Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Entraide scolaire

96 réponses · Page 3 / 5

Merci beaucoup de m'aider j'avais beaucoup de problématiques a répondre pour mon exposé . celle-ci c'est la derniere avant la fin des vacances je doit la terminée. j'ai lue ce passage: dont c'est-elle la responsable de sa passions interdite? Je ne comprend plus rien Racine dit que phédre et ni innocent ni couplable de sa passions amoureuse! je ne comprend plus rien je mélange tout pouriez vous m'aider svp!!! j'ai quelque idée mais je mélange tout!!! 😞 :/
Bonjour,

Racine est subtil.
Phèdre n'est pas responsable de sa passion qu'elle attribue aux dieux (Vénus) et à son hérédité (fille de Minos et de Pasiphaé).
Mais elle est responsable de ce qu'elle en fait.
Voilà pourquoi elle n'est ni tout à fait innocente, ni tout à fait coupable.
Phèdre acte 2 scène 5 : J’aurai besoin d’un coup de main je voulais que quelqu’un m’aide à répondre à ses problématiques en deux paragraphe avec des citations de texte :
1) A qui Phèdre attribue-t-elle la responsabilité de sa passion interdite ?
2) En quoi cela renforce-t-il la dimension tragique et pathétique de l’héroïne ?
J’ai commencé à trouver des idées mais je voudrais que quelqu’un les reprend et de m’aider a mettre tous en ordre. Svp merci

Problématique 2 : En quoi cela renforce-t-il la dimension tragique et pathétique de l’héroïne ?

Elle est à la fois défaitiste et souffrante de sa passion, de son destin. Elle culpabilise vis-à-vis de son comportement et de ses sentiments exacerbés.
Le lecteur-spectateur est intégré dans cette tragédie qui bouleverse les idées de Phèdre et minent à la folie, en effet cette intrigue se réfère à la moral et permet au spectateur de ressentir des émotions qu’il pourrait garder au fond de lui.
Le destin, la fatalité, et sa passion interdite écrase l’héroïne (Phèdre).
Phèdre est condamnée par une fatalité impitoyable « Ont allumé le feu fatal à tout mon sang »
Qu’il soit coupable ou non, Phèdre est frappé par la justice et la vengeance des dieux « les dieux m’en sont témoins, ces dieux qui dans mon flanc, ont allumé le feu fatal… »
Ici la situation est sans issue et douloureuse. Elle est confrontée à des épreuves insurmontables (aveu honteuse). Ici Phèdre lutte contre la fatalité et suscite l’admiration. Elle lutte aussi contre le malheur.

Problématique 1) A qui Phèdre attribue-t-elle la responsabilité de sa passion interdite ?

Phèdre n’est pas responsable de sa passion interdite. Elle est ni coupable ni innocente, elle ne rejette pas le faute sur Hippolyte. Elle attribue la faute aux dieux.
Pour cette problématique je ne trouve pas beaucoup de chose dans le texte.

Merci d’avance de m’aider rapidement. 🙂 😀

s'il vous plait j'ai besoins d'aide !! 😞
Bonjour, je viens de l'inscrire dans ce site de discussion sur les études littéraires et je trouve ça très intéressant.
Je suis étudiante en littérature et j'aurai besoin de vos conseils sur une étude littéraire que je fais. Je dois démontrer que dans l'acte 2 scène 5 (Phèdre de Racine), met en lumière la tension proprement tragique entre le désir de Phèdre de controler sa vie et son impuissance face aux forces divines.
Qu'est-ce que vous s'en penser!
Pour ma part, je coirs que Phèdre ne controle pu sa vie, du à la passion qu'elle a envers Hippolyte. Elle ne supporte rien, ni ses vetements, ni la lumiere du jour.. elle pense souvent au suicide mais lorsqu'elle voit Hippolyte son monde change. Pour ce qui concerce la puissance face au dieux, je ne sais pas trop!
Merci 🙂
Pour ce qui concerne la puissance face au dieux, c'est facile la vie de Phèdre est contrôlé par les dieux sa famille est maudite. Phèdre accuse les dieux de sa passion amoureuse interdite. ''Elle ne supporte rien, ni ses vêtements'' c'est pas dans cette acte c'est au début est vous avez raisons elle dit que les voile la pèsent elle est affaiblie et elle est souffrante est oenone et justement la pour elle . vous avez raisons elle ne contrôle plus rien .


comme sa fait longtemps je réétudie mon cours est je vous apporterais plus de précisions sur la lumière, la tension proprement tragique entre le désir de Phèdre de contrôler sa vie et son impuissance face aux forces divines.
Bonjour,

Pour la rentrée mon professeur de français m'a demandé de faire un commentaire composé sur un passage de l'acte II scène 5 de Phèdre. Il m'a donné le plan et je devais rédiger, le problème étant qu'il y a une partie du plan que je ne comprends pas, et je suis un peu bloquée, si quelqu'un peut m'aider ce serai super !

