Merci j'ai trouver les origines des prénoms
Si j'ai compris j'ai mon intro que j'ai modifié suite a vos remarque la problématique qui est:
Comment Molière fait de l'école des femmes une comédie ''sérieuses'' qui jongles entre la méfiance d'Arnolphe et la naïveté d'Agnès ?
Ensuite :
Les deux axes :
I. Arnolphe qui se croît maître du jeu
- Il questionne, il insinue … il manque de subtilité et ses allusions sont lourdes. (= l’interrogatoire + les quiproquos)
- Il se croit légitime (il parle à sa pupille) en menant le dialogue mais … il a le mauvais rôle : il est vieux et fera rire. (=un père ?)
- Le nom d'Arnolphe annonce le dupe.
II. Agnès, élevée dans l'ignorance
- Son nom qui signifie la pureté et la chasté
- La découverte de l'amour
Qu'en pensez-vous
Continue. Ne te décourage pas. Ne reprends dans ce que nous te proposons que ce que tu comprends et que tu es capable de présenter.
C'est en fournissant cet effort dans le travail demandé à la maison que tu vas acquérir des réflexes pour le devoir sur table. 🙂
Attention dans ton introduction : c'est la scène 5 de l'acte de II ( et pas toute la pièce, il faut être précis pour présenter l'extrait)qui oscille entre deux pôles.
On dit "chasteté".
Que pensez vous de la problematique ? Et du plan je me sens de le detailler est il bon ?
Oui, tu as les éléments pour structurer un devoir mais dans l'introduction, présente mieux l'extrait dans la pièce.
La problématique est convenable pour cette scène.
Applique-toi en rédigeant. Il faut que quelqu'un qui n'aurait pas le texte sous les yeux, comprenne ton devoir.
Jean-Baptiste POQUELIN dit Molière est un homme de théâtre du XVII ème siècle. Acteur et metteur en scène, il est l'auteur de nombreuses comédies qui montrent les travers des hommes et de la société. Il aborde des sujets sérieux parfois qu'il présente sous un ton enjoué, c'est le cas dans la pièce L'Ecole des femmes où Arnolphe, ……. a l'intention d'épouser Agnès ……. La scène 5 de l'acte II, qui se situe ………….., met en scène les deux personnages. On peut se demander ce qui l'emporte dans ce dialogue : la méfiance d'Arnolphe ou l'innocence d'Agnès. Nous verrons dans un premier temps ……. Ensuite nous aborderons …..
Bonsoir, j'ai un plan de commentaire à faire pour jeudi prochain sur "L'école des femmes" de Molière. Je suis en seconde et j'aimerais avoir une éventuelle aide sur cet exercice non noté.
Voici le texte:
ARNOLPHE, ayant un peu rêvé.
Le monde, chère Agnès, est une étrange chose!
Voyez la médisance, et comme chacun cause!
Quelques voisins m'ont dit qu'un jeune homme inconnu
Etait, en mon absence, à la maison venu;
Que vous aviez souffert sa vue et ses harangues.
Mais je n'ai point pris foi sur ces méchantes langues,
Et j'ai voulu gager que c'était faussement…
AGNES
Mon Dieu! ne gagez pas, vous perdriez vraiment.
ARNOLPHE
Quoi! c'est la vérité qu'un homme…
AGNES
Chose sûre,
Il n'a presque bougé de chez nous, je vous jure.
ARNOLPHE, bas à part.
Cet aveu qu'elle fait avec sincérité
Me marque pour le moins son ingénuité.
(Haut.)
Mais il me semble, Agnès, si ma mémoire est bonne,
Que j'avais défendu que vous vissiez personne.
AGNES
Oui; mais quand je l'ai vu, vous ignoriez pourquoi;
Et vous en auriez fait, sans doute, autant que moi.
ARNOLPHE
Peut-être. Mais enfin contez-moi cette histoire.
AGNES
Elle est fort étonnante, et difficile à croire.
