Votre choix de temps me semble parfaitement adapté aux circonstances.
Passé simple et imparfait
161 réponses · Page 5 / 9
Par contre les phrases sur le sens du vent ne sont pas claires, en particulier l'utilisation des deux-points : c'est quand le vent vient du large qu'on entend les pêcheurs. Non ?
J'ai compris la même chose : le vent vient du large si on entend les pêcheurs…
De plus, l'expression « vent de face » n'est pas claire : on entend en effet assez mal lorsque le vent vient d'en face de nous, quelle que soit l'orientation de notre visage.
Pour plus de clarté, j'aurais parlé de « vent du large ».
Par ailleurs, pour un vent qui vient « d'en face » (face à l'avant du bateau), les marins parlent de « vent debout. »
De plus, l'expression « vent de face » n'est pas claire : on entend en effet assez mal lorsque le vent vient d'en face de nous, quelle que soit l'orientation de notre visage.
Pour plus de clarté, j'aurais parlé de « vent du large ».
Par ailleurs, pour un vent qui vient « d'en face » (face à l'avant du bateau), les marins parlent de « vent debout. »
@ Freddy
Que le vent vienne d'en face, de derrière, de côté ou d'ailleurs, on entend les paroles pour peu qu'il souffle dans notre direction. Et cela ne dépend pas du temps (des verbes bien sûr). 🙂
Que le vent vienne d'en face, de derrière, de côté ou d'ailleurs, on entend les paroles pour peu qu'il souffle dans notre direction. Et cela ne dépend pas du temps (des verbes bien sûr). 🙂
Merci beaucoup Lamaneur de votre remarque, très importante à mes yeux, car elle vient lever mes doutes.
Toutes mes excuses à Anne-Marie, Freddy et Paulang. Je me suis bien trompé sur les vents. Mais là n’était pas ma question. Veuillez donc considérer le sujet comme clos.
Tous mes remerciements à votre remarquable équipe.
Toutes mes excuses à Anne-Marie, Freddy et Paulang. Je me suis bien trompé sur les vents. Mais là n’était pas ma question. Veuillez donc considérer le sujet comme clos.
Tous mes remerciements à votre remarquable équipe.
Bonjour,
Concernant le passé simple, j'aurais une petite question:
- Le passé simple permet d'exprimer des faits qui se sont déroulés à un moment ……… et qui sont ……………
- Il peut être aussi utilisé pour évoquer des actions qui font avancer le récit et qui peuvent se succéder. On les appelle actions de …………….
Pourriez-vous m'aider à remplir les pointillés? Car même si je connais les règles du passé simple, j'ai du mal à trouver les mots précis.
Je vous remercie.
Concernant le passé simple, j'aurais une petite question:
- Le passé simple permet d'exprimer des faits qui se sont déroulés à un moment ……… et qui sont ……………
- Il peut être aussi utilisé pour évoquer des actions qui font avancer le récit et qui peuvent se succéder. On les appelle actions de …………….
Pourriez-vous m'aider à remplir les pointillés? Car même si je connais les règles du passé simple, j'ai du mal à trouver les mots précis.
Je vous remercie.
- Le passé simple permet d'exprimer des faits qui se sont déroulés à un moment du passé et qui sont achevés.
- Il peut être aussi utilisé pour évoquer des actions qui font avancer le récit et qui peuvent se succéder. On les appelle actions de premier plan (valeur narrative).
- Il peut être aussi utilisé pour évoquer des actions qui font avancer le récit et qui peuvent se succéder. On les appelle actions de premier plan (valeur narrative).
Merci beaucoup paulang !
Bonjour tout le monde,
j'hésite entre le passé simple et l'imparfait pour le verbe "aimer" dans le cas suivant :
Pierre Curie naquit à Paris en 1859. Son père était un homme savant. Pierre Curie ne fit jamais ses études à l'école; sa mère, son père et son frère lui donnèrent des leçons à la maison. Il aima (ou il aimait?) beaucoup la nature:il faisait souvent des promenades aux environs de Paris.
