Bonjour,
je suis en seconde. J'ai une disseration à écrire qui a pour sujet : "Imaginez un dialogue argumenté entre deux artistes : l'un sera romantique, l'autre "réaliste". "
Pour cela j'ai choisi deux personnages : Maupassant, réaliste (r) et Hugo, romantique (R).
Leur dialogue se déroule en avril 1885 (sachant que Hugo meurt le 22 mai 1885)
J'ai choisi les idées suivantes :
I. L'expression des sentiments
1. Amour rend l'esprit humain bête, enlève l'intelligence humaine (r) → Amour est chose sublime (R)
2. L'amour n'est que mensonge, rêverie idéalisée (r) → Tout humain ressent l'amour, il est vital (père et fils, fraternité, amis…)
3. Amour est maladie, ivresse (r) → pas une mauvaise ivresse, mais la meilleure qui soit ; qui aspire au divin (R)
II. Le cadre
1. Dieu, n'est qu'un grand organe créateur, inconnu (r) → Dieu est le père, il pardonne, grâce à lui, l'humain peut accéder au Paradis (R)
2. Paradis n'existe pas, après la mort il n'y a rien, le néant ; promesses qui ne sont que mensonges (r) → Si le Paradis n'existe pas, comment expliquez-vous la création d'êtres sublimes, de maysages magnifiques ? (R)
3. Ville et ses habitants ne sont que répugnants, nauséabonds (r) → Hugo ne sait quoi dire, regarde Maupassant avec des yeux éffarés, réalisant que tout ce que ce jeune avait pu dire était vrai.
Est-ce que ce plan correspond-t-il au sujet demandé ?
Dans les différents arguments, il faut fournir des exemples. Si, comme exemple, je ne cite pas une oeuvre, mais les décor extérieur comme ceci :
- Regardez le décors argenté, les fines gouttes d'eau, étincelants diamants qui tombent du ciel cendré. Regardez la ville endormie, calme et tranquille. Ces passants se déplacent lentement, les yeux tournés vers le ciel, remarquant la douceur du vent d'avril sur leur peau, les yeux plongés dans un paysage enchanteur : ils rêvent, décrivit Hugo songeur.
- L'ambiance semble calme, certainement, accorda-t-il. Pourtant, observez plutôt les hommes dans le petit Café obscène et infect dans l'angle, réfuta Maupassant énergiquement. Voyez vous les bouteilles données, vides dès à présent, des hommes en ribote* ? Dans quelques heures ils s'endormiront auprès de leurs femmes grasses, qu'ils auront battus auparavant quelque temps. Les « lendemains de culotte** », les cocus se réveilleront la tête enflée, de mauvaise humeur. De nouveau ils iront dans ces lieux, où l'on boit pour quelques sous, où l'on boit tout l'argent du ménage. Et encore, ils battront leurs femmes jusqu'à ce que leurs entrailles saignent, révéla-t-il d'une voix sèche et aigre. L'ambiance n'est pas si tranquille, Monsieur. Nous y trouvons des brutes.
Hugo ne pu répondre.
- Observez maintenant les femmes là-bas, ajouta-t-il en désignant un groupe de femmes dans un coin du boulevard. Voyez-vous leurs figures laides, leurs corps gras, leurs rires sales ? Elles se vendent, Monsieur, elles vendent leur chair au prix de quelques sous !
Merci d'avance pour vos réponses… =)
je suis en seconde. J'ai une disseration à écrire qui a pour sujet : "Imaginez un dialogue argumenté entre deux artistes : l'un sera romantique, l'autre "réaliste". "
Pour cela j'ai choisi deux personnages : Maupassant, réaliste (r) et Hugo, romantique (R).
Leur dialogue se déroule en avril 1885 (sachant que Hugo meurt le 22 mai 1885)
J'ai choisi les idées suivantes :
I. L'expression des sentiments
1. Amour rend l'esprit humain bête, enlève l'intelligence humaine (r) → Amour est chose sublime (R)
2. L'amour n'est que mensonge, rêverie idéalisée (r) → Tout humain ressent l'amour, il est vital (père et fils, fraternité, amis…)
3. Amour est maladie, ivresse (r) → pas une mauvaise ivresse, mais la meilleure qui soit ; qui aspire au divin (R)
II. Le cadre
1. Dieu, n'est qu'un grand organe créateur, inconnu (r) → Dieu est le père, il pardonne, grâce à lui, l'humain peut accéder au Paradis (R)
2. Paradis n'existe pas, après la mort il n'y a rien, le néant ; promesses qui ne sont que mensonges (r) → Si le Paradis n'existe pas, comment expliquez-vous la création d'êtres sublimes, de maysages magnifiques ? (R)
3. Ville et ses habitants ne sont que répugnants, nauséabonds (r) → Hugo ne sait quoi dire, regarde Maupassant avec des yeux éffarés, réalisant que tout ce que ce jeune avait pu dire était vrai.
Est-ce que ce plan correspond-t-il au sujet demandé ?
Dans les différents arguments, il faut fournir des exemples. Si, comme exemple, je ne cite pas une oeuvre, mais les décor extérieur comme ceci :
- Regardez le décors argenté, les fines gouttes d'eau, étincelants diamants qui tombent du ciel cendré. Regardez la ville endormie, calme et tranquille. Ces passants se déplacent lentement, les yeux tournés vers le ciel, remarquant la douceur du vent d'avril sur leur peau, les yeux plongés dans un paysage enchanteur : ils rêvent, décrivit Hugo songeur.
- L'ambiance semble calme, certainement, accorda-t-il. Pourtant, observez plutôt les hommes dans le petit Café obscène et infect dans l'angle, réfuta Maupassant énergiquement. Voyez vous les bouteilles données, vides dès à présent, des hommes en ribote* ? Dans quelques heures ils s'endormiront auprès de leurs femmes grasses, qu'ils auront battus auparavant quelque temps. Les « lendemains de culotte** », les cocus se réveilleront la tête enflée, de mauvaise humeur. De nouveau ils iront dans ces lieux, où l'on boit pour quelques sous, où l'on boit tout l'argent du ménage. Et encore, ils battront leurs femmes jusqu'à ce que leurs entrailles saignent, révéla-t-il d'une voix sèche et aigre. L'ambiance n'est pas si tranquille, Monsieur. Nous y trouvons des brutes.
Hugo ne pu répondre.
- Observez maintenant les femmes là-bas, ajouta-t-il en désignant un groupe de femmes dans un coin du boulevard. Voyez-vous leurs figures laides, leurs corps gras, leurs rires sales ? Elles se vendent, Monsieur, elles vendent leur chair au prix de quelques sous !
Merci d'avance pour vos réponses… =)



