Transcrire une scène de théâtre en roman

Entraide scolaire

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Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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bonjours a tous, je suis tout nouveau sur le forum, bientôt le bac de français et mon professeur nous a donné un écrit d'invention a faire
l'ennuie, c'est que je ne suis vraiment pas doué pour ça, je suis plus commentaire.
voila mon probleme, le sujet est " vous transcrirez cette extrait de pièce de théâtre en roman"

mais je ne sais pas comment m'y prendre… que du discours direct, et des petite phrase

"x" il a été prévenus,
"y" il est fou de colère, x

dois-je mettre le tout en discours indirect ?

je vous remercie de votre aide
Bonjour bibo,

Serait-il possible que tu nous fournisses l'extrait en question? Cela nous aiderait pour te donner des pistes.
pour le finir en entier se ne sera pas possible, mais au moins une bonne partie, voila:
s'est une pièce de Emmauel robles, scene I acte I


les officiers espagnols discutent avec animation.Ils sont encore vétus d'un rude uniforme de campagne bleu noir.Culotte grise,bottes


Zuazola: il s'est échappé

Morales: il y a de la trahison là-dessous

Zuazola: il a été prévenu, c'est clair.Il semble difficile de croire à une coincidence aussi miraculeuse

Antonanzas: mais certainement.il ne faut pas penser à une coincidence.Il a été prévenu! Izquierdo, en vérité, a été trop confiant,hier soir, en exposant ses plans a table, en présence de tous les convives du général.C'était d'une imprudence folle!

Zuazola: il est fou de colere, Izquierdo

Morales: enfin il y a de sa faute! c'est la seconde fois qu'il croit tenir ce bolivar, qu'il est pres de la capturer et que celui ci lui glisse entre les doigts! Izquierdo devrait s'entourer de plus de précautions!

Zuazola, précis: un fait reste acquise, cette nuit même, dans la maison où il s'était réfugié, Bolivar a été prévenu qu'Izquierdo viendrait a l'aube le capturer, et il n'a pu etre prévenu que par l'un des convives d'hier soir.Il y a donc un traitre dans l'état major !
….




j'ai vraiment aucune idée, comme faire cette écrit d'invention… mais de me donner quelque "indice" ou exemple, pour le reste je me débrouillerai
doit on changer les temps verbaux, comment doit on présenté le texte?, doit on le mettre au style indirecte ? ( si vous pouvez me donner 1 exemple, ne serais se que sur les 4 premiers prises de paroles)

merci a vous - Il s’est encore échappé , dit Zuazola,
l’un des des officier nommé morales répliqua qu’il y avait de la trahison là-dessous.
- Il a été prévenu, c’est clair. Il me semble ,dit Zuazola, difficile de croire a une coincidence aussi miraculeuse
Antonanza, partageant son avis affirma que l’échapper avait été prévenus et que Izquierdo avait été en vérité trop confiant la veille au soir en exposant ses plans a la table de tout les convives du générale, que c’était une imprudence folle !
-il est fou de colère, Izquierdo dit Zuazola

voila se que j'ai écris jusqu'ici, pouvez vous confirmer que c'est juste ou faux ? et dans le cas ou c'est une erreur, me mettre sur la piste?
Oui, il est évident que tu devras changer les temps et avoir recours aux différents discours ( direct, indirect, indirect libre ) .
merci a toi pour ta réponce, j'en est une autre, est que se que j'ai écris juste au dessus te semble juste ?
bibo a écrit :- Il s’est encore échappé , dit Zuazola,
l’un des des officier nommé morales répliqua qu’il y avait de la trahison là-dessous.
- Il a été prévenu, c’est clair. Il me semble ,dit Zuazola, difficile de croire a une coincidence aussi miraculeuse
Antonanza, partageant son avis affirma que l’échapper avait été prévenus et que Izquierdo avait été en vérité trop confiant la veille au soir en exposant ses plans a la table de tout les convives du générale, que c’était une imprudence folle !
-il est fou de colère, Izquierdo dit Zuazola

voila se que j'ai écris jusqu'ici, pouvez vous confirmer que c'est juste ou faux ? et dans le cas ou c'est une erreur, me mettre sur la piste?
Selon moi tu es sur la bonne voie. Cependant n'oublie pas que tu es censé te trouver dans un roman (pour ta retranscription j'entends) rajouter juste des "dit" entre le nom du personnage et sa réplique n'est pas suffisant.

