Est-ce qu'il est question du sujet posé initialement par Ammy en faisant référence à la préface des Contemplations et obligation de partir de là, ou d'un autre sujet dont l'énoncé est réduit à ce qui fait le titre du message ?
La poésie est-elle le genre le mieux adapté à l’expression du moi ?
29 réponses · Page 2 / 2
doremy a écrit :j'ai propose le plan suivantSelon moi:
I- certes, la poésie est un genre très bien adapté à l’expression du moi
1. Abondance des images
2. Musicalité signifiante
3. Registre lyrique
II- ceci n’empêche que la poésie participe aussi d’autres fonctions
1. Poésie, instrument d’action
2. Poésie, moyen de confession
3. Poésie, art de représentation
Transition : tout compte fait, la poésie est un genre très convenable à l’expression du « moi ». Mais ce « moi » qu’elle exprime est universel. Il désigne chaque lecteur.
III- en outre, les autres genres peuvent aussi exprimer le moi
1. L’autobiographie
2. Les romans, les nouvelles et les contes à travers le protagoniste
3. Le théâtre à travers les acteurs et l’intrigue
qu'est-ce que vous en dites?
le I ne répond pas à la question
le II non plus
le III est ce qu'on peut appeler un énorme hors sujet…
Sans compter que chacune de tes parties n'est faite que d'accumulations…
Ta transition est aberrante: va dire aux poètes que leur "je" peuvent renvoyer aux lecteurs: quand ta femme mourra à l'hôpital à cause de brûlures dues à un incendie, ou que tu découvriras son cadavre dans ta chambre, quand tu auras des crises de folies, que plusieurs de tes filles mourront à la suite et d'autres, tu pourras peut être commencer d'approcher certains sentiments que certains poètes ont ressenti et voulu exprimer, des fois…
Pour montrer en quoi la poésie peut être un genre privilégié pour l'expression du moi, il faudrait déjà essayer de voir en quoi ses particularités peuvent le permettre (en ça, le II est inefficace, tu mets "poésie", on aurait pu mettre roman, et surtout théâtre; le I n'est pas lié au sujet, et dire "poésie=lyrisme", je me demande qui peut encore dire des conneries comme ça, le lyrisme est même au contraire tout ce qui permet de cacher un moi, de construire un mythe d'auteur loin du moi, cf Du Bellay et l'élégie par exemple, ou Musset qui se compare à la figure christique du pélican, deux exemples arbitraires). Orienter sa seconde partie peut être plus sur des limites, non pas pour faire "thèse antithèse", personnellement, j'aurais fait une IIIème partie pour montrer que l'écriture d'une intériorité authentique est un mythe. Que si la poésie, en ce qu'elle permet d'échapper (et encore… surtout au XXème siècle) à certaines contraintes comme la narration (et encore, cela voudrait dire que le poème en prose est exclu… ce qui serait faux, donc non), la capatio ou je ne sais quoi, pourrait permettre une expression singulière, attachée à un moi qui affiche certains effets d'étrangeté personnelle, ce n'est pas pour autant qu'elle est l'écriture d'un moi. Je pense que je ferais une conclusion axée sur le moi derrière le masque, qui peut surgir peut être plus facilement et de façon plus frappan
je n'ai pas tres bien compris sur quoi je dois ecrire mon troisieme axe?
et si les proprietes que j'ai propose ne sont pas convenables comme vous le dites
alores quelles seront les bonnes proprietes ?
le plan que j'ai propose repond a la problematique indiquee dans le titre excusivement…
et si les proprietes que j'ai propose ne sont pas convenables comme vous le dites
alores quelles seront les bonnes proprietes ?
le plan que j'ai propose repond a la problematique indiquee dans le titre excusivement…
Bah pose toi la question, tout simplement:
I
*est ce que l'abondance des images permet d'exprimer un moi? => de façon très très tordue alors
*la musicalité est signifiante, certes, en quoi est-ce que ça a un lien avec l'expression du moi? => éclaire moi…
*registre lyrique, oui, il y a un rapport indéniable… mais bon, la poésie n'est pas que lyrique
II
*Poésie, instrument d'action: fichtre! en quoi? et alors, de toute façon, quelle expression du moi?
