Bonsoir,
j'ai un commentaire du chapitr 2 de Candide (de Voltaire) à faire et je voudrais que vous me donnie vos avis.
(intro) Voltaire a écrit un livre sur l’optimisme d’où son nom : Candide ou l’optimisme, dans lequel il décrit la naÏveté, la simplicité et la gentillesse de ce personnage, Candide. Ce-dernier a été chassé de sa ville à cause de son amour avec une jeune fille, Cunégonde. Après cela, à partir du chapitre 2, il sera victime de certains désagréments.
Nous allons chercher à savoir pourquoi l’auteur, Voltaire a-t-il cherché à faire souffrir le protagoniste, Candide ? Tout d’abord, nous verrons comment se sent Candide après sa séparation avec sa bien-aimée. Puis nous enchaînerons avec la rencontre de Candide avec les gendarmes. Nous terminerons par l’enlèvement de Candide par ces-derniers et la maltraitance qu’il a subit.
(I) Après avoir quitté la ville où se trouvait sa bien-aimée, Candide s’arrête à un cabaret. C’est ici, que deux hommes habillés en bleu le voient et décident de l’aborder. Selon ces-derniers, Candide a une bonne allure ; comme nous pouvons le constater par cette phrase : « (…) voilà un jeune homme très bien fait, et qui a la taille requise ». C’est comme si Candide était un objet qui a certaines qualités recherchées. Par la suite, il accepte de dîner avec eux, n’ayant guerre l’idée de leur pensée malsaine.
Candide ne se doute de rien. De plus, les hommes l’invitent à dîner, le jeune homme est en confiance.
Par la suite, il y a un quiproquo. Les hommes parlent du roi des bulgares alors que Candide croit qu’ils le questionnent par rapport à Cunégonde, comme il l’est souligné ici : « Oh ! oui, répondit-il, j'aime tendrement Mlle Cunégonde ». Nous comprenons alors que cette jeune fille ne quitte guère les pensées de cet homme désespéré. Ce dernier est tellemnt obsédé par elle qu’il utilise même une exclamative.
Candide, est ensuite emmené par ces mêmes hommes. C’est à partir de ce moment qu’il va souffrir, nous pouvons le voir ici : On le fait tourner à droite, à gauche, hausser la baguette, remettre la baguette, coucher en joue, tirer, doubler le pas, et on lui donne trente coups de bâton. La première partie de la phrase énumère plusieurs actions que subit Candide. Cela donne une impression de rapidité et de mécanisme. La deuxième partie de la phrase montre aussi ce dont est victime Candide, mais en quelques mots : la longueur est diminuée. Nous pouvons alors parler de cadence mineure : l’insistance est donc faite sur la première partie de la phrase, avant la conjonction de coordination « et ». Reçevant de moins en moins de coups, Candide est vu par ses camarades comme un prodige. En effet, après en avoir reçu trente, il en reçoit vingt puis dix. Il subit moins de coups que les autres car il est choisi comme étant le défenseur des Bulgares.
(II) Candide est décrit comme triste et lassé, depuis qu’ il s’est séparé de la fille du Baron, Cunégonde. La ville de cette-dernière est qualifié de « paradis terrestre » et nous remarquons un superlatif qui permet de mettre en valeur et en contraste le château de la belle par rapport aux autres. Cela est d’ailleurs ironique de la part de Voltaire car le château n’a qu’une porte et deux fenêtres. Candide est perdu, comme nous le comprenons ici : « (…) marcha longtemps sans avoir où ». Il n’a plus de repère.
Cela montre que Candide vient de quitter le meilleur des mondes. Il reprend même une phrase de son précepteur Pangloss, qui est la suivante : « tout est au mieux ». Il dit cela pour se consoler lui-même.
L’optimisme joue alors un grand rôle, car sans son optimisme, Candide n’aurait pas résisté à tous ces obstacles.