J'étais sur le balcon à travailler au frais,
Lorsque je vis passer sous les arbres d'auprès
Un jeune homme bien fait, qui, rencontrant ma vue,
D'une humble révérence aussitôt me salue:
Moi, pour ne point manquer à la civilité,
Je fis la révérence aussi de mon côté.
Soudain il me refait une autre révérence;
Moi, j'en refais de même une autre en diligence;
Et lui d'une troisième aussitôt repartant,
D'une troisième aussi j'y repars à l'instant.
Il passe, vient, repasse, et toujours de plus belle
Me fait à chaque fois révérence nouvelle;
Et moi, qui tous ces tours fixement regardais,
Nouvelle révérence aussi je lui rendais:
Tant que, si sur ce point la nuit ne fût venue,
Toujours comme cela je me serais tenue,
Ne voulant point céder, ni recevoir l'ennui
Qu'il me pût estimer moins civile que lui.
ARNOLPHE
Fort bien.
AGNES
Le lendemain, étant sur notre porte,
Une vieille m'aborde, en parlant de la sorte:
"Mon enfant, le bon Dieu puisse-t-il vous bénir,
Et dans tous vos attraits longtemps vous maintenir!
Il ne vous a pas fait une belle personne,
Afin de mal user des choses qu'il vous donne;
Et vous devez savoir que vous avez blessé
Un coeur qui de s'en plaindre est aujourd'hui forcé."
ARNOLPHE, à part.
Ah! suppôt de Satan! exécrable damnée!
AGNES
Moi, j'ai blessé quelqu'un? fis-je tout étonnée.
"Oui, dit-elle, blessé, mais blessé tout de bon;
Et c'est l'homme qu'hier vous vîtes du balcon."
Hélas! qui pourrait, dis-je, en avoir été cause?
Sur lui, sans y penser, fis-je choir quelque chose?
"Non, dit-elle; vos yeux ont fait ce coup fatal,
Et c'est de leurs regards qu'est venu tout son mal."
Eh, mon Dieu! ma surprise est, fis-je, sans seconde;
Mes yeux ont-ils du mal, pour en donner au monde?
"Oui, fit-elle, vos yeux, pour causer le trépas,
Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas,
En un mot, il languit, le pauvre misérable;
Et s'il faut, poursuivit la vieille charitable,
Que votre cruauté lui refuse un secours,
C'est un homme à porter en terre dans deux jours."
Mon Dieu! j'en aurais, dis-je, une douleur bien grande.
Mais pour le secourir qu'est-ce qu'il me demande?
"Mon enfant, me dit-elle, il ne veut obtenir
Que le bien de vous voir et vous entretenir;
Vos yeux peuvent eux seuls empêcher sa ruine,
Et du mal qu'ils ont fait être la médecine."
Hélas ! volontiers, dis-je; et, puisqu'il est ainsi,
Il peut, tant qu'il voudra, me venir voir ici.
ARNOLPHE, à part.
Ah! sorcière maudite, empoisonneuse d'âmes,
Puisse l'enfer payer tes charitables trames!
AGNES
Voilà comme il me vit, et reçut guérison.
Vous-même, à votre avis, n'aije pas eu raison?
Et pouvais-je, après tout, avoir la conscience
De le laisser mourir faute d'une assistance?
Moi qui compatis tant aux gens qu'on fait souffrir,
Et ne puis, sans pleurer, voir un poulet mourir.
ARNOLPHE, bas, à part.
Tout cela n'est parti que d'une âme innocente
Et j'en dois accuser mon absence imprudente,
Qui sans guide a laissé cette bonté de moeurs
Exposée aux aguets des rusés séducteurs.
Je crains que le pendard, dans ses voeux téméraires,
Un peu plus haut que jeu n'ait poussé les affaires.
AGNES
Qu'avez-vous? Vous grondez, ce me semble, un petit.
Est-ce que c'est mal fait ce que je vous ai dit?