*Poésie, instrument de confession: fichtre! la poésie ne serait donc qu'une autobiographie avec des rimes ?
*Poésie, art de la représentation: fichtre! poésie= théâtre ? quel lien avec le moi?
Transition
Fichtre! la poésie est "tout à fait convenable" (lol) à l'expression d'un moi universel? donc au final, chaque expérience poétique, quelle qu'elle soit renvoie toujours à la même chose: au monde, au lecteur… Et puis, qu'est ce que ça veut dire "moi universel" ?
III: Les autres genres peuvent aussi exprimer le moi: complet hors sujet
*hs
*hs
*hs
en plus, tu arrives à la conclusion que finalement, tous les genres sont pareils.
Tu vois un peu, ou je dois être encore plus explicite ?
Quant à te proposer un plan, compte pas sur moi, j'ai d'autres trucs à faire. Il y a des remarques très bien qui ont été postées sur ce topic, t'as qu'à aller faire un tour…
I
*est ce que l'abondance des images permet d'exprimer un moi? => de façon très très tordue alors
*la musicalité est signifiante, certes, en quoi est-ce que ça a un lien avec l'expression du moi? => éclaire moi…
*registre lyrique, oui, il y a un rapport indéniable… mais bon, la poésie n'est pas que lyrique
II
*Poésie, instrument d'action: fichtre! en quoi? et alors, de toute façon, quelle expression du moi?
*Poésie, instrument de confession: fichtre! la poésie ne serait donc qu'une autobiographie avec des rimes ?
*Poésie, art de la représentation: fichtre! poésie= théâtre ? quel lien avec le moi?
Transition
Fichtre! la poésie est "tout à fait convenable" (lol) à l'expression d'un moi universel? donc au final, chaque expérience poétique, quelle qu'elle soit renvoie toujours à la même chose: au monde, au lecteur… Et puis, qu'est ce que ça veut dire "moi universel" ?
III: Les autres genres peuvent aussi exprimer le moi: complet hors sujet
*hs
*hs
*hs
en plus, tu arrives à la conclusion que finalement, tous les genres sont pareils.
Tu vois un peu, ou je dois être encore plus explicite ?
Quant à te proposer un plan, compte pas sur moi, j'ai d'autres trucs à faire. Il y a des remarques très bien qui ont été postées sur ce topic, t'as qu'à aller faire un tour…
ce que je voudrais biem savoir ce sont les caracteriatiques de la poesie qui nous poussent a la considerer comme un genre bien adapte a l'expression du moi pas plus!
Votre plan ne me déplait pas. Ce qui me déplait, c'est de commencer par faire un plan car il faut savoir ce qu'on veut dire avant d'y mettre de l'ordre. Vote dialectique me parait convenable, mais par forcément habile pour la raison suivante.
On aurait très bien pu demander si la poésie était le genre le mieux adapté à l'expression de soi ou à l'expression de l'intimité, et comme ce n'est pas le cas, il est quasiment sûr que le prof se réfère à la théorie du moi construite par Freud qui transforme le pronom en substantif pour imaginer un machin qu'il place entre un "çà" et un "surmoi". C'est une foutaise qui a été très à la mode et qui commence tout de même à se démoder vraiment.
Il est embarrassant de parler de ce qui n'existe pas comme si on demandait de parler de l'ange gardien et il faut se demander ce que celui qui parle du "moi" veut dire. Le message de LaNuitRemue montre à quel point il y a risque de malentendu, et il parle du "je' dont Rimbaud dit qu'il est un autre et alors qu'est-ce que le "moi" et le "moi je"?
Cela impose, au moins dans l'introduction, dire de quoi on va parler en faisant la part de la chèvre et celle du chou pour éviter de se faire sabrer d'un seul coup, et ensuite parler le plus possible de la poésie qui existe et le moins possible du moi qui n'existe pas.
Mais la poésie qui existe, ce sont des poèmes et pas un genre dont la définition n'est pas précise et dont les contours sont incertains.
