du conditionnel : futur dans le passé, projection dans l'avenir
- Rôle de l'interrogation
- Incarnation de l'amour dans une présence vague et imprécise (rôle pronoms : " il ", " lui ")
3) La dérision du romancier naturaliste :
- L'auteur tourne en dérision les espoirs de Jeanne : "elle ne le savait pas, au juste et ne se le demandait même pas".
- Il souligne sa mièvrerie par les allitérations sifflantes a patir de "Et il lui sembla soudain…" , et l'adjectif "suave".
- L'allure générale du passage est assez parodique (motifs romantiques, envolée passionnée suscitée par : "Comment serait-il?").
II. Représentation de Jeanne :
1) L'impatience : (je ne trouve pas quoi y mettre)
2) La Passivité de Jeanne : - Dès la 1ère phrase, le lecteur s'attend à de l'action "et elle se mit à…" mais verbes d'état. Jeanne ne va pas à l'amour, c'est lui qui vient à elle, elle est complètement objet, soumise. Son seul mouvement, dans le dernier paragraphe est "inconscient".
- Pense déjà que le premier venue sera parfait
3) Rêverie : - La 1ère phrase de l'extrait constitue 1 paragraphe = pause = exaltation de la rêverie. Reprise en anadiplose + exclamation nominale montrent que Jeanne fonctionne aux sentiments.
- A la fin du passage, le rêve atteint son paroxysme et devient presque réalité, mais Maupassant dénonce cette volonté de s'aveugler, et montre qu'elle se trompe: beaucoup d'indéfinis, d'approximations, ( "vague", semble" presque"…) Jeanne est bien dans l'erreur et veut étreindre l'abstrait, fusionner avec le vide. M utilise un terme dépréciatif pour désacraliser cette osmose ("haleine").
- Champ lexical
Aider moi s'il vous plaît, il faut que je le prépare pour Mercredi donc c'est Urgent =)