Quelqu'un pourrait m'expliquer lequel (aima ou aimait) va mieux ici?
Merci de votre clarification !
j'hésite entre le passé simple et l'imparfait pour le verbe "aimer" dans le cas suivant :
Pierre Curie naquit à Paris en 1859. Son père était un homme savant. Pierre Curie ne fit jamais ses études à l'école; sa mère, son père et son frère lui donnèrent des leçons à la maison. Il aima (ou il aimait?) beaucoup la nature:il faisait souvent des promenades aux environs de Paris.
Quelqu'un pourrait m'expliquer lequel (aima ou aimait) va mieux ici?
Merci de votre clarification !
Ici, aimait convient mieux. (Cf. Valeur de l'imparfait Mais aima ne serait pas une abomination.
Cependant, vu le "faisait" qui suit dans l'indépendante juxtaposée, "aimait" est nettement préférable.
Bonjour.
Mon professeur m'a donné un exercice à faire concernant les concordances de temps.
J'aimerais que vous m'aidiez.
Dans le texte suivant, mettez les verbes entre parenthèses au passé simple ou à l'imparfait. Justifiez votre choix.
Par prudence, nous (se réfugier) nous réfugiâmes tout de suite au premier étage. L'eau (envahir) envahissait la cour, doucement, avec un petit bruit. Nous n'(être) étions pas très effarés. Mais, bientôt, l'eau (atteindre) atteignait un mètre. Je la (voir) vus monter avec une rapidité effrayante. Dans nos étables, les bêtes (ruer) ruaient. Il y (avoir) avait tout à coup des bêlements, des meuglements de troupeaux affolés. Puis un craquement terrible, les animaux furieux (venir) venaient d'enfoncer les portes des étables. Ils (passer) passaient dans les flots jaunes, emportés par le courant. Les moutons (être charrié) étaient charriés comme des feuilles mortes, tournoyant au milieu des remous. Les vaches et les chevaux (lutter) luttèrent, (marcher) marchèrent, puis (perdre) perdirent pied. L'eau (s'élever) s'élevait toujours, il (falloir) fallu monter sur le toit. Appuyé contre la lucarne, j'(interroger) interrogeai les quatre points de l'horizon. (Zola).
Nous nous réfugiâmes : action brève et rapide due à la présence de l'adverbe ''tout de suite''.
Envahissait : l'imparfait de la description.
Nous n'étions pas très effarés : l'action dure décrivant l'état.
Atteignait : imparfait de la description
Vus : action brève et soudaine
Ruaient : l'imparfait de la description
avait : la description
Venaient : l'imparfait de la narration
Passaient : l'imparfait de la narration
étaient charriés : imparfait de la description
Luttèrent, marchèrent, puis perdirent : la succession des événements, et des actions brèves
S'élevait : l'action dure
Interrogeai : action brève.
Et merci d'avance.
Mon professeur m'a donné un exercice à faire concernant les concordances de temps.
J'aimerais que vous m'aidiez.
Dans le texte suivant, mettez les verbes entre parenthèses au passé simple ou à l'imparfait. Justifiez votre choix.
Par prudence, nous (se réfugier) nous réfugiâmes tout de suite au premier étage. L'eau (envahir) envahissait la cour, doucement, avec un petit bruit. Nous n'(être) étions pas très effarés. Mais, bientôt, l'eau (atteindre) atteignait un mètre. Je la (voir) vus monter avec une rapidité effrayante. Dans nos étables, les bêtes (ruer) ruaient. Il y (avoir) avait tout à coup des bêlements, des meuglements de troupeaux affolés. Puis un craquement terrible, les animaux furieux (venir) venaient d'enfoncer les portes des étables. Ils (passer) passaient dans les flots jaunes, emportés par le courant. Les moutons (être charrié) étaient charriés comme des feuilles mortes, tournoyant au milieu des remous. Les vaches et les chevaux (lutter) luttèrent, (marcher) marchèrent, puis (perdre) perdirent pied. L'eau (s'élever) s'élevait toujours, il (falloir) fallu monter sur le toit. Appuyé contre la lucarne, j'(interroger) interrogeai les quatre points de l'horizon. (Zola).