Donc, plutôt que de confronter la poésie aux autres genres, il faudrait montrer par des exemples que la poésie est très diverse, et peut s'adapter à des états d'âme très différents, mais que l'exigence de respecter des contraintes draconiennes impose une stricte conformité du fond et de la forme, ce qui en fait un genre très difficile, donc…ce que vous voudrez.
Quant à votre plan, il est clair que si sous ne le défendez pas, on peut vous le démolir. Vous avez la chance d'en avoir été vertement informé. Il faut en profiter. Pour parer au reproche d'être hors sujet ou de ne pas répondre à la question, il suffit d'y coller dans le développement ligne par ligne et phrase par phrase.
Je ne vais pas le faire pour vous car il faut que vous preniez vos exemples dans la poésie qui vous touche et que vous aimez. Je vais seulement essayer de vous donner du courage en vous montrant sur un exemple que votre transition est défendable, mais a besoin d'être défendue.
L'histoire est la plus sûre manière de ne parler que de soi, mais à son insu. A l'inverse, la poésie est la meilleure manière de faire comprendre à son auditeur ou à son lecteur ce qu'il a vu mais pas enregistré et d'y parvenir à l'insu de celui-ci.
Quand quelqu'un est arrivé à écrire l'Histoire et à présenter une succession d'évènements comme un enchainement logique, c'est qu'il a éliminé tout ce qui était étranger à sa démonstration par une sélection draconienne, puis a donné une suite à ce qu'il avait isolé, en sorte que c'est le fonctionnement de son propre entendement qu'il raconte.
Au contraire, quand Théophile Gautier déclare au cours d'un diner Magny. "Je suis quelqu'un pour qui le monde visible existe", il pense évidemment aux gens pour qui il n'existe pas: ses lecteurs. Ils ne sont pourtant pas aveugles, mais leur capacité de voir n'a pas été développée. Et comme on ne peut pas concentrer son attention sur quelque chose sans que ce soit au détriment d'autre chose, l'éducation du gazouillis du nourrisson, poussée jusqu'à produire le discours s'est souvent faite au détriment de celle du gribouillis, et la capacité d'un adulte à tirer parti de sa vue est parfois oblitérée: quand il en vient à juger des caractères d'imprimerie en termes de lisibilité, il est clair qu'il glisse dessus sans les regarder à la différence des pays d'orient où la calligraphie est développée au point de devenir une des bases de l'art et parfois la principale.
Mais si Théophile Gautier trainait le bourgeois devant une exposition de calligraphie arabe, chinoise ou japonaise, le bourgeois serait héberlué et n'en tirerait aucun profit. Quand Théophile Gautier écrit un roman, il a beau y mettre un portrait toutes les fois qu'il le peut et faire travailler l'image, le bourgeois n'est pas à l'aise et déclare que c'est fantastique, entendant par là que c'est bizarre et un peu fou. Théophile Gautier a beau préciser chaque fois qu'il ne s'agit pas d'un évènement extérieur, mais d'un évènement intérieur, au moyen d'une introduction précisant que le portrait ne naît pas de l'entrée en scène d'un personnage, mais de la volonté d'observer plus attentivement, le bourgeois n'arrive toujours à suivre ce mouvement et s'en échappe. Mais avec la poésie Théophile Gautier enferme le bourgeois dans une forme fixe, le fait marcher au pas et suivre la cadence pour l'obliger à regarder. C'est l'inverse de l'opération qui l'avait dressé quand on lui avait coupé les bras, les jambes et la langue pour lui ouvrir les oreilles sur les bancs de l'école.
A vous. Allez y.
On aurait très bien pu demander si la poésie était le genre le mieux adapté à l'expression de soi ou à l'expression de l'intimité, et comme ce n'est pas le cas, il est quasiment sûr que le prof se réfère à la théorie du moi construite par Freud qui transforme le pronom en substantif pour imaginer un machin qu'il place entre un "çà" et un "surmoi". C'est une foutaise qui a été très à la mode et qui commence tout de même à se démoder vraiment.