Je pense qu'il serait bien de mettre l’innocence d'Agnès en premier.
"Je pense qu'il serait bien de mettre l’innocence d'Agnès en premier."
Mais encore ?
Bonsoir tout le monde ! 🙂 voila je viens vous demander de l'aide parce que j'ai un devoir pour demain et je galère un peu. Donc voila c'est sur le texte de Molière : L'école des femmes, dans l'acte 2 scène 5
ARNOLPHE
Oui ; mais que faisait-il étant seul avec vous ?
AGNÈS
Il jurait qu’il m’aimait d’une amour sans seconde :
Et me disait des mots les plus gentils du monde :
Des choses que jamais rien ne peut égaler.
Et dont, toutes les fois que je l’entends parler,
La douceur me chatouille, et là-dedans remue
Certain je ne sais quoi, dont je suis toute émue.
ARNOLPHE, à part.
Ô fâcheux examen d’un mystère fatal,
Où l’examinateur souffre seul tout le mal !
(À Agnès)
Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses,
Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ?
AGNÈS
Oh tant ; il me prenait et les mains et les bras,
Et de me les baiser il n’était jamais las.
ARNOLPHE
Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
(La voyant interdite.)
Ouf.
AGNÈS
Hé, il m’a…
ARNOLPHE
Quoi ?
AGNÈS
Pris…
ARNOLPHE
Euh !
AGNÈS
Le…
ARNOLPHE
Plaît-il ?
AGNÈS
Je n’ose,
Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si fait.
ARNOLPHE
Mon Dieu ! non.
AGNÈS
Jurez donc votre foi.
ARNOLPHE
Ma foi, soit.
AGNÈS
Il m’a pris… vous serez en colère.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si.
ARNOLPHE
Non, non, non, non ! Diantre ! que de mystère !
Qu’est-ce qu’il vous a pris ?
AGNÈS
Il…
ARNOLPHE, à part.
Je souffre en damné.
AGNÈS
Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné,
À vous dire le vrai, je n’ai pu m’en défendre.
ARNOLPHE, reprenant haleine.
Passe pour le ruban. Mais je voulais apprendre,
S’il ne vous a rien fait que vous baiser les bras.
AGNÈS
Comment. Est-ce qu’on fait d’autres choses ?
ARNOLPHE
Non pas.
Mais pour guérir du mal qu’il dit qui le possède,
N’a-t-il point exigé de vous d’autre remède ?
AGNÈS
Non. Vous pouvez juger s’il en eût demandé,
Que pour le secourir j’aurais tout accordé.
ARNOLPHE
Grâce aux bontés du Ciel, j’en suis quitte à bon compte.
Voila donc je dois :
Situer l'extrait
Et dire quels sont les effets comiques.
Donc moi pour situer l'extrait je sais pas trop ce que ca veut dire mais j'ai essayer de faire ça :
L'extrait se situe dans l'acte 2 scène 5 ente les vers 558 et 587, après qu'Arnolphe est appris que ''le petit chat est mort'' et après qu'elle lui ai raconter ce que la vieille dame lui a dit''
Je galère vraiment donc si vous pouviez m'aider et pour la question 2 je ne sais pas comment on reconnais les effets. :/
Bonsoir.
En parcourant les messages précédents de cette discussion, tu trouveras sans doute des pistes !
Il y a par exemple quelques quiproquos (des mots compris de travers ).
oui mais en quoi sa situe l'extrait ? Je ne comprend pas la question
Situer l'extrait, c'est ce que tu as fait : dire où il se trouve dans la pièce, où on en est de l'histoire
bonjour , je voulais savoir si vous pouvez m'aider a faire un commentaire de texte sur l'école des femmes acte 2 scene 5
Bonsoir.
J'espère que tu as lu toutes les autres pages de cette discussion.
