Le ridicule d'Arnolphe quand à l'acte III scène 2, il déclame sa conception du mariage :
Du côté de la barbe est la toute-puissance.
Bien qu’on soit deux moitiés de la société,
Ces deux moitiés pourtant n’ont point d’égalité :
L’une est moitié suprême, et l’autre subalterne :
L’une en tout est soumise à l’autre qui gouverne.
On rit de lui, certes, et puis … on réfléchit …. 🙂