Passé simple et imparfait

Langue française

161 réponses · Page 8 / 9

Coucou,

Quand elle venait / vint, tous quittèrent rapidement la salle.

Quel temps est préférable? Le p.s. ou l'imparfait?

Un grand merci
Quand elle venait, tous quittaient rapidement la salle.

Quand elle vint, tous quittèrent rapidement la salle.
Il s'agit d'une action ponctuelle, comme l'indique le verbe au passé simple de la seconde proposition. Donc:

"Quand elle vint, tous quittèrent rapidement la salle."
Bonsoir.

Si l'imparfait "Quand elle venait" est un imparfait exprimant l'habitude, la répétition ( "à chaque fois qu'elle venait") il ne peut pas convenir, puisque "quittèrent" exprime une action ponctuelle, survenue à un seul moment.
Donc passé simple.: "Quand elle vint, tous quittèrent rapidement la salle."

Si "elle venait" est un imparfait exprimant une action d'arrière-plan simultanée à l'action principale (quittèrent) on peut le conserver. Mais dans ce cas, il ne faut pas utiliser "quand".
Juste comme elle venait, tous quittèrent rapidement la salle.
S'il s'agit d'une action unique, il faut le passé simple. Désolé, je n'avais pas vu que Jehan avait déjà répondu. Sinon, existe-t-il des situations où "quand" veut dire "comme"?
floreale a écrit :Quand elle venait, tous quittaient rapidement la salle.

Quand elle vint, tous quittèrent rapidement la salle.
??? A ton avis les deux temps sont bons?

Jehan, je sais que comme peut aussi exprimer un temps. Y a-t-il, dans ce cas-là, une différence en ce qui concerne le sens par rapport à quand?
Oui, ne doute pas de la réponse de floreale.
Dans le premier cas, l'imparfait implique une habitude.
Chaque fois qu'elle venait, tout le monde s'en allait. .
Dans le second, il s'agit d'une action unique. Elle arriva, et tout le monde partit.
Bonjour,

Je suis actuellement dans la phase de relecture d'une nouvelle que j'ai écrite. J'ai un doute sur une phrase, et hésite entre l'imparfait et le passé simple. J'avais tout d'abord écrit :
Au fil des années, les enquêtes se succédant, le soin qu’il apportait à ses affaires diminua de consort avec sa foi en l’espèce humaine.
…que je souhaite changer par :
Au fil des années, les enquêtes se succédant, le soin qu’il apportât à ses affaires diminua de consort avec sa foi en l’espèce humaine.
Les deux formulations sont-elles correctes, ou l'une est plus juste que l'autre ? Y a-t-il une affaire de concordance des temps, faisant de la deuxième proposition la plus juste ?

Merci d'avance 🙂
apportât est l'imparfait du subjonctif fautif dans ce contexte.
Le passé simple est apporta.
L'imparfait marque la continuité de l'action.
Merci pour votre réponse 🙂

Du coup, cela signifie qu'il faut dire qu'il apporta ?

Mon problème est que cette phrase est enclavée dans un paragraphe rédigé à l'imparfait, balayant une large période de temps ; ainsi, j'hésite toujours entre l'imparfait et le passé simple…
Oui, il apporta.
Par ailleurs, "de consort avec" est une faute ; il faut : de concert avec.
Bonjour.

Je conserverais l'imparfait.

Au fil des années, les enquêtes se succédant, le soin qu’il apportait à ses affaires diminua de concert avec sa foi en l’espèce humaine.
Merci pour vos réponses !
Et également, merci pour "de concert", j'ignorais cette subtilité.

Bonsoir,Dans le paragraphe entre les tirets, je m’interroge sur le temps du verbe consacrer.J’ai envie de laisser le passé simple, "consacra", seulement on connaît le début (l’emménagement), mais pas la fin… et cela plaide pour l’imparfait, non ?-------------Après que nous eûmes emménagé, Aurore, au lieu d’ouvrir son magasin de mode, consacra tout ce qui lui restait de force vitale à continuellement faire remeubler et redécorer notre appartement par Gabriel Nuka, son fidèle décorateur, un créateur de la trempe de Vermuth ; et, au moins une fois par semaine, elle invitait des personnes choisies à  venir admirer l’avancement des travaux du moment : ces mornes dîners mondains constituaient le seul plaisir que cette « criminelle » s’autorisait encore ; enfin, je le croyais.------Merci de votre aide !

Puisqu’on connaît le début - ou plus précisément la succession chronologique - justement, l’imparfait ne peut convenir. Le passé simple consacra convient donc tout à fait.

Merci beaucoup.

Tu ne trouves pas que ta phrase est un peu longue ?

Je la scinderais volontiers en remplaçant le point-virgule par un point.

"…de la trempe de Vermuth. ; et, au moins Au moins une fois par semaine, elle invitait des personnes…"

C’est subjectif, hein !

Bonjour à tous,Je suis actuellement en train de lire "voyage au centre de la terre" de Jules Verne et je suis tombé sur cet enchaînement de phrases: "Mais j’avais compté sans l’impatience du professeur. Je le trouvai criant, s’agitant au milieu d’une troupe de porteurs qui déchargeaient certaines marchandises dans l’allée ; la vieille servante ne savait où donner de la tête.« Mais viens donc, Axel ; hâte-toi donc malheureux ! s’écria mon oncle du plus loin qu’il m’aperçut. Et ta malle qui n’est pas faite, et mes papiers qui ne sont pas en ordre, et mon sac de voyage dont je ne trouve pas la clef, et mes guêtres qui n’arrivent pas ! » Je demeurai stupéfait. La voix me manquait. C’est à peine si mes lèvres purent articuler ces mots :« Nous partons donc ?— Oui, malheureux garçon, qui vas te promener au lieu d’être là !— Nous partons ? répétai-je d’une voix affaiblie.— Oui, après-demain matin, à la première heure. »Je ne pus en entendre davantage, et je m’enfuis dans ma petite chambre. "J’ai du mal comprendre le choix de l’auteur d’utiliser le passé simple pour "demeurer" puis l’imparfait pour "manquer". "Demeurer" ne devrait-il pas être à l’imparfait étant donné que c’est une description et que l’état qui est décrit s’inscrit dans un temps long dont on ne connait ni le début ni la fin ? Merci de m’aider, j’ai beau retourner le problème dans tous les sens je n’en vois pas le bout ! Bon dimanche à tous,

…et mes guêtres qui n’arrivent pas ! » Je demeurai stupéfait. La voix me manquait.

1/ Il s’agit de deux phrases.

2/ Le passé simple dans le seconde, sonnerait moins bien à mon oreille de lecteur : Je demeurai stupéfait. La voix me manqua. Mais j’avoue que c’est très subjectif.

3/ Dans le première phrase, l’auteur revit cet instant de stupéfaction , dans la seconde, il semble raconter ce moment, donc, l’imparfait me semble être adéquat.

Simple avis de lecteur.

Je dirai que le passé simple marque le fait ponctuel consécutif aux propos de l’oncle. L’imparfait est descriptif.