Il est embarrassant de parler de ce qui n'existe pas comme si on demandait de parler de l'ange gardien et il faut se demander ce que celui qui parle du "moi" veut dire. Le message de LaNuitRemue montre à quel point il y a risque de malentendu, et il parle du "je' dont Rimbaud dit qu'il est un autre et alors qu'est-ce que le "moi" et le "moi je"?
Cela impose, au moins dans l'introduction, dire de quoi on va parler en faisant la part de la chèvre et celle du chou pour éviter de se faire sabrer d'un seul coup, et ensuite parler le plus possible de la poésie qui existe et le moins possible du moi qui n'existe pas.
Mais la poésie qui existe, ce sont des poèmes et pas un genre dont la définition n'est pas précise et dont les contours sont incertains.
Donc, plutôt que de confronter la poésie aux autres genres, il faudrait montrer par des exemples que la poésie est très diverse, et peut s'adapter à des états d'âme très différents, mais que l'exigence de respecter des contraintes draconiennes impose une stricte conformité du fond et de la forme, ce qui en fait un genre très difficile, donc…ce que vous voudrez.
Quant à votre plan, il est clair que si sous ne le défendez pas, on peut vous le démolir. Vous avez la chance d'en avoir été vertement informé. Il faut en profiter. Pour parer au reproche d'être hors sujet ou de ne pas répondre à la question, il suffit d'y coller dans le développement ligne par ligne et phrase par phrase.
Je ne vais pas le faire pour vous car il faut que vous preniez vos exemples dans la poésie qui vous touche et que vous aimez. Je vais seulement essayer de vous donner du courage en vous montrant sur un exemple que votre transition est défendable, mais a besoin d'être défendue.
L'histoire est la plus sûre manière de ne parler que de soi, mais à son insu. A l'inverse, la poésie est la meilleure manière de faire comprendre à son auditeur ou à son lecteur ce qu'il a vu mais pas enregistré et d'y parvenir à l'insu de celui-ci.
Quand quelqu'un est arrivé à écrire l'Histoire et à présenter une succession d'évènements comme un enchainement logique, c'est qu'il a éliminé tout ce qui était étranger à sa démonstration par une sélection draconienne, puis a donné une suite à ce qu'il avait isolé, en sorte que c'est le fonctionnement de son propre entendement qu'il raconte.
Au contraire, quand Théophile Gautier déclare au cours d'un diner Magny. "Je suis quelqu'un pour qui le monde visible existe", il pense évidemment aux gens pour qui il n'existe pas: ses lecteurs. Ils ne sont pourtant pas aveugles, mais leur capacité de voir n'a pas été développée. Et comme on ne peut pas concentrer son attention sur quelque chose sans que ce soit au détriment d'autre chose, l'éducation du gazouillis du nourrisson, poussée jusqu'à produire le discours s'est souvent faite au détriment de celle du gribouillis, et la capacité d'un adulte à tirer parti de sa vue est parfois oblitérée: quand il en vient à juger des caractères d'imprimerie en termes de lisibilité, il est clair qu'il glisse dessus sans les regarder à la différence des pays d'orient où la calligraphie est développée au point de devenir une des bases de l'art et parfois la principale.
Mais si Théophile Gautier trainait le bourgeois devant une exposition de calligraphie arabe, chinoise ou japonaise, le bourgeois serait héberlué et n'en tirerait aucun profit. Quand Théophile Gautier écrit un roman, il a beau y mettre un portrait toutes les fois qu'il le peut et faire travailler l'image, le bourgeois n'est pas à l'aise et déclare que c'est fantastique, entendant par là que c'est bizarre et un peu fou. Théophile Gautier a beau préciser chaque fois qu'il ne s'agit pas d'un évènement extérieur, mais d'un évènement intérieur, au moyen d'une introduction précisant que le portrait ne naît pas de l'entrée en scène d'un personnage, mais de la volonté d'observer plus attentivement, le bourgeois n'arrive toujours à suivre ce mouvement et s'en échappe. Mais avec la poésie Théophile Gautier enferme le bourgeois dans une forme fixe, le fait marcher au pas et suivre la cadence pour l'obliger à regarder. C'est l'inverse de l'opération qui l'avait dressé quand on lui avait coupé les bras, les jambes et la langue pour lui ouvrir les oreilles sur les bancs de l'école.