Le plan :

II) Une rhétorique tortueuse
a) Le jeu des noms.
b) Réécriture du mythe.
c) réaction d'hippolyte.

L'extrait :
PHÈDRE
Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous voi.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crête il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? Pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crête,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.
HIPPOLYTE
Dieux ! qu’est-ce que j’entends ? Madame, oubliez-vous
Que Thésée est mon père, et qu’il est votre époux ?
PHÈDRE
Et sur quoi jugez-vous que j’en perds la mémoire,
Prince ? Aurais-je perdu tout le soin de ma gloire ?
HIPPOLYTE
Madame, pardonnez : j’avoue, en rougissant,
Que j’accusais à tort un discours innocent.
Ma honte ne peut plus soutenir votre vue ;
Et je vais…
PHÈDRE
Ah, cruel ! tu m’as trop entendue !
Je t’en ai dit assez pour te tirer d’erreur.
Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur :
J’aime ! Ne pense pas qu’au moment que je t’aime,
Innocente à mes yeux, je m’approuve moi-même ;
Ni que du fol amour qui trouble ma raison
Ma lâche complaisance ait nourri le poison ;
Objet infortuné des vengeances célestes,
Je m’abhorre encor plus que tu ne me détestes.
Les dieux m’en sont témoins, ces dieux qui dans mon flanc
Ont allumé le feu fatal à tout mon sang ;
Ces dieux qui se sont fait une gloire cruelle
De séduire le cœur d’une faible mortelle.
Toi-même en ton esprit rappelle le passé :
C’est peu de t’avoir fui, cruel, je t’ai chassé ;
J’ai voulu te paraître odieuse, inhumaine ;
Pour mieux te résister, j’ai recherché ta haine.
De quoi m’ont profité mes inutiles soins ?
Tu me haïssais plus, je ne t’aimais pas moins ;
Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.
J’ai langui, j’ai séché dans les feux, dans les larmes :
Il suffit de tes yeux pour t’en persuader,
Si tes yeux un moment pouvaient me regarder…
Que dis-je ? cet aveu que je te viens de faire,
Cet aveu si honteux, le crois-tu volontaire ?
Tremblante pour un fils que je n’osais trahir,
Je te venais prier de ne le point haïr :
Faibles projets d’un cœur trop plein de ce qu’il aime !
Hélas ! je ne t’ai pu parler que de toi-même !
Venge-toi, punis-moi d’un odieux amour :
Digne fils du héros qui t’a donné le jour,
Délivre l’univers d’un monstre qui t’irrite.
La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte !
Crois-moi, ce monstre affreux ne doit point t’échapper ;
Voilà mon cœur : c’est là que ta main doit frapper.
Impatient déjà d’expier son offense,
Au-devant de ton bras je le sens qui s’avance.
Frappe : ou si tu le crois indigne de tes coups,
Si ta haine m’envie un supplice si doux,
Ou si d’un sang trop vil ta main serait trempée,
Au défaut de ton bras prête-moi ton épée ;
Donne.
Bonjour,
je rencontre quelques difficultés pour la rédaction de mon commentaire composé, j'ai beau tourné et retourné le texte dans tout les sens je ne trouve pas d'axes qui correspondent à ma question :
"En quoi cette déclaration d'amour involontaire est-elle tragique ?"
Oui, la question n'est pas compliqué en elle même mais sur cette partie du texte je la trouve compliqué je n'arrive pas a trouvé un plan un tant soit peu valable, si on pouvait m'éclairer sur un axe, ou au moins me présenter quelque similitude au sein du texte ça m'aiderai 😀. je pensais en dernier lieu parler de l'aspect tragique de la scène mais j'hésite, et il me manquerais quand même les deux premiers axes
Merci d'avance

HIPPOLYTE
Je vois de votre amour l'effet prodigieux:
Tout mort qu'il est, Thésée est présent à vos yeux;
Toujours de son amour votre âme est embrasée.

PHÈDRE
Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée:
Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche;

Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu'on dépeint nos dieux, ou tel que je vous voi.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,

Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors? Pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l'élite?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,

Malgré tous les détours de sa vaste retraite:
Pour en développer l'embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non: dans ce dessein je l'aurais devancée;
L'amour m'en eût d'abord inspiré la pensée;

C'est moi, prince, c'est moi, dont l'utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours:
Que de soins m'eût coûtés cette tête charmante!
Un fil n'eût point assez rassuré votre amante:

Compagne du péril qu'il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j'aurais voulu marcher;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.