Nous nous réfugiâmes : action brève et rapide due à la présence de l'adverbe ''tout de suite''.
Envahissait : l'imparfait de la description.
Nous n'étions pas très effarés : l'action dure décrivant l'état.
Atteignait : imparfait de la description
Vus : action brève et soudaine
Ruaient : l'imparfait de la description
avait : la description
Venaient : l'imparfait de la narration
Passaient : l'imparfait de la narration
étaient charriés : imparfait de la description
Luttèrent, marchèrent, puis perdirent : la succession des événements, et des actions brèves
S'élevait : l'action dure
Interrogeai : action brève.
Et merci d'avance.
Je la (voir) vus monter avec une rapidité effrayante.
VIS.
VIS.
Avec le point devant Mais (phrase indépendante) je mettrais plutôt atteignit.
Oui, Zola a bien écrit atteignit. Mais ce n'est pas vraiment à cause de la proposition indépendante.
C'est plutôt à cause du "bientôt", qui oriente le sens : il s'agit d'un évènement ponctuel, arrivé à un certain moment précis.
Il y eut tout à coup des bêlements, des meuglements de troupeaux affolés.
Un événement soudain et ponctuel.
Ils passèrent dans les flots jaunes, emportés par le courant.
Un événement ponctuel.
Les moutons étaient charriés comme des feuilles mortes, tournoyant au milieu des remous. Les vaches et les chevaux luttaient, marchaient, puis perdaient pied.
Cette succession d'actions (pas toutes brèves) se répétait sans cesse dans cet ordre, pour chaque bête.
il fallut monter sur le toit
C'est plutôt à cause du "bientôt", qui oriente le sens : il s'agit d'un évènement ponctuel, arrivé à un certain moment précis.
Il y eut tout à coup des bêlements, des meuglements de troupeaux affolés.
Un événement soudain et ponctuel.
Ils passèrent dans les flots jaunes, emportés par le courant.
Un événement ponctuel.
Les moutons étaient charriés comme des feuilles mortes, tournoyant au milieu des remous. Les vaches et les chevaux luttaient, marchaient, puis perdaient pied.
Cette succession d'actions (pas toutes brèves) se répétait sans cesse dans cet ordre, pour chaque bête.
il fallut monter sur le toit
Il fallut tirer la chose au clair. La maison de Dieppe se trouva vermoulue d'hypothèques jusque dans ses pilotis ; ce qu'elle avait mis chez le notaire, Dieu seul le savait, et la part de barque n'excéda point mille écus.Si l'on mettait les deux verbes en gras à l'imparfait, est-ce que cela changerait beaucoup le sens des phrases? Merci d'avance!
Cela changerait le sens : au lieu de découvertes aussi soudaines que désagréables, on aurait la description d'un état de fait.
@Delia, merci!
''Il fallut tirer la chose au clair.'', est-ce que cette phrase signifie que l'action de tirer la chose au clair est achevée?
''Il fallut tirer la chose au clair.'', est-ce que cette phrase signifie que l'action de tirer la chose au clair est achevée?
Cela marque qu'il y eut, à ce moment précis du passé, la nécessité, l'obligation de tirer la chose au clair.
Merci!
Alors ''Il fallut tirer la chose au clair'' n'a pas le même sens que ''On fut obligé de tirer la chose au clair.''
Alors ''Il fallut tirer la chose au clair'' n'a pas le même sens que ''On fut obligé de tirer la chose au clair.''