Interroge toi sur les différences entre le roman et le théâtre : la plus importante c'est que le roman raconte quand le théâtre montre pour raconter. Il va falloir que tu trouves une façon de retranscrire ce que le dramaturge a voulu exprimer et je pense que cela passe aussi par une petite analyse du texte.

Ton professeur t'a visiblement donné la scène d'exposition à travailler et il faut aussi que tu en tienne compte. Sur scène pas besoin de décrire les personnages lors de leur 1ère apparition, mais dans le roman c'est indispensable : pour cela aide toi des didascalies, elles orienteront les informations que tu donneras. Garde en tête que tu t'adresses à un lecteur qui ne voit pas (ou plus?) les protagonistes en scène.

De plus, tu pourrais peut-être essayé de varier le discours des paroles rapportées. Au théâtre, pas de discussion, discours direct, mais dans un roman tu a le choix : discours direct, indirect ou indirect libre. Cela rendra ton travail beaucoup plus dynamique. De même, au discours direct, diversifie le choix des verbes de parole "dire " et "répondre" c'est un peu réducteur. Aide toi d'un dictionnaire des synonymes, il y en a de disponible en ligne sur internet. Enfin n'hésite pas à rajouter des descriptions en plus si tu estimes cela utile (tant que cela colle au texte théâtrale bien-sûr).

Voilà, j'espère que cela t'aidera. Bon courage.

Rowan.
Bonjour , j'ai le même devoir a faire : je dois retranscrire la scène 4 de l'acte de 5 de RUY BLAS en Récit ! Cependant je ne sais pas du tout comment m'y prendre , ce que je dois écrire , Rien.. 😞 Est-ce qu'il serai possible que vous me donniez s'il vous plait au moins le début pour savoir comment je dois faire ou bien des directives/conseils et Merci !
Sinon voila le texte :
Acte V Scène IV - La reine, Ruy Blas.


Ruy Blas fait quelques pas en chancelant vers la reine immobile et glacée, puis il tombe à deux genoux, l'œil fixé à terre, comme s'il n'osait lever les yeux jusqu'à elle.

Ruy Blas, d'une voix grave et basse.
Maintenant, madame, il faut que je vous dise.
– Je n'approcherai pas. – Je parle avec franchise.
Je ne suis point coupable autant que vous croyez.
Je sens, ma trahison, comme vous la voyez,
Doit vous paraître horrible. Oh ! Ce n'est pas facile
À raconter. Pourtant je n'ai pas l'âme vile,
Je suis honnête au fond. – cet amour m'a perdu. –
Je ne me défends pas ; je sais bien, j'aurais dû
Trouver quelque moyen. La faute est consommée !
– C'est égal, voyez-vous, je vous ai bien aimée.

La Reine.
Monsieur…

Ruy Blas, toujours à genoux.
N'ayez pas peur. Je n'approcherai point.
À votre majesté je vais de point en point
Tout dire. Oh ! Croyez-moi, je n'ai pas l'âme vile ! –
Aujourd'hui tout le jour j'ai couru par la ville
Comme un fou. Bien souvent même on m'a regardé.
Auprès de l'hôpital que vous avez fondé,
J'ai senti vaguement, à travers mon délire,
Une femme du peuple essuyer sans rien dire
Les gouttes de sueur qui tombaient de mon front.
Ayez pitié de moi, mon Dieu ! Mon cœur se rompt !

La Reine.
Que voulez-vous ?

Ruy Blas, joignant les mains.
Que vous me pardonniez, madame !

La Reine.
Jamais.

Ruy Blas.
Jamais !
Il se lève et marche lentement vers la table.
Bien sûr ?

La Reine.
Non, jamais !

Ruy Blas.
Il prend la fiole posée sur la table, la porte à ses lèvres et la vide d'un trait.
Triste flamme,
Éteins-toi !