HIPPOLYTE
Dieux! qu'est-ce que j'entends? Madame, oubliez-vous

Que Thésée est mon père, et qu'il est votre époux?
Bonjour,

Tu recherches les caractéristiques du registre tragique dans ce texte :
- inéluctabilité, perte de la liberté, force contraignante, destin,
- images de mort,
- aura sacrée, présence de divinités attachée à la perte de l'homme,
- passion aveuglante…
Je pense que je vois où tu veux en venir, je me penche dessus et je vous demanderai votre avis, merci pour l'aide déjà, même si toute aide supplémentaire est la bienvenue. 😀

donc je pense prendre ces axes :
I-La substitution que fait Phèdre
II- L'idéalisation de Phèdre
III-La pitié qu'elle nous suscite

Si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, merci.
Bonjour, je dois faire une lecture analytique sur un extrait de Phèdre, l'acte II scène 5.
Racine, Phèdre (1677)

[…]

HIPPOLYTE
Madame, pardonnez. J'avoue, en rougissant,
Que j'accusais à tort un discours innocent.
Ma honte ne peut plus soutenir votre vue,
Et je vais…

PHEDRE
Ah ! cruel, tu m'as trop entendue !
Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur.
Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur.
J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime,
Innocente à mes yeux, je m'approuve moi−même,
Ni que du fol amour qui trouble ma raison,
Ma lâche complaisance ait nourri le poison.
Objet infortuné des vengeances célestes,
Je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes.
Les dieux m'en sont témoins, ces dieux qui dans mon flanc
Ont allumé le feu fatal à tout mon sang ;
Ces dieux qui se sont fait une gloire cruelle
De séduire le coeur d'une faible mortelle.
Toi−même en ton esprit rappelle le passé.
C'est peu de t'avoir fui, cruel, je t'ai chassé :
J'ai voulu te paraître odieuse, inhumaine,
Pour mieux te résister, j'ai recherché ta haine.
De quoi m'ont profité mes inutiles soins ?
Tu me haïssais plus, je ne t'aimais pas moins.
Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.
J'ai langui, j'ai séché, dans les feux, dans les larmes.
Il suffit de tes yeux pour t'en persuader,
Si tes yeux un moment pouvaient me regarder.
Que dis−je ? Cet aveu que je te viens de faire,
Cet aveu si honteux, le crois−tu volontaire ?
Tremblante pour un fils que je n'osais trahir,
Je te venais prier de ne le point haïr.
Faibles projets d'un coeur trop plein de ce qu'il aime !
Hélas ! je ne t'ai pu parler que de toi−même !
Venge−toi, punis−moi d'un odieux amour ;
Digne fils du héros qui t'a donné le jour,
Délivre l'univers d'un monstre qui t'irrite.
La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte !
Crois−moi, ce monstre affreux ne doit point t'échapper.
Voilà mon coeur : c'est là que ta main doit frapper.
Impatient déjà d'expier son offense,
Au−devant de ton bras je le sens qui s'avance.
Frappe. Ou si tu le crois indigne de tes coups,
Si ta haine m'envie un supplice si doux,
Ou si d'un sang trop vil ta main serait trempée,
Au défaut de ton bras prête−moi ton épée.
Donne.]

[…]
)

J'ai fait un plan et j'aimerais avoir des avis pour me dire s'il est correct:

I- Un aveu implicite puis explicite
a- Les procédés de dissimulation
b- Mélange des temps
c- Rythme de la scène

II- Une scène pathétique
a- Les éléments du pathétisme
b- Un amour maudit: les dieux, cupidons de l'enfer
c- La fureur de la passion

