Supervielle, La Terre
44 réponses · Page 2 / 3
Je veux bien vous aider, mais il faut proposer quelque chose.
Vous avez lu le poème, je suppose. En ce cas, vous devez avoir une petite idée des éléments qu'il serait intéressant de mettre en valeur.
Jetez vos idées pêle-mêle et soumettez-les nous.
Bonjours, moi aussi j'ai un devoirs maison sur le poème mais moi se sont des questions pouvez vous m'aider ?
"Strophes 3 et 4 comment les phrases sont elle construites? Quelle vision du monde ces strophes livrent elles? Expliquez"
Puis
"A quels effets de rythme et/où de sonorités êtes vous sensible expliquer."
Et quelle sentiments exprime le poète.
Merci
Relis les messages précédents de cette discussion, cela pourrait t'aider.
Bonsoir,
Les uns: ce cheval qui court
Une dame qui s'arrête
Cette fleur dans ses atours
Un enfant sur sa planète.
Les autres : assis à table
Ou fumant un petit peu,
D'autres couchés dans le sable
Ou chauffant leurs mains au feu,
Pour te mettre sur la piste :
- regarde le début de chaque strophe,
- prolongement par les deux-points qui annoncent un développement,
- 3e strophe, des appositions,
- 4e strophe, valeur des "ou" qui reprend le balancement du début des strophes.
Effet produit : monotonie ou diversité ? ordre ou désordre ?
Les uns : ce cheval qui court
Une dame qui s'arrête
Cette fleur dans ses atours
Un enfant sur sa planète.
Les autres : assis à table
Ou fumant un petit peu,
D'autres couchés dans le sable
Ou chauffant leurs mains au feu,
Et pourtant, elle tourne, offrant ses contrastes mais aussi une impression de sérénité. Voilà ce que voit le poète dans sa vision spatiale et avec le regard du voyageur.
Curieux quand même ces deux vers qui font penser au Petit prince près de vingt ans plus tôt. C'est cela la magie de la boule de cristal et de l'imagination.
Bonjour j'ai aussi un devoir maison sur ce poème ainsi que une oeuvre, et je vous avoue que je stagne un peu. Vos réponses précédentes mon déjà beaucoup aidé mais voilà je reste bloquée sur une question :
Expliquer la dernière strophe : "Et nous tournons sur nous-mêmes/sans vertiges ni efforts/ pareils au ciel, à ses pierres/ nous luisons comme la mort"
J'ai commencé à dire que dans cette boule il trouvait la vie plus facile que dans la vraie vie il peinait à avancer et qu'illf aisait une comparaison avec les planetes car elles aussi tournoient dans le ciel sans aucun efforts malgré leur masse très importantes.
Le problème c'est que je n'arrive pas a expliquer le "nous luisons comme la mort" et à interprété la strophe dans son ensemble, pouvez vous m'éclairer? Merci
Bonjour.
Relis ce que j'ai écrit plus haut :
Jehan a écrit :
Il énumère les êtres qu'il voit en disant "nous sommes tous enfermés…les uns… et les autres" … il fait donc lui aussi partie de tous ces êtres divers tournoyant dans la même boule.
Et nous tournons sur nous-mêmes
Sans vertige et sans effort
Pareils au ciel, à ses pierres
Nous luisons comme la mort.
Vertige éternel… Sommes-nous bien vivants ? Ou sommes-nous de simples éclats d'une pierre précieuse qui tournoie sans fin dans l'espace ?
Mais pourquoi luisant ? C'est le seul terme que je ne comprends pas, mais merci, y a-t-il un rapport avec le début du poème lorsqu'il dit "arrondi par la lumière"?
Si tu as vu des photos de la Terre vue de l'espace, tu as sûrement remarqué qu'elle ressemble à une grosse bille brillante…
Nous luisons = nous brillons.
ah oui d'accord merci beaucoup!
et l'autre question ou je bloque c'est " a quels effets de rythmes et/ou de sonorités êtes vous sensibles ? expliquez"
Est ce que sur ccette question on doit epxliquer les rythmes et sonorités qu'il y a dans le poème ? j'ai trouvé l'assonance en r mais y'a til d'autre chose ?
Attention, l'assonance est la répétition d'un son voyelle. C'est l'allitération qui est la répétition d'un son consonne.
"Nous luisons comme la mort." Voilà le genre de vers énigmatique qui suscite bien des interprétations.
Personnellement, je ne vois pas la terre d'en haut. Ce poème est antérieur aux années 30, pas encore la conquête spatiale. Le poète semble ici le démiurge, celui qui regarde la terre comme la cristallomancienne regarde dans la boule de cristal. L'intérêt réside dans l'opposition des termes : luire et mort, lumière et obscurité, éternité et finitude, vie et mort. Les hommes comme des étincelles d'éternité mais voués à la mort.
Ce dernier mot invite à la réflexion sur le destin de l'homme dans la création.
Bonjour,
J'ai également un dm de français sur ce texte mais il faut répondre aux questions suivantes:
1- Strophes 1 et 2 : a) Quels liens entre la réalité et l'imaginaire repérez-vous ? b) Quelle double image de la terre ces deux strophes donnent-elles ?
2- Strophes 3 et 4 : a) Comment les phrases sont-elles construites ? b) Quelle vision du monde ces strophes livrent-elles ?
3- Expliquez la dernière strophe.
Merci de m'aider le plus rapidement possible
Oui, comme aux pages précédentes dans l'ensemble donc…
Quelqu'un peut m'aider c'est urgent !!!!
Relis les messages précédents de cette discussion, et fais l'effort d'essayer de comprendre les réponses données, cela t'aidera déjà beaucoup !
Ok pour la première si je ne me trompe pas c'est le petit globe de cristal et le petit globe de la terre et pour la deuxième l'auteur compare la Terre à un objet lisse et brillant et à une prison de verre.
les réponses pour la 2 et la 3 se trouvent juste avant dans cette discussion
oui c'est bon j'ai trouvé merci quand même mais je n'ai pas trouvé la réponse à la première question
Bonjour, j’ai besoin d’aide sur une question ou on me demande "A quels effets de rythme et/ou de sonorités êtes-vous sensible ? Expliquez". J’ai vu les reponses dans la discussion avant mais je vois pas la reponse
Bonjour Inormaal,
Il te faut d’abord trouver des allitérations ou des assonances dans le poème, puis justifier leur emploi en relation avec le sens.
Quant aux rythmes, ce peut être des répétitions, des rythmes binaires, ternaires, accumulatifs… qu’il faudra également justifier.