La Reine, se levant et courant à lui.
Que fait-il ?

Ruy Blas, posant la fiole.
Rien. Mes maux sont finis.
Rien. Vous me maudissez, et moi je vous bénis.
Voilà tout.

La Reine, éperdue.
Don César !

Ruy Blas.
Quand je pense, pauvre ange,
Que vous m'avez aimé !

La Reine.
Quel est ce philtre étrange ?
Qu'avez-vous fait ? Dis-moi ! Réponds-moi ! Parle-moi !
César ! Je te pardonne et t'aime, et je te crois !

Ruy Blas.
Je m'appelle Ruy Blas.

La Reine, l'entourant de ses bras.
Ruy Blas, je vous pardonne !
Mais qu'avez-vous fait là ? Parle, je te l'ordonne !
Ce n'est pas du poison, cette affreuse liqueur ?
Dis ?

Ruy Blas.
Si ! C'est du poison. Mais j'ai la joie au cœur.
Tenant la reine embrassée et levant les yeux au ciel.
Permettez, ô mon Dieu, justice souveraine,
Que ce pauvre laquais bénisse cette reine,
Car elle a consolé mon cœur crucifié,
Vivant, par son amour, mourant, par sa pitié !

La Reine.
Du poison ! Dieu ! C'est moi qui l'ai tué ! – je t'aime !
Si j'avais pardonné ? …

Ruy Blas, défaillant.
J'aurais agi de même.
Sa voix s'éteint. La reine le soutient dans ses bras.
Je ne pouvais plus vivre. Adieu !
Montrant la porte.
Fuyez d'ici !
– Tout restera secret. – je meurs.
Il tombe.

La Reine, se jetant sur son corps.
Ruy Blas !

Ruy Blas, qui allait mourir, se réveille à son nom prononcé par la reine.
Merci !
Bonjour enfaite je dois transformer un récit en scène de théâtre et je sais plus trop comment m'y prendre je vous écrit ce que j'ai sur ma feuille :
On fit un grand banquet.au dessert,le seigneur se pencha vers son invité et lui demanda:
-quel est ton secret ?
Le garçon répondit qu'il avait fait un rêve qu'il n'avait pas voulu le raconter à son père qu'il s'était enfui qu'il s'était abrité dans une maison basse qu'une vieille était là à remuer sa soupe dans un chaudron malodorant quelle lui avait donné un éventail magique qu'il s'était envolé qu'il avait rencontre une baleine en mer qu'il avait eu d'elle d'eux aiguilles subtiles et qu'il était venu sur la brise jusqu'à cette cité où l'on pleurait beaucoup.
Le seigneur demanda:
-garçon quel est votre rêve ?
-seigneur vous venez de l'entendre répond le garçon . Il finit ici même ou nous sommes à l'instant ou vous dites :<garçon je te donne ma fille .>
Voilà est une rédaction pour vendredi et il faut que je transforme cela en scène de théâtre PS: a vos messages merci beaucoup
Selon toi, qu'est-ce qui fait la spécificité du théâtre?
Bonjour à tous j'ai un devoir en français comme d'habitude j'ai envie de dire et cette fois -ci j'ai décidé de choisir le sujet d'imagination qui est de réécrire l'acte 1 scène 7 des Fausses confidences de Marivaux en extrait de ROMAN , mais depuis toute à l'heure j'essaye de le faire mais je n' arrive pas qui pourrait m'aider je vous en remercie d'avance . Si vous voulez je peux vous envoyez l'extrait
Bonjour. Voici l'extrait.
Pour t'aider, nous attendons maintenant un début de travail.
DORANTE, ARAMINTE, MARTON.


Marton.

Monsieur Dorante, madame vous attend.

Araminte.

Venez, monsieur ; je suis obligée à M. Remy d’avoir songé à moi. Puisqu’il me donne son neveu, je ne doute pas que ce ne soit un présent qu’il me fasse. Un de mes amis me parla avant-hier d’un intendant qu’il doit m’envoyer aujourd’hui ; mais je m’en tiens à vous.