Merci beaucoup !!!!
Il est bien de vous, ce plan, ou c'est un cadeau de votre professeur ?
Bonjour, j'ai un commentaire littéraire à rendre lundi, et j'aurai besoin d'aide…
Le commentaire porte sur l'oeuvre de Jean Racie, Phèdre. ACTE II scène 5
Sur ce morceau de la scène :
PHÈDRE
Ah, cruel ! tu m’as trop entendue !
Je t’en ai dit assez pour te tirer d’erreur.
Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur :
J’aime ! Ne pense pas qu’au moment que je t’aime,
Innocente à mes yeux, je m’approuve moi-même ;
Ni que du fol amour qui trouble ma raison
Ma lâche complaisance ait nourri le poison ;
Objet infortuné des vengeances célestes,
Je m’abhorre encor plus que tu ne me détestes.
Les dieux m’en sont témoins, ces dieux qui dans mon flanc
Ont allumé le feu fatal à tout mon sang ;
Ces dieux qui se sont fait une gloire cruelle
De séduire le cœur d’une faible mortelle.
Toi-même en ton esprit rappelle le passé :
C’est peu de t’avoir fui, cruel, je t’ai chassé ;
J’ai voulu te paraître odieuse, inhumaine ;
Pour mieux te résister, j’ai recherché ta haine.
De quoi m’ont profité mes inutiles soins ?
Tu me haïssais plus, je ne t’aimais pas moins ;
Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.
J’ai langui, j’ai séché dans les feux, dans les larmes :
Il suffit de tes yeux pour t’en persuader,
Si tes yeux un moment pouvaient me regarder…
Que dis-je ? cet aveu que je te viens de faire,
Cet aveu si honteux, le crois-tu volontaire ?
Tremblante pour un fils que je n’osais trahir,
Je te venais prier de ne le point haïr :
Faibles projets d’un cœur trop plein de ce qu’il aime !
Hélas ! je ne t’ai pu parler que de toi-même !
Venge-toi, punis-moi d’un odieux amour :
Digne fils du héros qui t’a donné le jour,
Délivre l’univers d’un monstre qui t’irrite.
La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte !
Crois-moi, ce monstre affreux ne doit point t’échapper ;
Voilà mon cœur : c’est là que ta main doit frapper.
Impatient déjà d’expier son offense,
Au-devant de ton bras je le sens qui s’avance.
Frappe : ou si tu le crois indigne de tes coups,
Si ta haine m’envie un supplice si doux,
Ou si d’un sang trop vil ta main serait trempée,
Au défaut de ton bras prête-moi ton épée ;
Donne.
Ma prof nous a imposé un plan qui est :
I - Une déclaration sous forme d'un aveu
II- Une argumentation fondée sur des antithèses
III- Imbrication des registres au service de cette évocation

A nous de trouver les sous-parties, minimum 2 pour chacune des 3 partie ainsi que la problématique.
Et j'avouerais que j'ai vraiment du mal..
Je n'ai pas tellement d'idée pour la problématique..
Pour le I, je ne sais même pas du tout comment m'y prendre… De quoi dois-je parler?
Pour le II, je n'ai pas trouvé beaucoup d'antithèses, et je ne sais pourquoi elles sont "importantes"
Pour le III, je ne comprends pas vraiment le titre.. Il faut montrer qu'il y a plusieurs registres littéraires dans ce passage, et pourquoi, c'est ça..?
Aidez-moi s'il vous plait.. Merci beaucoup d'avance!
Qui pourrait me "traduire" avec quelques explications, cette réponse de Phèdre :
"Aurais-je perdu tout le soin de ma gloire?"
J'avoue que j'ai du mal à donner un sens à cette phrase.
merci
Pour la "gloire" il faut la comprendre dans son sens ancien: c'est la réputation, l'honneur
(cela peut aussi être l'orgueil suivant le personnage : Hermione dans Andromaque est une jeune femme qui a une certaine estime d'elle-même : c'est une glorieuse)
Bonjour, j'ai un devoir en français à faire sur Phèdre de Racine.

On doit trouver deux stratégies qu'emploie Phèdre pour avouer indirectement son amour à Hippolyte sans le dire.
Je dois faire 1 paragraphe développé et justifier par stratégie.

Voici l'extrait :
PHÈDRE :

Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des Morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu'on dépeint nos dieux, ou tel que je vous voi.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? Pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l'élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite.
Pour en développer l'embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non: dans ce dessein, je l'aurais devancée ;
L'amour m'en eût d'abord inspiré la pensée ;
C'est moi, prince, c'est moi, dont l'utile secours
Vous eût du Labyrinthe enseigné les détours :
Que de soins m'eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n'eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu'il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j'aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au Labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.
J'ai juste trouver 1 strategie pour le moment qui est la substitution des personnages mais je ne trouve pas de deuxième stratégie.

Merci d'avance.
Bonjour,

Dédouble cette stratégie de substitution :
- Thésée pour Hippolyte,
- Ariane pour Phèdre…

Il y a aussi la réécriture de l'histoire.
Donc les 2 stratégies sont ces deux substitutions ?

Par contre, je ne comprends pas assez lorsque vous dites la réecriture de l'histoire.

Merci d'avance.
Phèdre réécrit l'histoire (rêve) en se mettant à la place de sa soeur Ariane lorsque Thésée par le passé est entré dans le labyrinthe pour tuer le Minotaure.
Je devrais donc développer un paragraphe dans un premier temps sur la substitution de Thérésée et Ariane par Phèdre et dans un second paragraphe sur la réecriture de l'histoire par Phèdre également afin de justifier ses deux stratégies ?
Oui. Un paragraphe pour la double substitution (attention il s'agit de Thésée) et un autre pour le rêve qui refait l'histoire.