Voilà, je dois faire une etude de texte sur cet extrait de Nana de Zola :
J'ai déjà commencé à chercher mais je n'ai pas très bien compris cette problématique.
Cependant j'ai déjà fait l'introduction :
Émile ZOLA est un écrivain français qui a publié Nana, en 1880, un roman naturaliste. C'est le 3e de la série les Rougon-Macquart qui traite du thème de la prostitution féminine à travers le parcours d'une courtisane.
Et j'ai commencé à travailler ce texte mais j'avoue que je n'ai pas compris cet extrait :
j'ai trouvé qu'il y avait une focalisation omnisciente qui domine le texte et que les deux personnes nommés :Muffat et Nana étaient importants à l'histoire. De plus, la scène se déroule au cours d'une journée.
Merci pour votre aide
"Alors, Nana causa avec les quatre hommes, en maitresse de maison pleine de charme. Elle avait lu dans la journée un roman qui faisait grand bruit, l'histoire d'une fille; et elle se rÈvoltait, elle disait que tout cela Eétait faux, témoignant d'ailleurs une répugnance indignée contre cette littÈrature immonde, dont la prÈtention Ètait de rendre la nature; comme si l'on pouvait tout montrer, comme si un roman ne devait pas Ítre Ècrit pour passer une heure agrÈable! En matiËre de livres et de drames, Nana avait des opinions trËs arrÍtÈes: elle voulait des oeuvres tendres et nobles, des choses pour la faire rÍver et lui grandir l'‚me.ET ainsi je dois essayer de répondre à cette problématique : Comment un extrait romanesque permet-il à l'auteur de régler ses comptes?
Puis, la conversation Ètant tombÈe sur les troubles qui agitaient Paris, des articles incendiaires, des commencements d'Èmeute ‡ la suite d'appels aux armes, lancÈs chaque soir dans les rÈunions publiques, elle s'emporta contre les rÈpublicains. Que voulaient-ils donc, ces sales gens qui ne se lavaient jamais? Est-ce qu'on n'Ètait pas heureux, est-ce que l'empereur n'avait pas tout fait pour le peuple? Une jolie ordure, le peuple! Elle le
connaissait, elle pouvait en parler; et, oubliant le respect qu'elle venait d'exiger ‡ table pour son petit monde de la rue de la Goutte-d'or, elle tapait sur les siens avec des dÈgo ?ts et des peurs de femme arrivÈe. L'aprËs-midi, justement, elle avait lu dans Le Figaro le compte rendu d'une sÈance de rÈunion publique, poussÈe au comique, dont elle riait encore, ‡ cause des mots d'argot et de la sale tÍte d'un pochard qui s'Ètait fait expulser.
?-Oh! ces ivrognes, dit-elle d'un air rÈpugnÈ. Non, voyez-vous, ce serait un grand malheur pour tout le monde, leur rÈpublique… Ah! que Dieu nous conserve l'empereur le plus longtemps possible!
- Dieu vous entendra, ma chEère, répondit gravement Muffat. Allez, l'empereur est solide.a
Il aimait lui voir ces bons sentiments. Tous deux s'entendaient en politique."
J'ai déjà commencé à chercher mais je n'ai pas très bien compris cette problématique.
Cependant j'ai déjà fait l'introduction :
Émile ZOLA est un écrivain français qui a publié Nana, en 1880, un roman naturaliste. C'est le 3e de la série les Rougon-Macquart qui traite du thème de la prostitution féminine à travers le parcours d'une courtisane.
Et j'ai commencé à travailler ce texte mais j'avoue que je n'ai pas compris cet extrait :
j'ai trouvé qu'il y avait une focalisation omnisciente qui domine le texte et que les deux personnes nommés :Muffat et Nana étaient importants à l'histoire. De plus, la scène se déroule au cours d'une journée.
Merci pour votre aide



