Bonjour!
Pourriez vous m'aidez à retranscrire les émotions de Ruy Blas en prose romanesque, à la troisième personne et au passé.
je dois terminer le monologue de Ruy Blas en reprenant textuellement la didascalie finale et en la mettant aux temps du récit.
Voici le monologue:
Pourriez vous m'aidez à retranscrire les émotions de Ruy Blas en prose romanesque, à la troisième personne et au passé.
je dois terminer le monologue de Ruy Blas en reprenant textuellement la didascalie finale et en la mettant aux temps du récit.
Voici le monologue:
Ruy Blas, seulVoila, alors je ne sait par ou commencer, je vous remercie de bien vouloir m'aider, ou m'éclairer
Devant mes yeux c'est le ciel que je vois!
De ma vie ô mon Dieu, cette heure est la première.
Devant moi tout un monde, un monde de lumière,
Comme ces paradis qu'en songe nous voyons,
S'entrouvre en m'inondant e vie et de rayons!
Partout en moi, hors moi,joie,extase et mystère,
Et l'ivresse, et l'orgueil, et ce qui sur la terre
Se rapproche le plus de la divinité,
L'amour dans la puissance et dans la majesté!
La reine m'aime! ô Dieu! c'est bien vrai, c'est moi-même!
Je suis plus que le roi puisque la reine m'aime!
Oh cela m'éblouit. Heureux, aimé, vainqueur!
Duc d'Olmedo, - L'espagne à mes pieds, - J'ai son coeur!
Cet ange, qu'a genou je contemple et je nomme,
D'un mot me transfigure et me fais plus qu'un Homme.
Donc je marche vivant dans mon rêve étoilé!
Oh! Oui, j'en suis bien sûr, elle m'a bien parlé.
C'est bien elle.Elle avait un petit diadème
En dentelle d'argent je regardais même
Pendant qu'elle parlait, -je crois l'a voir encore
Un aigle sicelé sur son bracelet d'or.
Elle se confie à moi, m'a t-elle dit.Pauvre ange!
Oh s'il est vrai que Dieu par un prodige étrange,
En nous donnant l'amour, voulut meler en nous
Ce qui fait de l'Homme grand à ce qui le fait doux,
Moi qui ne crains plus rien maintenant qu'elle m'aime,
Moi qui suit tout puissant, grâce à son choix suprême,
Moi, dont le coeur gonflé ferait envie aux rois,
Devant Dieu qui m'entend, sans peur, à haute voix,
Je le dis, vous pouvez vous confiez madame,
A mon bras comme reine, à mon coeur comme femme!
Le dévouement se cache au fond de mon amour
Pur et loyal! Allez, ne craignez rien!