(Concl) Nous pouvons dire que Voltaire a cherché à faire souffrir Candide pour montrer que le monde n’est pas toujours parfait, que même les personnes les plus riches ont des problèmes. Aussi qu’il y a parfois des évènements qui ont lieu alors que nous n’y attendons pas. Nous pouvons illustrer cela avec le passage de la calme conversation à l’enlèvement du personnage principal. L’optimisme joue alors un grand rôle, car sans son optimisme, Candide n’aurait pas résisté à tous ces obstacles.
Merci de me dire si c'est bien ou pas.
PS : Le I c'est une étrange rencontre et le II concerne les états d'âme de Candide. Voici le chapitre 2 :
j'ai un commentaire du chapitr 2 de Candide (de Voltaire) à faire et je voudrais que vous me donnie vos avis.
(intro) Voltaire a écrit un livre sur l’optimisme d’où son nom : Candide ou l’optimisme, dans lequel il décrit la naÏveté, la simplicité et la gentillesse de ce personnage, Candide. Ce-dernier a été chassé de sa ville à cause de son amour avec une jeune fille, Cunégonde. Après cela, à partir du chapitre 2, il sera victime de certains désagréments.
Nous allons chercher à savoir pourquoi l’auteur, Voltaire a-t-il cherché à faire souffrir le protagoniste, Candide ? Tout d’abord, nous verrons comment se sent Candide après sa séparation avec sa bien-aimée. Puis nous enchaînerons avec la rencontre de Candide avec les gendarmes. Nous terminerons par l’enlèvement de Candide par ces-derniers et la maltraitance qu’il a subit.
(I) Après avoir quitté la ville où se trouvait sa bien-aimée, Candide s’arrête à un cabaret. C’est ici, que deux hommes habillés en bleu le voient et décident de l’aborder. Selon ces-derniers, Candide a une bonne allure ; comme nous pouvons le constater par cette phrase : « (…) voilà un jeune homme très bien fait, et qui a la taille requise ». C’est comme si Candide était un objet qui a certaines qualités recherchées. Par la suite, il accepte de dîner avec eux, n’ayant guerre l’idée de leur pensée malsaine.
Candide ne se doute de rien. De plus, les hommes l’invitent à dîner, le jeune homme est en confiance.
Par la suite, il y a un quiproquo. Les hommes parlent du roi des bulgares alors que Candide croit qu’ils le questionnent par rapport à Cunégonde, comme il l’est souligné ici : « Oh ! oui, répondit-il, j'aime tendrement Mlle Cunégonde ». Nous comprenons alors que cette jeune fille ne quitte guère les pensées de cet homme désespéré. Ce dernier est tellemnt obsédé par elle qu’il utilise même une exclamative.
Candide, est ensuite emmené par ces mêmes hommes. C’est à partir de ce moment qu’il va souffrir, nous pouvons le voir ici : On le fait tourner à droite, à gauche, hausser la baguette, remettre la baguette, coucher en joue, tirer, doubler le pas, et on lui donne trente coups de bâton. La première partie de la phrase énumère plusieurs actions que subit Candide. Cela donne une impression de rapidité et de mécanisme. La deuxième partie de la phrase montre aussi ce dont est victime Candide, mais en quelques mots : la longueur est diminuée. Nous pouvons alors parler de cadence mineure : l’insistance est donc faite sur la première partie de la phrase, avant la conjonction de coordination « et ». Reçevant de moins en moins de coups, Candide est vu par ses camarades comme un prodige. En effet, après en avoir reçu trente, il en reçoit vingt puis dix. Il subit moins de coups que les autres car il est choisi comme étant le défenseur des Bulgares.
(II) Candide est décrit comme triste et lassé, depuis qu’ il s’est séparé de la fille du Baron, Cunégonde. La ville de cette-dernière est qualifié de « paradis terrestre » et nous remarquons un superlatif qui permet de mettre en valeur et en contraste le château de la belle par rapport aux autres. Cela est d’ailleurs ironique de la part de Voltaire car le château n’a qu’une porte et deux fenêtres. Candide est perdu, comme nous le comprenons ici : « (…) marcha longtemps sans avoir où ». Il n’a plus de repère.