Cela pourra sans doute t'aider à démarrer.
svp est-ce que vous pouvez m'aider a faire un commentaire de texte sur l'école des femmes acte 2 scene 5 voici mon plan :
-I) une scene comique
1) le comique de repetition
2) le comique de caractère
3) le quiproquo
-II) Arnolphe un personnage
1) la souffrance du personnage
2) la colere d'Arnolphe
3) une critique du mariage force
et merci JEHAN ,oui j'ai lu toute les discutions et ca m'a un peu aider mais je n'y parviens toujours pas
Bonjour à tous, alors voilà pour mercredi prochain je dois jouer ce morceau en binome le voici :
ARNOLPHE
Oui ; mais que faisait-il étant seul avec vous ?
AGNÈS
Il jurait qu’il m’aimait d’une amour sans seconde [13] :
560 Et me disait des mots les plus gentils du monde :
Des choses que jamais rien ne peut égaler.
Et dont, toutes les fois que je l’entends parler,
La douceur me chatouille, et là-dedans remue
Certain je ne sais quoi, dont je suis toute émue.
ARNOLPHE, à part.
565 Ô fâcheux examen d’un mystère fatal,
Où l’examinateur souffre seul tout le mal !
(À Agnès)
Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses,
Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ?
AGNÈS
Oh tant ; il me prenait et les mains et les bras,
570 Et de me les baiser il n’était jamais las.
ARNOLPHE
Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
(La voyant interdite.)
Ouf.
AGNÈS
Hé, il m’a…
ARNOLPHE
Quoi ?
AGNÈS
Pris…
ARNOLPHE
Euh !
AGNÈS
Le…
ARNOLPHE
Plaît-il ?
AGNÈS
Je n’ose,
Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si fait.
ARNOLPHE
Mon Dieu ! non.
AGNÈS
Jurez donc votre foi.
ARNOLPHE
Ma foi, soit.
AGNÈS
575 Il m’a pris… vous serez en colère.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si.
ARNOLPHE
Non, non, non, non ! Diantre ! que de mystère !
Qu’est-ce qu’il vous a pris ?
AGNÈS
Il…
ARNOLPHE, à part.
Je souffre en damné.
AGNÈS
Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné,
À vous dire le vrai, je n’ai pu m’en défendre.
ARNOLPHE, reprenant haleine.
580 Passe pour le ruban. Mais je voulais apprendre,
S’il ne vous a rien fait que vous baiser les bras.
AGNÈS
Comment. Est-ce qu’on fait d’autres choses ?
Alors la difficulté c'est qu'on doit chercher une mise en scène assez spéciale et que l'on peut ajouter du texte en enlever ect…. Mais voilà quand on a pas d'inspiration sa pose problème quelqu'un aurait une idée de thème ?
Bonjour a tous,
J'ai un devoir a faire en français sur l'Ecole des Femmes. J'ai lu l extrait mais je suis bloqué comme meme, je n'arrive pas a répondre aux questions.
Vous pouvez m'aider s'il vous plait? Merci beaucoup d'avance!
Voici l'extrait du vers 558 au vers 587:
ARNOLPHE
Oui ; mais que faisait-il étant seul avec vous ?
AGNÈS
Il jurait qu’il m’aimait d’une amour sans seconde [13] :
560 Et me disait des mots les plus gentils du monde :
Des choses que jamais rien ne peut égaler.
Et dont, toutes les fois que je l’entends parler,
La douceur me chatouille, et là-dedans remue
Certain je ne sais quoi, dont je suis toute émue.
ARNOLPHE, à part.
565 Ô fâcheux examen d’un mystère fatal,
Où l’examinateur souffre seul tout le mal !
(À Agnès)
Outre tous ces discours, toutes ces gentillesses,
Ne vous faisait-il point aussi quelques caresses ?
AGNÈS
Oh tant ; il me prenait et les mains et les bras,
570 Et de me les baiser il n’était jamais las.
ARNOLPHE
Ne vous a-t-il point pris, Agnès, quelque autre chose ?
(La voyant interdite.)
Ouf.