Dorante.

J’espère, madame, que mon zèle justifiera la préférence dont vous m’honorez, et que je vous supplie de me conserver. Rien ne m’affligerait tant à présent que de la perdre.

Marton.

Madame n’a pas deux paroles.

Araminte.

Non, monsieur ; c’est une affaire terminée, je renverrai tout. Vous êtes au fait des affaires apparemment ? vous y avez travaillé ?

Dorante.

Oui, madame ; mon père était avocat, et je pourrais l’être moi-même.

Araminte.

C’est-à-dire que vous êtes un homme de très bonne famille, et même au-dessus du parti que vous prenez.

Dorante.

Je ne sens rien qui m’humilie dans le parti que je prends, madame ; l’honneur de servir une dame comme vous n’est au-dessous de qui que ce soit, et je n’envierai la condition de personne.

Araminte.

Mes façons ne vous feront point changer de sentiment. Vous trouverez ici tous les égards que vous méritez ; et si, dans la suite, il y avait occasion de vous rendre service, je ne la manquerai point.

Marton.

Voilà madame ; je la reconnais.

Araminte.

Il est vrai que je suis toujours fâchée de voir d’honnêtes gens sans fortune, tandis qu’une infinité de gens de rien, et sans mérite, en ont une éclatante. C’est une chose qui me blesse, surtout dans les personnes de son âge ; car vous n’avez que trente ans, tout au plus ?

Dorante.

Pas tout à fait encore, madame.

Araminte.

Ce qu’il y a de consolant pour vous, c’est que vous avez le temps de devenir heureux.

Dorante.

Je commence à l’être d’aujourd’hui, madame.

Araminte.

On vous montrera l’appartement que je vous destine. S’il ne vous convient pas, il y en a d’autres, et vous choisirez. Il faut aussi quelqu’un qui vous serve, et c’est à quoi je vais pourvoir. Qui lui donnerons-nous, Marton ?

Marton.

Il n’y a qu’à prendre Arlequin, madame. Je le vois à l’entrée de la salle et je vais l’appeler. Arlequin, parlez à madame.
Faut-il d'abord faire comme une sorte de paratexte ?

ça marche si je dis :" Marton entrait dans la salle et avertit Dorante que Araminte l'attendait.
Lorsque Dorante arriva devant Araminte , elle lui demanda de venir,elle est obligée à mR Rémi d'avoir songé à elle ."

Après j'ai du mal à continuer Si vous pourriez m'aider ça serait génial

Merci d'avance 😀
Bonjour j'aurais besoin d'aide pour transcrire l'acte 1 scéne 7 des fausses confidences de Marivaux en roman
Quand Dorante se fait annoncer pour postuler au poste d'intendant, il a déjà en tête tout un projet : se faire apprécier de la jeune veuve Araminte qui tient un haut rang dans la société. Il a eu recours aux bons soins de son ancien valet Dubois et de son oncle Monsieur Rémy. Cependant, il s'est fait discret sur ses projets. Dans le petit salon, il est accueilli par la dame de compagnie Marton …
Merci beaucoup floreale puis je voulais savoir si je dis ensuite:" Araminte l’accueillait très bien et remercia l'oncle de Dorante…"
ensuite je ne sais pas comment continuer
Dans une page de roman, tu peux introduire des descriptions, du discours, de la focalisation interne …
D'accord mais lorsque dorante arrive devant araminte je pourrais dire " Lorsque Dorante arriva devant Araminte elle lui fait alors un bon accueil et remercia son oncle Mr Rémy de lui avoir présenté Dorante"

Je peux dire ça ou pas floreale?
Bien sûr, mais veille bien au choix des temps du récit.
Il faut choisir quels temps pour retranscrire en roman ?
En faite je voulais je voulais savoir comment je pourrais continuer que tu m'avais proposé floreale?
Lorsque Dorante arriva devant Araminte elle lui fait alors un bon accueil et remercia…
Par exemple, ici, tu as choisi le passé simple pour "arriva" et "remercia"…
Alors, emploie aussi le passé simple pour l'autre verbe : elle lui fit