A vous. Allez y.
Bon bah hors du sujet, je serais ravi, Putakli, que tu m'expliques en quoi le je singulier d'un poème peut renvoyer au lecteur. Ça me semble quand même être une grosse extrapolation de toutes les théories de la lecture de Barthes notamment, au point de ne plus être recevable: un auteur quand il dit je me semble plus vouloir exprimer la complète singularité de son action, et que le lecteur s'y identifie ou non, ma foi, ce doit être le cadet de ses soucis, surtout en poésie (sans doute que pour le roman, c'est un peu plus compliqué).
Je ne relèverai pas la condamnation absolue de la théorie freudienne qui, me semble-t-il, est peut-être un peu trop franche de ta part pour ne pas soulever un minimum de débat. Que les théories freudiennes soient aujourd'hui mises en doute parce qu'elles sont trop ancrées dans la situation particulière de Freud, dans les années "coincées" et de refoulement d'Autriche, certes. Mais j'ai surtout entendu des remises en causes de ses théories sexuelles. Il me semble que la synthèse entre le ça et le surmoi pour faire un moi, si elle est peut-être un peu archaïque et qu'elle a demandé à être complexifiée, ne manque pas d'intérêt… Enfin je n'ai pas beaucoup de connaissances psychanalytiques, donc restons-en à cette transition qui me fait tiquer chaque fois que je la vois.
Quant au plan, même en le défendant, il me semble qu'une troisième partie sur tous les genres sauf la poésie est un complet en sujet quand la poésie est dans l'intitulé… Le I et le II demanderaient effectivement plus à être un peu développés, et avec une gymnastique que je ne peux m'empêcher de trouver tordue et dangereuse pour certaines sous parties (du II notamment) on pourrait peut-être construire un (vague) lien au sujet…
(bravo au passage pour ta réponse plus encourageante que la mienne, je n'aime pas faire dans la dentelle)
Je ne relèverai pas la condamnation absolue de la théorie freudienne qui, me semble-t-il, est peut-être un peu trop franche de ta part pour ne pas soulever un minimum de débat. Que les théories freudiennes soient aujourd'hui mises en doute parce qu'elles sont trop ancrées dans la situation particulière de Freud, dans les années "coincées" et de refoulement d'Autriche, certes. Mais j'ai surtout entendu des remises en causes de ses théories sexuelles. Il me semble que la synthèse entre le ça et le surmoi pour faire un moi, si elle est peut-être un peu archaïque et qu'elle a demandé à être complexifiée, ne manque pas d'intérêt… Enfin je n'ai pas beaucoup de connaissances psychanalytiques, donc restons-en à cette transition qui me fait tiquer chaque fois que je la vois.
Quant au plan, même en le défendant, il me semble qu'une troisième partie sur tous les genres sauf la poésie est un complet en sujet quand la poésie est dans l'intitulé… Le I et le II demanderaient effectivement plus à être un peu développés, et avec une gymnastique que je ne peux m'empêcher de trouver tordue et dangereuse pour certaines sous parties (du II notamment) on pourrait peut-être construire un (vague) lien au sujet…
(bravo au passage pour ta réponse plus encourageante que la mienne, je n'aime pas faire dans la dentelle)
Pourquoi la poésie et le meilleur genre pour l'expression du "moi" ?
je pense que c'est parce qu'on livre plus facilement nos sentiments mais je ne suis pas sur
je pense que c'est parce qu'on livre plus facilement nos sentiments mais je ne suis pas sur
Voir ce sujet déjà traité, qui ressemble un peu au tien.
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/23912-la-poesie-estelle-le-genre-le-mieux-adapte-a-lexpression-du-moi.html
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/23912-la-poesie-estelle-le-genre-le-mieux-adapte-a-lexpression-du-moi.html