AGNÈS
Hé, il m’a…
ARNOLPHE
Quoi ?
AGNÈS
Pris…
ARNOLPHE
Euh !
AGNÈS
Le…
ARNOLPHE
Plaît-il ?
AGNÈS
Je n’ose,
Et vous vous fâcherez peut-être contre moi.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si fait.
ARNOLPHE
Mon Dieu ! non.
AGNÈS
Jurez donc votre foi.
ARNOLPHE
Ma foi, soit.
AGNÈS
575 Il m’a pris… vous serez en colère.
ARNOLPHE
Non.
AGNÈS
Si.
ARNOLPHE
Non, non, non, non ! Diantre ! que de mystère !
Qu’est-ce qu’il vous a pris ?
AGNÈS
Il…
ARNOLPHE, à part.
Je souffre en damné.
AGNÈS
Il m’a pris le ruban que vous m’aviez donné,
À vous dire le vrai, je n’ai pu m’en défendre.
ARNOLPHE, reprenant haleine.
580 Passe pour le ruban. Mais je voulais apprendre,
S’il ne vous a rien fait que vous baiser les bras.
AGNÈS
Comment. Est-ce qu’on fait d’autres choses ?
ARNOLPHE
Non pas.
Mais pour guérir du mal qu’il dit qui le possède,
N’a-t-il point exigé de vous d’autre remède [14] ?
AGNÈS
585 Non. Vous pouvez juger s’il en eût demandé,
Que pour le secourir j’aurais tout accordé.
ARNOLPHE
Grâce aux bontés du Ciel, j’en suis quitte à bon compte.
Les questions sont :
1.a. Que sait-on sur Agnès?
b. comment se manifestent ici l'innocence et l'ingénuité d'Agnès?
c. on voit Agnès s'éveillant à l'amour. En quoi peut-on dire qu'elle en parle de façon très audacieuse, malgré (ou en raison de) son innocence?
2.a. observez l'enchainement des répliques. Comment se manifeste la position d'autorité d'Arnolphe par rapport à Agnès?
b. les répliques d'Arnolphe sont accompagnées de didascalies. Quelle est leur fonction?
c. relevez une stichomythie. Que nous dit-elle de l'état d'esprit d'Arnolphe?
3.a. "O facheux examen d'un mystère fatal/ Où l'examinateur souffre seul tout le mal!" En quoi cette phrase d'Arnolphe souligne-t-elle l'aspect comique de la situation?
b. lequel des deux personnages apparait comme ridicule aux yeux du public? pourquoi?
c. montrez que le comique de mots repose ici sur un jeu d'allusions et de sous-entendus.
Bonjour.
Même pas le plus petit début de travail et de réflexion ?
Ne nous dis pas que tu ne peux commencer à répondre à aucune de ces questions…
Si tu lis les autres messages de cette discussion, peut-être auras-tu quelques idées.
Non, j'ai comme meme essayé a répondre aux questions
1.a. On sait sur Agnès qu'elle était avec Horace ( je pense que la réponse est incomplète).
Agnès apparait sur la scène à la deuxième réplique
b. L'innocence et l'ingénuité d'Agnès se manifestent par des brèves réponses dites par Agnès…
c.
2.a.
b. La fonction des didascalies est de signaler les gestes et les mouvements d'Arnolphe
c.
3.a.
b. Agnès semble plus ridicule aux yeux du public car avoue la rencontre avec Horace mais, n'assume pas totalement la situation. On remarque qu'elle a un comportement enfantin, qui l'empeche de comprendre les allusions de Arnolphe. Elle agit sans vraiment réfléchir à ce qu'elle fait, elle le fait de façon innocente. (Ici je me suis aidé des discussions précédentes)
c.
Voilà ce que j'ai réussi a faire toute seule et j' ai déjà lu les discussions mais ils n'ont pas aidé beaucoup sauf la question 3.b.
Pourriez vous 'aider plus s'il vous plait? Merci