Cela montre que Candide vient de quitter le meilleur des mondes. Il reprend même une phrase de son précepteur Pangloss, qui est la suivante : « tout est au mieux ». Il dit cela pour se consoler lui-même.
L’optimisme joue alors un grand rôle, car sans son optimisme, Candide n’aurait pas résisté à tous ces obstacles.
(Concl) Nous pouvons dire que Voltaire a cherché à faire souffrir Candide pour montrer que le monde n’est pas toujours parfait, que même les personnes les plus riches ont des problèmes. Aussi qu’il y a parfois des évènements qui ont lieu alors que nous n’y attendons pas. Nous pouvons illustrer cela avec le passage de la calme conversation à l’enlèvement du personnage principal. L’optimisme joue alors un grand rôle, car sans son optimisme, Candide n’aurait pas résisté à tous ces obstacles.
Merci de me dire si c'est bien ou pas.
PS : Le I c'est une étrange rencontre et le II concerne les états d'âme de Candide. Voici le chapitre 2 :
CE QUE DEVINT CANDIDE PARMI LES BULGARES
Candide, chassé du paradis terrestre, marcha longtemps sans savoir où, pleurant, levant les yeux au ciel, les tournant souvent vers le plus beau des châteaux qui renfermait la plus belle des baronnettes ; il se coucha sans souper au milieu des champs entre deux sillons ; la neige tombait à gros flocons. Candide, tout transi, se traîna le lendemain vers la ville voisine, qui s'appelle Valdberghoff-trarbk-dikdorff, n'ayant point d'argent, mourant de faim et de lassitude. Il s'arrêta tristement à la porte d'un cabaret. Deux hommes habillés de bleu le remarquèrent : « Camarade, dit l'un, voilà un jeune homme très bien fait, et qui a la taille requise. » Ils s'avancèrent vers
Candide et le prièrent à dîner très civilement. « Messieurs, leur dit Candide avec une modestie charmante, vous me faites beaucoup d'honneur, mais je n'ai pas de quoi payer mon écot.
- Ah ! monsieur, lui dit un des bleus, les personnes de votre figure et de votre mérite ne payent jamais rien : n'avez-vous pas cinq pieds cinq pouces de haut ?
- Oui, messieurs, c'est ma taille, dit-il en faisant la révérence.
- Ah ! monsieur, mettez-vous à table ; non seulement nous vous défrayerons, mais nous ne souffrirons jamais qu'un homme comme vous manque d'argent ; les hommes ne sont faits que pour se secourir les uns les autres.
- Vous avez raison, dit Candide : c'est ce que M. Pangloss m'a toujours dit, et je vois bien que tout est au mieux. » On le prie d'accepter quelques écus, il les prend et veut faire son billet ; on n'en veut point, on se met à table : « N'aimez-vous pas tendrement ?… - Oh ! oui, répondit-il, j'aime tendrement Mlle Cunégonde.
- Non, dit l'un de ces messieurs, nous vous demandons si vous n'aimez pas tendrement le roi des Bulgares.
- Point du tout, dit-il, car je ne l'ai jamais vu.
- Comment ! c'est le plus charmant des rois, et il faut boire à sa santé.
- Oh ! très volontiers, messieurs » ; et il boit. « C'en est assez, lui dit-on, vous voilà l'appui, le soutien, le défenseur, le héros des Bulgares ; votre fortune est faite, et votre gloire est assurée. » On lui met sur-le-champ les fers aux pieds, et on le mène au régiment. On le fait tourner à droite, à gauche, hausser la baguette, remettre la baguette, coucher en joue, tirer, doubler le pas, et on lui donne trente coups de bâton ; le lendemain il fait l'exercice un peu moins mal, et il ne reçoit que vingt coups ; le surlendemain on ne lui en donne que dix, et il est regardé par ses camarades comme un prodige.



